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25/02/2011

Cécilia Makhloufi à la médiathèque de Gignac : une Sétoise raconte des histoires d'hommes et de femmes

                                                                                                                                                Cécilia Makhloufi  expose à la médiathèque de Gignac. A voir jusqu'au 19 mars.

Les toiles de cette artiste qui vit et travaille à Sète raconte des histoires d'hommes et de femmes,  des rencontres avec des personnes qui acceptent  de poser nu ou pas. "L'humain et la rencontre du monde. Une femme, un homme c'est  un rendez-vous réinventé. Le temps s'arrête et seule l'étincelle de l'autre me parle" ainsi s'exprime Cécilia Makhloufi qui tente de capter un face à face. Pour elle, l’homme est la force la plus fragile. "Une individualité, dit-elle, un renouveau inlassable, un témoin de notre société. L'espace qui m'entoure, me captive aussi, plus reposant."
"Je peux laisser, poursuit-elle,  les sensations m'enivrer, le soleil, le bruit du clocher, tout devient propice aux traits et aux couleurs"

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23/02/2011

"Et pis meu, et pis teu là" au Frac LR : regards sur les oeuvres de Seamus Forrell

frac.jpg"Et pis meu là, et pis teu là !" est une exposition sur les problématiques du “point de vue”, avec les œuvres de la collection du FRAC LR à Montpellier. Les artistes exposés :  Tjeerd Alkema, Willem Cole, Philippe Decrauzat, Helmut Dorner, Seamus Farrell, Sigurdur Arni Sigurdsson, Arnaud Vasseux, Véronique Verstraete. Chaque jour, présentation d'un artiste. Aujourd'hui : Seamus Farrell A voir jusqu'au 12 mars

Au « tombeau pour une Forme invisible » qu’est Melencolia de Decrauzat répond un ensemble de quatre verres soufflés de Seamus Farrell, 2005) : ces verres sont diversement colorés et sur chacun d’eux a été gravé un pronom anglais : « Me », « Him », « Them », « You ». Ces pièces, incluses dans les quatre murs d’une même salle, marquent d’imaginaires points cardinaux de l’espace. En allant de l’un à l’autre, le spectateur devient tantôt « moi » ou « lui », ou encore « toi » ou « eux ». Par son propre mouvement, et la lecture différentiée des éléments plus ou moins éloignés de lui que son déplacement permet, il saisit la relativité permanente de ces désignations qui assignent un semblant d’ « identité ». Mais il ne s’agit pas uniquement d’une affaire de catégories abstraites : les verres sont bien des empreintes de souffles, c’est-à-dire de présences concrètes. Par delà donc la question du langage, c’est en même temps la présence physique - hic et nunc - qui inscrit la réalité de chacun dans des relations relatives : la magnifique installation de S. Farrell superpose deux dimensions l’une sur l’autre, et suggère qu’elles ne sont bel et bien que les deux côtés d’une même médaille. On convient généralement que ces deux dimensions, difficiles à appréhender d’un seul coup, sont par conséquent plus maniables lorsqu’on les a séparées nettement l’une de l’autre (c’est le dualisme du corps et de l’esprit). Le langage, dans son usage social, nous divise en nous-mêmes, en nous éloignant du même et unique souffle au moyen duquel nous désignons notre situation temporaire dans les choses. Alors le non-dualisme n’est pas une vaine idée, c’est l’affirmation retrouvée du corps vivant et parlant ; c’est une oeuvre d’art lorsqu’elle est réussie.

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Seamus Farrell :n é en 1965 à Londres,  vit à Saint-Ouen et Patria (Andalousie).

 

 

 

 

 

| www.seamus-farrell.com

Au pavillon populaire à Montpellier : "Aires de jeux" et "Champs de tension" avec 14 photographes et vidéastes

aires_de_jeu_champs_de_tensions_illustration.jpgLa photographie urbaine sera au coeur de la programmation 2011 du Pavillon Populaire à Montpellier. Pour cette 1ère exposition de l'année, Monika Faber, conservatrice au musée autrichien de l'Albertina à Vienne, présente "Aires de jeu, champs de tensions : figures de la photographie urbaine en Europe depuis 1970", une exposition collective de 14 photographes et vidéastes internationaux.

Photographies : Bogdan Dziworski, Seiichi Furuya, Jitka Hanzlová, Chris Killip, Boris Mikhailov, David Rosenfeld, Michael Schmidt, Wolfgang Tillmans, Octavian Trautmansdorff, Sergej Vutuc
Vidéos : David Claerbout, Muntean-Rosenblum, Helmut Kandl, Emil Rütiman

Vernissage  jeudi 24 février à 18h

Pratique
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Ouverture : du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h.
- Entrée libre
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Pavillon Populaire Esplanade Charles De Gaulle, Montpellier
- Tél. : 04 67 66 13 46

Joris Brantuas à la galerie Hambursin-Boisanté :

joris brantuas.jpgJoris Brantuas expose à la galerie Hambursin-Boisanté, rue du jeu de Paume à Montpellier. Une fête des couleurs. A voir jusqu'au 5 mars.

"Il ne suffit pas d'être connu que de sa concierge", tel est le titre de cette nouvelle exposition de Joris Brantuas. Une peinture entre insouciance et légèreté. Abstraction et rêve. Presque décorative. Les formes et les signes se mêlent se superposent. Les couleurs chantent. C'est contemporain et moderne. Joyeux et dynamique.  Avec des confettis. Une fête totale.

 

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 Pratique:
- Galerie Hamnbursin-Boisanté, 15 bd du Jeu de Paume, Montpellier
- Tél. 04 67 84 43 17
- A voir jusqu'au 5 mars

22/02/2011

Odilon Redon : Prochaine exposition événement du musée Fabre

 

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De l’époque angoissée des Noirs (fusains, lithographies) jusqu’à la profusion colorée de ses dernières oeuvres, Odilon Redon a profondément marqué la génération symboliste,puis celle des Nabis et des Fauves, les jeunes peintres de la couleur. Il a été l’explorateur des méandres de la pensée, de l’aspect ésotérique de l’âme humaine, empreint desmécanismes du rêveRéalisée en association avec la Réunion des Musées Nationaux, le Musée d’Orsay etle concours de la Bibliothèque Nationale de France, l’exposition retrace l’évolution stylistique de l’artiste, des noirs aux couleurs. Cette exposition (7 juillet/16 octobre)  réunit près de 250 oeuvres remarquables (peintures, dessins, pastels et fusains), issues des grandes collections françaises et internationales. Un partenariat avec l’abbaye de Fontfroide, dont la somptueuse bibliothèque a été décorée par Redon, permettra aux visiteurs de découvrir le lien entre l’artiste et larégion Languedoc-Roussillon. Un colloque international, organisé entre le muséeFabre de Montpellier Agglomération et l’abbaye, apportera également une nouvelle lumière sur l’oeuvre d’Odilon Redon. (photo: La Cellule d’Or, Odilon REDON, 1910  © The Trustees of the British Museum)

 

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"Et pis meu, et pis teu là" au Frac LR : regards sur les oeuvres d'Helmuth Dorner

frac.jpg"Et pis meu là, et pis teu là !" est une exposition sur les problématiques du “point de vue”, avec les œuvres de la collection du FRAC LR à Montpellier. Les artistes exposés :  Tjeerd Alkema, Willem Cole, Philippe Decrauzat, Helmut Dorner, Seamus Farrell, Sigurdur Arni Sigurdsson, Arnaud Vasseux, Véronique Verstraete. Chaque jour, présentation d'un artiste. Aujourd'hui : Helmuth Dorner A voir jusqu'au 12 mars.

 

Un triptyque d’Helmut Dorner prolonge les préoccupations formelles et engagent la dimension de la variation des motifs graphiques et picturaux dans un espace ouvert. Le titre de l’oeuvre, idHgR (1991), écarte l’usage signifiant du langage pour lui préférer le rôle d’une combinatoire de signes. Jouant sur les écarts de formats - de même que, dans le titre, les minuscules côtoient les majuscules - les trois panneaux de Dorner mettent en oeuvre des moyens semblables en vue d’effets différents. Ce sont les rapports entre les matériaux et les écarts entre les panneaux qui constituent l’oeuvre, qui ne se limite pas à l’espace classique du « tableau », mais devient virtuellement infinie. Pourtant, l’artiste n’envisage pas le passage au mur, comme une conséquence de cette possible extension » de l’espace. Il préfère à juste titre maintenir la possibilité de créer des éléments qui articulent, en eux puis entre eux, des modulations singulières de la spatialité, dans des relations maîtrisées. Ce choix de traiter l’espace de manière morcelée récuse donc le fantasme d’une totalisation illusoire (le cadre du tableau serait remplacé par la limite du mur ou de la salle d’exposition). Par l’emploi de matériaux transparents, comme la laque, Dorner s’applique aussi à considérer l’espace selon différentes profondeurs, et ne s’en tient pas à la planéité de la surface : ses peinture sont alors chargées de relations d’autant plus complexes, riches en suggestions « horizontales » et « verticales ».

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Raymond Escomel à Agde : un photographe entre voyage imaginaire et image d'une grande finesse

           escomel.jpg                                                                                                                                         Les photographies de Raymond Escomel relèvent d’une démarche artistique singulière. Elles renferment de l'intimité et des gammes de flous. Le photographe raconte des histoires et invite le visiteur à un voyage imaginaire dans des  Palais en ruines, des rues désertes. Les images d'une grande finesse ressemblent à des gravures.Des textes d'Ahmed Kalouaz accompagnent ces photos tout en  laissant au lecteur sa part d'imagination.
C’est une part de ce qui a intéressé l’historien Jean-Claude Schmitt (qui souligne aussi les vertus de l’oubli et de la fiction) dans le travail des deux artistes et qu’il met en valeur dans son texte.
Raymond Escomel est né en 1951 à Modane en France. Il fait des photographies noir et blanc depuis plus de trente ans. Au départ, certaines personnes: Georges Vercheval, Jean-Claude Lemagny, certaines expositions: « Géographie Humaine » Musée de Charleroi, « Identification hors chorégraphie » Maison Jean Vilar, l'ont poussé suffisamment fort pour continuer à montrer son travail. Actuellement il vit en Ardèche.
Pratique:
- Du mardi 22 février au jeudi 10 mars 2011
- Maison des Savoirs, Place du Jeu de Ballon à Agde

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20/02/2011

Le Trait en majesté, dessins du XVIIe siècle au musée Fabre : si vous voulez découvrir l'exposition autrement

 

charles_le_brun_tete_d_homme_enturbannee_large.jpgLa nouvelle exposition, "Le Trait en majesté, dessins français du XVII collections" (A voir jusqu'au 30 avril) du musée Fabre à Montpellier, illustre avec des feuilles magistrales le rôle fondamental du dessin dans l’enseignement académique.  Elle est aussi l’occasion de publier le premier catalogue scientifique consacré à l’un des fonds majeurs des Arts graphiques du musée. .

Visites guidées générales de l’exposition

• Mercredi et dimanche à 16h
• Plein tarif : 8 € - Pass’ Agglo : 7 € - Tarif réduit : 5,50 €

Visites guidées en famille (Accompagnée par un médiateur).

- « Mystère au coeur de la ligne… Une nouvelle enquête du détective Dudessin » : une visite interactive pour les enfants de 6 à 12 ans, avec leurs parents, pour partir à la découverture de l’exposition à travers des dispositifs ludiques et didactiques.
- Les mercredis 2 mars, 9 mars, et 27 avril 2011 - de 14h à 15h30
- Tarif : 2 € par participant + billet d’entrée

Visites avec le commissaire de l’exposition

Par Jérôme Farigoule, conservateur du patrimoine, chargé du cabinet des Artsgraphiques du musée Fabre de Montpellier Agglomération

• Jeudi 24 février à 12h30, et samedi 2 avril à 14h30
• Plein tarif : 8 € - Pass’ Agglo : 7 € - Tarif réduit : 5,50 €
• Sur inscription, par mail à public.museefabre@montpellier-agglo.com ou par fax au 04 67 66 09 20, dans la limite des places disponibles.

Conférences

Auditorium du musée Fabre de Montpellier Agglomération
Accès libre, dans la limite des places disponibles

« Le dessin français au XVIIe siècle dans les collections du musée Fabre », par Matthieu Gilles, conservateur du patrimoine. Mercredi 16 mars à 18h

 

19/02/2011

Philippe Decrauzat au Frac Languedoc-Roussillon : l'invitation à une ronde

 

 

frac.jpg"Et pis meu là, et pis teu là !" est une exposition sur les problématiques du “point de vue”, avec les œuvres de la collection du FRAC LR à Montpellier. Les artistes exposés :  Tjeerd Alkema, Willem Cole, Philippe Decrauzat, Helmut Dorner, Seamus Farrell, Sigurdur Arni Sigurdsson, Arnaud Vasseux, Véronique Verstraete. Chaque jour, présenrtation d'un artiste. Aujourd'hui : Tjeerd Alkema. A voir jusqu'au 12 mars

Philippe Decrauzat , qui vit à Lausanne, s’intéresse de près au graphisme, au cinéma, à l’architecture, à la musique et à la littérature. Il ne procède pas par simple appropriation, mais préfère les références discrètes, entremêlées et indicielles ; il choisit ses motifs et ses formes pour leurs qualités visuelles et spatiales. de1513, sans en révéler la formule géométrique. On sait depuis 1984 qu’il s’agit (probablement) d’un solide réalisé à partir d’un cube déformé (rhomboèdre), dont les sommets ont été tronqués ; tous les sommets de ce polyèdre sont équidistants d’un centre unique, ce qui signifie que la forme détermine virtuellement autour d’elle une sphère parfaite. Mais, cette sphère étant invisible, l’objet n’offre au spectateur qu’une énigme physique et géométrique, qui masque la cosmologie symbolique dont il est porteur. Il est certain, pour qui l’approche, que la sphère est bien là, et qu’on la côtoie au plus près, sans la voir, en tournant autour de la sculpture. En somme, ce polyèdre a la fonction d’une vanité, au sens où sa réalité perceptible immédiate n’est pas ce qui vaut (ni comme prouesse géométrique hier, ni comme objet d’art aujourd’hui). C’est ce qu’il ne fait que « désigner », sans le montrer, qui compte, un invisible ou un au-delà de la forme celés au regard des aveugles mortels. C’est probablement pourquoi, comme dans la gravure de Dürer encore Ŕ où, sur la principale face visible, semble apparaître une tête ou un crâne Ŕ Decrauzat a résiné en noir sur fond noir, imperceptible indice, la tête de mort que l’on trouve sur la pochette de disque White Light/White Heat du Velvet Underground (1968). Mais, en la réalisant en noir, Philippe Decrauzat fait écho aussi à une autre sculpture, moderne cette fois :1962) de l’américain Tony Smith, est un rigoureux cube en acier noir de 1 m 83 de côté qui, par son titre, fait lui aussi référence à la mort. C’est-à-dire à l’invisible. Entre la sphère qui peut contenir le polyèdre et le cube (déformé ou non) qui en contient la formule secrète, l’oeuvre Melencoliaen résine, bois et mousse de Decrauzat condense un faisceau de références qui, toutes, visent une dimension insaisissable directement : la Forme absolue qui fait tourner autour d’elle les vivants dans une ronde dont elle seule siffle la fin...

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Pratique:
- 12 rue Castillon, Montpellier
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Le FRAC LR est ouvert du mardi au samedi de 14h à 18hVisites pour les groupes du lundi au vendredi de 9h à 17h sur rendez-vous.

 

 

 

 

A la galerie des Hopisces à Canet en Roussillon : du bleu, de la force, du fantastique et des couleurs

A Canet en Roussillon à la galerie des Hospices jusqu'au 13 mars, exposition de Nicky Disaro, Marco Grieser (peintres), d'Isabelle Pons et Michel Malaman. Du bleu, du fantastique, des pulsions et des sculptures aérées. A voir

bleu.jpgNicky Disaro, du bleu et de la force.- Cet artiste, installée dans les Pyrénées-Orientales, peint des œuvres au graphisme fort. Marines, paysages naturels ou urbains prennent forme dans une finesse chromatique aux tonalités de bleu. Cette couleur guide en effet l’inspiration de l’artiste qui y trouve une façon de vivre et de s’exprimer.

 

 

marco greiser.jpgMarco Grieser, un univers coloré.-  Cet artiste a parcouru le monde avec ses carnets de croquis toujours dans sa poche.  Ses voyages sont sa source d'inspiration. Daqns ses toiles, animaux et végétaux fantastiques et colorés se côtoient Un univers onirique à découvrir.

 

 

 

 

 

isabelle pons.jpgIsabelle Pons et les arts premiers. - Isabelle Pons puise son inspiration dans les arts premiers, la bande dessinée et les mangas.  L’artiste utilise la terre cuite pour sa simplicité et sa sensualité mais l originalité de ses œuvres réside dans le détournement de ce matériau que l’artiste fait ressembler à du métal. Le fragile devient solide tout en cachant ses faiblesses.

 

 

 

 

 

michel malaman.jpgMichel Malaman, le métal passion.- Michel Malman a toujours été passionné par le métal. Ce n’est que récemment qu’il décide d’en explorer les possibilités dans une démarche de création artistique. Installé en Roussillon, il puise son inspiration dans la faune et la flore, le soleil et le vent ainsi que dans la culture et les traditions. Il réalise des sculptures, très aérées et expressives, qui peuvent trouver leur place, aussi bien en intérieur qu’en extérieur.

 

  

 

 

 

Pratique : ouvert tous les jours de 15h à 18h