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18/04/2012

Véronique Chanteau et Niloufar Banisadr en ouverture du "Printemps de la photographie" de Nîmes

 

veronique chanteau

Début du Printemps de la photographie à Nîmes avec une exposition de Véronique Chanteau et Niloufar Banisadr. "Au‐delà des apparences / Rétrospective + L’empreinte" : c'est le titre de cette présentation à voir  du vendredi 20 avril au jeudi 17 mai.  Vernissage ce vendredi 20 avril à 18h30 à la  Galerie Negpos–Fotoloft, 1, cours Némausus à Nîmes.

 Véronique Chanteau : « Mon approche de la photographie est imprégnée de mon passé de peintre et d’architecte (diplômée de l’École Boulle en 1982, ateliers de peinture et de gravure). Mon travail est conceptuel, sous forme de séries qui déclinent la vibration de la lumière au moment du passage d’un objet ou d’un geste, lié à la vie ou à des lieux du quotidien" explique Véronique Chanteau.
Ses photographies sont prises au naturel souvent sur le lieu de l’objet trouvé. Cette photographe, qui vit et travaille à Paris, utilise des négatifs papier et ses tirages n’ont pas de retouche numérique. Le format des tirages est en général entre 70/100 cm et 110/160, elles sont tirées à 5 exemplaires, signés et numérotés.
Exposées en France (Fiac 2001, Fnac, Designer’s day, Journée du Patrimoine…) et en Europe, au Maroc et aux USA, les photos de Véronique Chanteau font partie de collections privées et certaines séries ont été acquises par la Bibliothèque Nationale de France, par la fondation RAR, le musée de l’APHP à Paris.



Niloufar Banisadr : cette photographe achève en Iran en 2001 ses études de photographie, qu'elle poursuit entre 2002 et 2006 (ciné et art) en France. Elle décline, série après série, la complexité d'être une femme et de vouloir s'exprimer en toute liberté sur ce qu'elle est, dans une société qui nie publiquement et en permanence aux femmes leur désir de s'émanciper.
Elle questionne ainsi la dualité qui déchire les jeunes femmes iraniennes entre tradition et modernité (Autoportraits), elle aborde subtilement la question de la censure (Chose en soi, histoire de chaise), l'étude de nu (Jacuzzi) et les menstruations (Du tabou à l'intimité). 
Niloufar Banisadr  produit une photographie très différenciée en fonction des séries, utilisant soit le noir et blanc, soit la couleur, variant les formats et les processus de mise en scène. Elle est actuellement enseignante en photographie à l’Institut Speos (Paris).

niloufar banisadr

Photo Niloufar Banisadr

veronique chanteau

Photo Véronique Chanteau

veronique chanteau

Photo Véronique Chanteau

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