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31/07/2010

Musée de Millau : Jacques Villon, cubisme et abstraction

Sous le titre "Jacques Villon, d'une guerre à l'autre" le musée de Millau (Aveyron) présente une rétrospective de Jacques Villon ( 1875/1963). Un artiste qui, à l'orée du XXe siècle, a  fréquenté le cubisme et participé à la naissance de l'Abstraction en France.
Les 60 œuvres exposées (dessins, gouaches, aquarelles et huiles sur toile)  dévoilent l'univers du peintre et sa recherche obstinée de l'absolu.

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Visite guidée de l'expositon tous les samedis à 16heures. Pas d'inscription préalable pour ces visites. Se rendre au musée 5 minutes avant l'heure. Sans supplément de prix. Ces visites sont assurées par le service des publics du musée. Renseignements : 05.65.59.01.08

30/07/2010

Saint-Quentin-La-Poterie : rétrospective pour une grande dame de la terre vernissée

Geneviève Von Fritschen : une grande dame de la terre vernissée, invitée du Musée de la poterie méditerranéenne à Saint Quentin la Poterie

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Geneviève Von Fritschen s'est installé dans le Gard en 1968 et n'en repartira plus. Cette rétrospective présente son travail consacré à la terre vernissée depuis ces années. Plus de 80 pièces sont exposées allant du bol au grand plat. Toutes ces poteries sont utilitaires et tantôt décorées de personnages joyeux et espiègles tantôt de décors à la poire. Cette artiste  participe à de nombreux marché de potiers à Saint-Quentin la Poterie et sa production n'est pas sans rappeler les céramiques traditionnelles de Saint-Quentin la Poteriie.
Cette potière à l'imagination malicieuse et à la technique parfaitement maîtrisée a su renouveler l'art populaire en céramique et redonner vie à la terre vernissée.  Son oeuvre se conjugue avec la vie quotidienne, elle présente des personnages naïfs, des animaux inattendus, des scènes empruntées à l'imagerie populaire, le tout accompagné de plumetis ,bourdons et autres passementeries qu'elle trace avec délicatesse.

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Pratique
Horaires d'ouverture :  tous les jours de 10h à 13h et de 15h à 19h
Tarif : 3 € et 2,3 € (réduit)
Maison de la Terre :14 rue de la fontaine, Saint-Quentin la Poterie
Tel : 04 66 03 65 86
terres.de.mediterranee@wanadoo.fr

 

29/07/2010

Sérignan : les soirées au musée se prolongent par un marché et un concert, une bonne idée de sortie

 

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 Le Musée Régional d'Art Contemporain de Sérignan organise des nocturnes durant tout l'été pour permettre aux visiteurs de découvrir l'exposition Ecce Homo Ludens en fin de journée. A cette occasion, un cycle de projections de vidéos d'artistes autour de la question du jeu est présenté. Ces nocturnes sont programmées les jeudis 29 juillet et 5, 12, 19 août 2010 de 18h à 21h. Au programme : projections des vidéos des artistes Thomas Bernardet, Marie Denis, Matthieu Laurette, Alexandre Périgot, Alain Séchas, Uri Tzaig. En parallèle, Toute une ambiance festive avec marchés du pays et concert se déroulent dans le bourg.

Marché paysan .- Un marché paysan est installé sur le parvis du bourg de Sérignan. Il regroupe des producteurs de la région biterroise et privilégie le contact direct entre producteurs et consommateurs qui peuvent à cette occasion déguster sur place les produits achetés sur les stands, préalablement cuisinés par chaque producteur. Sont présents des maraîchers, des producteurs de vins de la cave coopérative de Sérignan et des indépendants, des chevriers, des ostréiculteurs, des producteurs d'huile d'olive, de miel, de charcuterie, de volailles. Chaque marché bénéficie également d'une animation.

Concert exceptionnel.-  Samedi 31 juillet 2010 à 19h , oncert exceptionnel du Quatuor Artis, dans le cadre du Festival Pablo Casals avec Michel Lethiec, clarinette, Peter Schuhmayer, Johannes Meissl, violons, Herbert Kefer, alto, Othmar Müller, violoncelle : Wolfgang Amadeus Mozart - Don Giovanni, en quatuor à cordes et Quintette pour clarinette et cordes K. 581.

Expo Ecce Homo Ludens.- Ecce Homo Ludens, qui pourrait se traduire par " voici l'homme qui joue ", propose, dans le cadre de Casanova forever un parcours dans l'art du XXème et du XXIème siècles réunissant les œuvres d'artistes qui ont investi le jeu comme un univers ouvrant sur un horizon de formes et de réflexions infinies. Dans un musée transformé en salle de jeu, des artistes joueurs, de Marcel Duchamp à Joël Hubaut en passant par Chris Burden ou Gabriel Orozco font partie commune avec des joueurs artistes comme Garry Kasparov ou Jean Reverchon, champion du monde de billard artistique. À la clef de ce jeu de la vie, des trophées, entre autres une couronne de laurier de Sylvie Fanchon, un César prêté par Josiane Balasko ou un bonnet d'âne de Patrick Van Caeckenbergh. (Photographie Jean-Paul Planchon)

Pratique :
Musée régional d'art contemporain Languedoc-Roussillon , 146 avenue de la Plage, Sérignan
Tél. +33 (0)4 67 32 33 05

Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h, le week-end de 13h à 18h

 

26/07/2010

Pavillon populaire à Montpellier : à la rencontre de l'Amérique en images

photo.JPGJusqu'au 3 octobre prochain, la Ville de Montpellier accueille au Pavillon populaire une exposition photographique proposée par le collectif Transit dans le cadre de l'année des Etats-Unis à Montpellier, qui célèbre le 55ème anniversaire du jumelage de la ville avec Louisville, Kentuky.

 Entre la chute des tours jumelles le 11 septembre 2001 et l'élection de Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis, une décennie « aux frontières du réel » s'est clôturée. Dix années où l'Amérique, fer de lance d'un certain modèle de développement, a été au cœur de la tourmente. La photographie documentaire explore justement cette réalité, et force est de constater que c'est un territoire de fiction qui se dessine alors : l'Amérique se rêve autant qu'elle fait rêver. A travers les travaux de photographes européens et américains, le collectif Transit propose au public d'aller à la rencontre de cette Amérique d'aujourd'hui et de s'interroger sur la manière dont on la montre et dont on la regarde.
Au XXème siècle, l'Amérique a connu l'essor de l'industrie cinématographique. Elle l'a enrichie du « Star system », produit manufacturé d'une mythologie incarnée, amplifiée par toute la palette des médias. Ainsi, elle a conquis les imaginaires sur son territoire et bien au-delà de ses frontières. L'industrie du rêve, formidable caisse de résonance culturelle, fait exister en chacun de nous une représentation forte de l'Amérique.
Ces étoiles du cinéma hollywoodien, nous les retrouvons sur le drapeau du « rêve américain ». La bannière étoilée agit comme le plus puissant des écrans de cinéma. Il est probable qu'aucune nation ne fasse de son drapeau ou de son nom un usage aussi intensif de produits dérivés. Le mot USA, ou son étendard, « impacte » comme le ferait une marque à travers un marketing identitaire[3]. L'Amérique est au reste du monde ce que la star est à son public, un objet entre mythe et réalité. Adulée ou haïe, elle ne laisse personne indifférent. La première décennie du XXIème siècle a cependant en partie écorné ce constat. L'Amérique apparaît fragilisée.
L'exposition nous convie autant à débusquer le mythe niché au fond d'un drugstore qu'à découvrir le hors champ de certains des évènements les plus médiatisés de la planète. Les photographes invitent, chacun à leur manière, le spectateur à un voyage au cœur « d'un rêve américain » oscillant entre fiction et documentaire.

P1030554.JPGFrédéric SAUTEREAU.( Paris) .- C'est aux abords des tours jumelles effondrées que Frédéric Sautereau nous emmène à travers les regards stupéfaits des passants. Des passants chez qui nous avons l'impression de voir l'onde de choc psychologique, l'impensable, l'effondrement d'une idée de l'Amérique toute-puissante. Retransmis en direct sur les télévisions du monde entier, cet attentat est dès son origine « événement-image », fiction et réalité comme l'écrit Jean Baudrillard dans le Monde au lendemain du 11 septembre 2001. Ces visages nous renvoient à notre propre sidération de téléspectateur lointain et si proche à la fois de la tragédie. 

morris.jpgChristopher MORRIS (Floride)  .- Avec My America, Christopher Morris explore les questions de pouvoir, de sécurité, de patriotisme et de dévotion. C'est à travers une esthétique de la déréalisation proche des séries américaines qu'il nous plonge dans un univers aux contours fictionnels. Pour lui « l'Amérique de Bush s'est bandée les yeux avec le drapeau américain. » De cet aveuglement idéologique, le photographe de l'Agence VII tire un portrait sans concession. (30 tirages couleur)

P1030568.JPGJean-Robert DANTOU (Paris) .-  D'après l'artiste et théoricien espagnol Joan Fontcuberta « Le monde devient un grand théâtre, il n'y a plus de divorce entre réalité et représentation. Les conférences de presse, les réunions politiques, les évènements sportifs, les grandes commémorations, même certaines guerres, sont devenus des dramaturgies extrêmement élaborées ». Cette scénarisation du réel se retrouve dans les Paysages de campagne  de Jean-Robert Dantou. Sa vision des salles de meeting des dernières élections de Barack Obama « plonge le spectateur dans l'incertitude et le doute quant à la nature réelle ou fictionnelle de ce qu'il voit et de ce qu'il entend (...)». 6 tirages couleur

P1030580.JPGStephan VANFLETEREN et Robert HUBER  (Bruxelles et Zurich) . - Stephan Vanfleteren et Robert Huber ont parcouru onze états américains tous deux déguisés en Elvis Presley, pour « l'ultime tour d'Amérique de l'idole pop ». Ils interagissent avec les lieux et les habitants, partageants clins d'oeils et embrassades dans les cafés et les motels. Abordant un des grands mythes de la culture américaine, Elvis Presley, ils nous embarquent dans un road-movie où se mêlent humour, fiction et poésie du quotidien. (40 tirahes couleur et noir et blanc)

P1030558.JPGJean-Luc BERTINI  (Paris) .-  Avec sa série Figuration Américaine, Jean-Luc Bertini semble placer les Américains dans le décor de leur propre quotidien. Selon lui « Quiconque s'est un jour rendu aux Etats-Unis a probablement eu la même vision : celle d'entrer dans une fiction. D'être un personnage aspiré dans une réalité en carton-pâte où tout paraît provisoire ». (22 tirages couleur)






P1030561.JPGRichard RENALDI (New-York).- Richard Renaldi a traversé les Etats-Unis de la côte Est à la côte Ouest pour photographier la classe moyenne. Réunissant successivement portraits et paysages, il aborde la diversité des communautés et des territoires. Ses portraits sont une actualisation des figures mythifiées de l'Amérique. Son travail s'inscrit dans la droite ligne de la grande tradition de la photographie documentaire américaine. (24 tirages couleur)

 

 

 

 

P1030570.JPGRichard PAK (Paris) .-  A l'origine du travail de Richard Pak, il y a une fascination pour la culture américaine. L'Amérique est le territoire où il crée sa propre fiction en « prélevant des échantillons d'humanité ». Il photographie une société ordinaire, populaire pour faire entendre ce que résume Pierre-Yves Pétillon « cette voix si américaine, faite de solitude et de stoïcisme, où l'on perçoit, comme dans un tableau d'Edward Hopper, ce mélange de mélancolie léthargique et de nostalgie des lointains. »  (40 tirages couleurs)

 

>>>>>>> Voir le diaporama>>>>>>>>

 Les projections

Marc CELLIER, Mon Oncle d'Amérique, 2008 (France) - 8mn56. - Mon Oncle d'Amérique, objet filmique et photographique, explore le rêve américain à travers une légende familiale et met en évidence les relations possibles entre les images qu'un pays envoie au reste du monde pour parler de ses succès (cinéma) et celles que tout émigré doit envoyer aux siens pour prouver ou donner l'illusion de sa propre réussite.

Jessica DIMMOCK, The Ninth Floor, 2004 (Etats-Unis) - 13mn26 . - En 2004, une trentaine de toxicomanes habitent au 9 ème étage d'un étroit et élégant immeuble de la 5ème avenue de Manhattan. Pendant 3 ans, Jessica Dimmock a choisi de documenter la vie chaotique de cet appartement puis a suivi ses occupants une fois expulés dans leur lutte pour survivre. Elle nous livre le résultat de son travail sous la forme d'un diaporama mêlant photographies et témoignages.

Ulrich LEBEUF et Antoine FERRANDO, Alaska highway, 2010 (France) - 12mn. - Du Yukon canadien à fairbanks Usa, un road-trip où la photographie s'articule autour d'images mobiles, d'ambiances sonores et de rencontres pour amener le spectateur dans un voyage introspectif. Hypnotique et sans issue, Une réflexion sur l'humain et  sur sa  place «dans l'espace...» Alaska Highway est avant tout un travail à 2 voix avec d'un côté les photographies et les prises de vues vidéos d'Ulrich Lebeuf, parti en Alaska pour un travail photographique, et de l'autre le travail de montage vidéo et de création sonore d'Antoine Ferrando. Ces deux univers fusionnent et proposent une oeuvre "doublement singulière ".

 Pratique:

Pavillon Populaire - Espace photographique de la Ville de Montpellier: Tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h - Entrée libre

Esplanade Charles De Gaulle - 34 000 Montpellier

Tél. : 04 67 66 13 46, + d'info sur www.montpellier.fr

www.transit-photo.com


25/07/2010

Galerie Saint-Ravy à Montpellier : le journal intime en images de Waldemar Kretchkowsky

 

 

savybis1.jpgUne exposition de Waldemar Kretchkowsky, artiste aux multiples facettes d'origine ukrainienne,  est présentée par la ville de Montpellier à la Galerie Saint Ravy jusqu' au 1er août.
Le projet artistique qu'il propose à la galerie Saint Ravy relève du partage du vécu de l'artiste et de ses perceptions au travers de peintures, produites de façon instinctives, dont la couleur souligne l'énergie et l'émotion de la narration iconographique.
Poursuivant la recherche permanente d'une nouvelle forme d'expression, Waldemar Kretchkowsky tente à chaque toile de réaliser une « performance picturale de l'inconscient ». Là où le moment présent se transforme en œuvre vécue, composée par l'imaginaire et chargée de symbolique, que l'on relie toujours à ses origines et à son propre héritage culturel.
« Passé, présent, futur sont alors unis dans l'oubli de soi et partagés au travers de mes images. Mon travail est une invitation à la découverte de soi-même. C'est une espèce de journal intime en images, que je n'ai pas peur de montrer car je suis fait de l'humain, dans toute sa multiplicité : bien et mal, joie et tristesse, bonheur et malheur, misère et divin. Si on me demandait à quel style ou mouvement j'appartiens, je répondrais « Samorodok », ce qui veut dire en russe « celui qui s'accouche lui même ». Autrement dit, l'autodidacte », explique Waldemar Kretchkowsky pour définir sa démarche.

 

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Galerie Saint Ravy, Place Saint Ravy Montpellier
Tel. 04 67 60 61 66 - 04 67 34 88 21
Ouvert de 13h à 18h. Entrée libre

 

Photographies à Masillargues-Atuech : le festival des potiers vus par Emmanuel Perrin

Remarqué pour ses portraits, reconnu dans la région à travers sa collaboration pour le magazine Terre de Vins, Emmanuel Perrin est un photographe free-lance installé dans la région depuis 15 ans. il présente une soixantaine de photos en noir et blanc, et en couleur  à la cave coopérative de Marsillargues-Atuech (Gard). Ces images ont été réalisées durant le festival de la céramique d'Anduze.

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L'exposition raconte avec émotion, ironie, tendresse ou complicité, des moments forts de la préparation du festival, la cuisson monumentale d'Emmanuel Arel, la découverte des oeuvres exposées, les ateliers de création pour enfants et adultes, l'enthousiasme du public, les performances artistiques et techniques de Gilbert Serres ou de Thierry Sivet. « Le travail que j'ai réalisé m'a permis de concilier plusieurs approches qui sont tour à tour les miennes dans ma démarche de photographe »,  explique Emmanuel Perrin. C'est ainsi que l'on peut découvrir aussi bien des portraits, que des vues rapprochées sur une oeuvre sculptée, ou des images de reportage.
Avant d'arriver à Massillargues, cette exposition a été présentée dans le cadre du Fifav (Festival International du Film sur l'Argile et le Verre) à Montpellier, Lodève et Pézenas, où elle a rencontré un vif succès.
L'exposition est accrochée dans un lieu insolite et magnifique : les chais de vieillissement de la Carthagène de la cave coopérative de Massillargues-Atuech. Ces deux immenses caves circulaires semi-enterrées ont en effet été aménagées en galerie d'exposition.
En partenariat avec l'association Planète Terre, le directeur de la cave, Christian Vigne, a relevé le défi et décidé d'aménager ces espaces pour ouvrir ces lieux à des expositions artistiques tout au long de l'année. Et c'est une réussite ! 
Des céramiques présentées dans cette galerie pas comme les autres font écho au photos d'Emmanuel Perrin.

Exposition jusqu'au  1er août 2010
ouverte tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 19h
Cave coopérative, route plaine, 30140 Massillargues-Atuech
www.vin-sud.com

 

24/07/2010

Patrimoine : des musées et des sites pour découvrir la ville de Montpellier

Trois musées aménagés dans trois sites historiques remarquables, mettent en lumière l'histoire de la Ville de Montpellier.  

museehistoirebis.jpgPoint de départ de ce parcours muséographique,le Musée de l'histoire de Montpellier,  situé dans la Crypte Notre-Dame des Tables, sous la place Jean Jaurès, offre une vue d'ensemble de l'histoire de la ville du X è au XVI è siècle: origines médiévales et essor fulgurant, rayonnement culturel et religieux, prospérité économique... Des animations visuelles et sonores retracent de façon vivante les grands moments qui ont fait de Montpellier la capitale régionale d'aujourd'hui.
Musée de l'histoire de Montpellier Place Jean Jaurès. Réservation et information : 04 67 54 33 16  

musée du vieux montpellier.jpgInstallé dans l'Hôtel de Varennes, le Musée du Vieux Montpellier s'appuie sur une collection d'objets remarquables pour explorer l'histoire de la cité du Moyen Age au 20 ème siècle : statues, plans et gravures, aquarelles et portraits, mais aussi objets du quotidien, faïences de Montpellier, maquettes et reconstitution accompagnent la visite.
Musée du Vieux Montpellier Hôtel de Varennes. 2, place Pétrarque. Réservation et information : 04 67 66 02 94  

musée de la pharmacie.jpgL' ensemble historique de la Miséricorde recèle la dernière apothicairerie montpelliéraine. La pharmacie , constituée de deux salles (les officines 18 è et 19 è ), présente une collection rarissime de pots, cruches et chevrettes, témoignage de plusieurs siècles de faïencerie montpelliéraine. Signées Devéria, Glaize ou encore Levieux, les nombreuses toiles qui ornent la chapelle font de cette dernière un petit conservatoire de la peinture régionale du 17 è au 19 è siècle.
Pharmacie et Chapelle de la Miséricorde 1, rue de la Monnaie. Réservation et information : 04 67 67 93 32  


Pratique:
- Visite du mardi au dimanche de 10h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h.
- Tarif unique pour les trois musées : 3€ ; 2€ (groupe de plus de 20 personnes) ; 1,5 € (réduit) Gratuit pour les moins de 26 ans et les plus de 60 ans ; les demandeurs d'emplois ; les scolaires et centres de loisirs ; les personnes titulaires de la City Card    
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23/07/2010

Céret : rétrospective Jean-Pierre Pincemin, quand l'art est synonyme de découverte et d'invention

pincemin6.jpgLe musée d'art moderne de Céret (Pyrénées-Orientales) en collaboration avec le musée La Piscine de Roubaix et celui d'Angers présente une grande exposition rétrospective de Jean-Pierre Pincemin (1946/2005). A travers un choix important d'œuvres majeures de toutes les périodes, les trois musées tentent de construire une synthèse complète de l'art produit par Jean-Pierre Pincemin. Des toiles libres de 6 mètres de large et sculptures de 2 mètres de haut, aux peintures sur bois de 30 cm, les œuvres aux aspects très divers et de différents caractères seront présentées au public. Une des belles expos de l'été. A voir abssolument!

Jean-Pierre Pincemin a expérimenté l'utilisation de matériaux les plus divers : planches, tôles, grillages carrés de toile trempés dans la peinture (série des Palissades et des Portails). Artiste autodidacte, il commence sa carrière de peintre sous l'encouragement du galeriste Jean Fournier. Celui-ci lui présente Claude Viallat, alors que les deux artistes partagent les mêmes méthodes. Ils éliminent le pinceau et rapportent sur toile libre des empreintes de matériaux divers (briques, tôles ondulées, grillages etc.). Ils adoptent également l'assemblage par agrafage ou collage. Pincemin découpe et colle des carrés, des losanges, des échelles de toiles préalablement passés dans un bain de teinture. Jean-Pierre Pincemin s est fait connaître en participant aux principales expositions du Support-Surface. Mais il s'éloigne bientôt de ses condisciples. Au milieu des années 1970, il revient au châssis et au pinceau, poursuit son travail sur les harmonies et les contrastes colorés avec des œuvres de plus en plus monumentales. Dans les années 80, il modifie sa manière de peindre et sa conception de l'espace. Il réalise alors des sculptures polychromes à l'aide de morceaux de bois.

Sous différentes influences, il modifie ensuite sa manière de peindre et sa conception de l'espace. Il réalise alors des sculptures polychromes à l'aide de morceaux de bois. Le changement brutal survient en 1985 sous diverses influences, dont le choc produit par les avant-gardes allemande, italienne, américaine, et le déplacement des intentions de la peinture. Dès lors, parallèlement à des formes géométriques comme cercles et damiers, les formes végétales affleurent, Pincemin modifie sa manière de peindre et sa conception de l'espace. Jean-Pierre Pincemin, un artiste pour qui l'art étant synonyme de découverte et d'invention.

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Pratique :

- Adresse : 8 bd du Maréchal Joffre

- Horaires : ouverture 10h/19h

-Tarifs : 8 euros; réduits 6 euros; gratuit : moins de 12 ans.

- Site internet : musée d'art moderne de Céret

22/07/2010

Au musée d'art contemporain de Sérignan : autour de Casanova, le jeu comme art et mode de vie

 

 Au musée d'art contemporain de Sérignan, exposition autour du jeu et de Casanova, dans le cadre de la manifestation régionale « Casanova Forever », à l'initiative de la Région Languedoc-Roussillon et pilotée par le FRAC L-R. Si vous voulez-jouer... faites une petit tour au musée d'art contemporain de Sérignan où cette exposition est présentée jusqu'au 24 octobre.

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"Ecce Homo Ludens" : le titre de l'exposition, inspirée de l'essai de J. Huizinga, Homo Ludens, paru en Hollande à la veille de la seconde guerre mondiale, peut se traduire par « voici l'homme qui joue ». "À travers un parcours dans l'art du XXème et du XXIème siècles, mais aussi dans la littérature, la philosophie, les sciences humaines, nous avons mis en perspective la manière dont un grand nombre d'artistes et de mouvements, dans le sillage de Dada, ou partant de problématiques singulières, ont investi le jeu comme un univers ouvrant sur un horizon de formes et de réflexions infinies", explique Cyril Jarton, critique d'art.
Le détachement et le goût du risque sont la source de cette « humeur joueuse » caractéristique d'Homo Ludens dont l'exposition explore les facettes à travers de nombreux portraits :  Garry Kasparov, connu pour son « style », sa « créativité », mais aussi ses « performances » notamment dans les parties qui l'opposent à des ordinateurs ; Marcel Duchamp, grand maître du jeu d'échecs et représentant la France dans des compétitions internationales. Arthur Cravan, boxeur et poètedadaïste, dont les « conférences » mêlent poésie, blagues, insultes et démonstrations pugilistes... "Cette galerie de portraits fait aussi apparaître la grande diversité de ceux qui, dans des disciplines différentes, peuvent être considérés comme des figures importantes, et parfois imprévus, de cette histoire de l'art et du jeu. ", poursuit Cyril Jarton. On retrouve notamment, l'acteur et chanteur de variété Patrick Bruel considéré comme l'un des meilleurs joueurs de poker actuel.

L'exposition accueille de nombreux jeux conçus par des artistes comme le Jeu de la vie de Ben ou le Jeu du coeur de Sarah Venturi, jeu de cartes composé uniquement d'as de coeur. Souvent, comme dans la balançoire de Frédéric Lecomte, se déplaçant à vide, mue par une hélice,ou la Roulette Française de Michel Aubry dont les chiffres ont été remplacés par des icônes spécifiques aulangage de l'artiste, les jeux sont utilisés comme support ou élément d'une rêverie poétique et d'uneréflexion sur l'art. À la manière de Another World de Chris Burden, tour Eiffel en Mécano servant de pivot à deux paquebots Titanic en modèle réduit, tournant au-dessus d'une maquette de Paris, les jeux choisis sont porteurs d'une vision de la culture et du monde transformés par le jeu.

En parallèle, l'exposition présente aussi des textes, détournements, affiches, cartes géographiques présentant l'esprit ludique du groupe Situationnistes, transformant la ville en espace de jeu. . Au fil du parcours, le visiteur est parfois directement invité à jouer comme avec le loto d'Axel Straschnoy dont le tirage sera réalisé au cours de l'exposition. Ailleurs, le visiteur est poussé par Stéphane Bérard, dans une botte de foin ou invité à la contemplation par le Cosmic Billard de Roman de Kolta, vidéo où les figures réalisées aléatoirement par l'ex-champion du monde de billard artistique, Jean Reverchon, se superposent avec une carte du ciel lorsque les mouvements des billes correspondent avec une constellation céleste.  Si avez l'humeur joueuse, il ne vous reste plus qu'a faire un tour au musée de Sérignan. Allez c'est parti!

Voir le diaporama : >>>>>>>>>>

Rendez-vous : Cycle de Projections vidéo pour les nocturnes du MRAC : les jeudis 22, 29 juillet et les jeudis 5, 12, 19 août 2010 à 19h Thomas Bernardet, Marie Denis, Matthieu Laurette, Alexandre Périgot, Alain Séchas, Uri Tzaig ; Samedi 31 juillet 2010 à 19h : Concert exceptionnel du Quatuor Artis, dans le cadre du Festival Pablo Casals Michel Lethiec, clarinette, Peter Schuhmayer, Johannes Meissl, violons, Herbert Kefer, alto, Othmar Müller, violoncelle : Wolfgang Amadeus Mozart - Don Giovanni, en quatuor à cordes et Quintette pour clarinette et cordes K. 581.

20/07/2010

A la galerie de l'Ancien Courrier : Magi Puig, le musicien de la lumière

Si vous flânez dans les rues du vieux Montpellier, faîtes une halte à la galerie de l'Ancien Courrier où Magi Puig, un artiste catalan a accroché ses toiles.  Ce peintre, né en 1969 à Palau en Catalogne et fait ses beaux Arts à l'Université San Jordi de Barcelone a été surnommé par les critiques le "musicien de la lumière". C
e Catalan aime peindre la vie quotidienne : marchés,scenes de plage ,vie familliale. Et, la chaleur et la lumière éclaboussent ses personnages de touches lumineuses.

A voir à la galerie de l'Ancien courrier en juillet et août. Tous les jours de 10h à 12h et de 16h à 19h 30 (horaires d'été)
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