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11/01/2012

Nîmes : l'exposition d'Edith Ruiz s'exporte au Vintage

 

edith ruizL'exposition d'Edith Ruiz déménage et s'exporte au Vintage à Nîmes. A voir jusqu'au 31 janvier. Vernissage Jeudi 12 lanvier à partir de 19h.
Avec Mickael Gros, le nouveau propriétaire du restaurant Le Vintage, Edith Ruiz vous attend ce jeudi 12 janvier à partir de 19h pour découvrir ou redécouvrir... l'expo "Rencontres...".
Une occasion de partager le verre de l'amitié!

Montpellier : Sandra Lienard installe une ambiance Pop Art à la Maison Melina Mercouri.

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Ambiance Pop-art à la Maison Mélina Mercouri à Montpellier avec une exposition de  Sandra Lienard. Le vernissage aura lieu ce samedi 14 janvier à partir de 17 h. A voir jusqu'au  21 janvier.
Le  style de Sandra Lienard est très influencé par l'univers du Pop Art qu'elle a découvert durant ses études d'arts plastiques à Montpellier.
"Un univers explique--t-elle sur son site, qui consiste à rendre l’ordinaire extraordinaire, ou l’extraordinaire ordinaire, à changer la nature des objets, des portraits, des personnages, à les sortir de leur contexte, à mélanger les époques, les genres, les voyages".
 Peindre est pour elle, un moyen d’évasion, d’expression et de partage. Elle aime que ses toiles soient vues, admirées, critiquées et parfois ressenties comme dérangeantes !
A la Maison Melina Mercouri, ses toiles sont présentés dans un joyeux désordre qui, au premier abord, surprend. On se dit que cette artiste mérite beaucoup mieux que cette accrochage. En haut du  gymnase ses toiles regardent des seniors tout à leur cours de gym. Dans le hall, ses jolis "bleus" dominent des bébés, un instant abandonnés par leur maman. Un peu plus loin deux adolescentes se pâment devant une représentation "colorisée" de Marylin Monroë. 
Et là, on se dit que, finalement, ces toiles sont à leur place. Près de la vie et des gens. D'autant qu'elles apportent avec leur couleur vitaminée de la joie de vivre.

Pratique:
- Maison Melina Mercouri 842 rue de la vieille poste (En face l'usine Dell) à Montpellier

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09/01/2012

Paris : "le trio 111" présente un meuble design à la galerie Gosserez

 La Galerie Gosserez à Paris présente le meuble de rangement hybride "Jean-Jean" signé par le jeune trio numéro 111.

Deux modules de tailles et d'essences de bois différentes sont accolés pour former un meuble à usage libre, contenant paradoxal à la limite de la chute, simplement uni par deux vis papillon qui lui permettent de faire corps en toute légèreté. Indépendant et adossé, chaque module devient le complément nécessaire de l'autre.
Le bois naturel, brut, s'imbrique et se confronte à l'aspect superficiel et lisse du bois peint pour donner naissance à une pièce sculpturale et fonctionnelle.
N°111, c’est 3 individualités, Sophie Françon, Jennifer Julien et Grégory Peyrache. Composée de deux designers et d’un architecte, l'équipe revendique une démarche globale, ne se limitant pas à une échelle, une méthode, ou une discipline. Sensibles aux formes et aux matières, N°111 est avant tout un observateur du quotidien qui interroge son cadre de vie et propose une création à plusieurs, établie sur une réflexion et une écriture commune.
Pratique:
- 1 Galerie Gosserez 3 rue Debelleyme, Paris
- Du mardi au samedi de 14h à 19h
- Sur RDV Tel 00 33 6 12 29 90 40
www.galeriegosserez.com 

jeanjean

 

 

07/01/2012

Castelnau-le-Lez : samedi 7 janvier, à l'ARPAC, dernière visite de l'exposition "Correspondance"

De novembre 2009 à janvier 2011, au fil de l'année 2010, Florence Barberis, Astrig Boissier et Mireille Laborie ont échangé, avec la complicité des préposés de La Poste, facteurs-messagers, une étrange correspondance.
Les boites transparentes du format 13x10x4 qu'elles avaient choisi comme support à ces messages contenaient des gravures, des objets trouvés, quelques écrits, de petites peintures et techniques mixtes, des choses secrètes et mystérieuses, enfin.
Ces échanges, fruits d'une bien vivante créativité au service d'imaginaires féminins sensibles et luxuriants, seront présentés à l'ARPAC jusqu'au 15 janvier 2012.
Attention: Une dernière visite festive de l'exposition est organisée l' après-midi du samedi 7 janvier par les trois artistes.

arpac

Pratique:
- Allée Marie Banégas, 511, route de la Pompignane, Castelnau-le-Lez
- Tel. 04 67 79 41 11

06/01/2012

Montpellier : Shannon Guerrico à la galerie Annie Gabrielli, entre poésie et enfermement, nostalgie et fiction

shannon guerico,annie gabrielli,montpellier


La toute nouvelle galerie Annie Gabrielli dédiée à la photographie d'art contemporain expose les photographies de type documentaire de Shannon Guerrico, une jeune artiste de Lausanne. A voir

"Mon travail consiste à créer des histoires, à installer une ambiance", explique cette jeune photographe qui en 2O10 a été l'assistante d' d’Ursula Mumenthaler. "J’essaie, poursuit-elle, avec des photographies de type documentaire, de créer des séries qui me permettent de plonger le spectateur dans des atmosphères très précises."
Dans ces images, elle montre des intérieurs de maison, des jardins, des moments d'intimité, des souvenirs, des absences. Elle raconte, dans des petits cadres carré et  blancs, une histoire décousue et poétique. Elle invite à un voyage entre fiction et nostalgie.

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Pratique:
-  Galerie Annie Gabrielli, 33 avenue François Delmas Montpellier
-Tel. 06 71 28 53 24 

Montpellier : la der des der à la galerie Hambursin-Boisanté

Après plus de six ans de présence à Montpellier, la galerie Hambursin-Boisanté organise  sa dernière exposition, ses fondateurs souhaitant continuer leur parcours professionnel individuellement.
A cette occasion seront présentées, du 6 au 20 janvier, les oeuvres des artistes dont la galerie a assuré la promotion sur cette période.
La galerie organisera le vendredi 20 janvier un pot pour fêter ses années d’activité, souhaitant convier à cette occasion tous ceux qui l’ont accompagnée.

galerie hambursin boisanté

Pratique:
- 15 boulevard du Jeu de Paume, Montpellier
- Tel. 04 67 84 43 17

05/01/2012

Cabrières : les couleurs de la vie à travers les photos de Mireille Pélindé Rian

mireille pélindé rian

La Galerie des Schistes à Cabrières accueille à partir du mois de janvier et durant tout le trimestre la série de photographies intitulée "Nour, la couleur de la vie" de la photographe montpelliéraine  Mireille Pélindé-Rian.

Mireille Pélindé Rian vit et travaille actuellement à Montpellier. Sa pratique de la photographie se lie à une approche poétique et graphique. Son travail est comme une demande à chacun d’arrêter un instant son regard sur l’objet ou sur la trace, perceptibles par tous mais sur lesquels, souvent, la vue ne s’attarde pas,… sitôt distraite par l’apparence familière.

mireille pélindé rian

mirelle pélindé rian

27/12/2011

Marseille : quand la violence devient art avec Timothée Talard

Timothée talard

 

La Galerie Gourvennec Ogor à Marseille présente la première exposition personnelle du jeune marseillais Timothée Talard. Un  exposition intitulée : "Nothing fixes a thing so intensely in the memory as the wish to forget it”. Un slogan qui donne : “Rien n’imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l’oublier”.  A voir jusqu’au 14 janvier 2011.
Né en 1983, Timothée Talard vit et travaille à Marseille (France).  Tout son travail est inspiré par les émeutes de rue et la violence urbaine.
Dans cette étonnante galerie, une voiture calcinée accueille le visiteur. Plus loin des slogans s'impriment sur des néons. 
Grands formats, motifs noirs à la peinture brillante, acryliques, miniatures, banderoles... autant de supports pour crier indignation et révolte. Les symboles et clichés de notre société défilent dans un tourbillon d'images fortes.  Fascinant! 

Timothée talard



Pratique:
Galerie Gourvennec Ogor
7 rue Duverger Marseille
Tel + 33 (0)9 81 45 23 80

26/12/2011

Laurens (Hérault) : Didier Nicolas entre vitrail et BD à l'abbaye Sylva Plana

didier nicolas

Le peintre biterrois Didier Nicolas présente à  Laurens (Hérault) une nouvelle exposition. A voir jusqu'au 31 janvier.
Didier Nicolas propose des compositions au mode pictural choisi, un récit de portraits, de symboles, d’événements biographiques et métaphoriques.
 Didier Nicolas est intéressé par la sémiologie : ce que "raconte" une image. Son mode de représentation s'inspire autant de la BD et du vitrail que de l'univers cinématographique d'où il draîne cette forte valeur narrative.

Chaque toile naît d'une recherche minutieuse de composition et de couleurs qui confèrent à la pièce finale sa force, son "mécanisme dynamique". Le biterrois Didier Nicolas a remporté le concours de l'affiche de la Feria 2011.

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Pratique:
- A voir jusqu'au 31 Janvier
- Du lundi au vendredi de 10 h à 17 h à l'Abbaye Sylva Plana, Laurens (Hérault)
- Tél : 04 67 93 43 55

25/12/2011

Collioure : Thomas Verny entre mer et montagne au musée d'art moderne

thomas verny
Thomas Verny devant une de ses oeuvres (Photo L'Indépendant)

Le Musée d'art moderne de Collioure (Pyrénées-Orientales) accueille Thomas Verny jusqu'au 29 février. Après cette exposition, on pourra retrouver ses toiles à la galerie Trintignan de Montpellier.

Issu d'une famille de peintres, Thomas Verny sort diplômé de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris en 1998. Il a été l'élève de Vincent Bioulès et a présenté pour sa première exposition à la galerie Trintignan, en juin 2000, des pastels peints sur le motif représentant la campagne environnante.
Dès 1997, il prend part à l'exposition collective "Paris-Perpignan-Céret, destination sur le motif" au Musée d'Art Contemporain de Céret.
La même année, il participe à l'exposition: "Géricault, points de vue contemporains" à l'E.N.S.B.A. à Paris. Un catalogue est édité à cette occasion ainsi qu'un numéro spécial de la revue Connaissance des arts qui reproduit le tableau qu’il a peint avec son frère Abel Pradalié sur “l’Attentat de Port-Royal” (huile sur bois, 245 cm x 750 cm).
En octobre 2002, Thomas Verny présente à Montpellier un ensemble de pastels comme autant de variations sur les jardins et la Promenade du Peyrou. Cette même année, il reçoit le prix de la Casa Velasquez qui lui permettra de séjourner deux années dans la capitale espagnole. En 2004, il expose des paysages de Madrid à la Galerie Stand Arte de Madrid.
"Proposer une autre vision du monde, le réinterpréter en offrant des chemins nouveaux et des passerelles sur le plan de la technique, des formats et de la configuration spatiale de son imaginaire", précise Joséphine Matamaros.
 Thomas Verny a travaillé dans les Pyrénées-Orientales  avec une soixantaine de petits formats, et ensuite à distance dans son atelier pour reconfigurer l'espace. Des toiles entre mer et montagne habité par la lumière de la cote vermeille.

thomas verny

 Pratique:
- Musée d'Art Moderne de Collioure Villa Pams, route de Port-Vendres, Collioure
- Tél : 04 68 83 10 19
- A partir du 19 février à la galerie Hélène Trintignan à Montpellier

24/12/2011

Montpellier : les guerriers de verrre d'Olivier Mallemouche à la galerie Place des arts

mallemouche

La Galerie place des arts à Montpellier présente les dernières sculptures de verre d'Olivier Mallemouche, un maître-verrier de la nouvelle génration. A voir jusqu'au 17 janvier

A huit ans Olivier Mallemouche voulait devenir souffleur de verre. Il à commencé à l'âge de 14 ans en apprentissage à Limeuil dans le périgord. En 1986, il obtient le CAP "verrier à la main" en candidat libre à Moulins dans l'Allier.
Après diverses récompenses obtenues, il ouvre son premier atelier à Puy l'Evèque dans le lot en 1990 puis il le transfert à Bretenoux (Lot).
Formé par les meilleurs dans la discipline des souffleurs de verre comme Alain Guillot (Meilleur Ouvrier de France). Il a depuis perfectionné ses techniques et passe  à la réalisation de pièces uniques.
Il puise son inspiration dans les arts premiers, les arts calligraphiques et aussi l'art moderne. Ses sculptures de verre représentent des guerriers primitifs dans les tons ocres.  

mallemouche

Pratique: 
-Galerie place des arts, Montpellier
- Tel. 04 67 66 05 08 
 

 

23/12/2011

Villeneuve-les-Béziers : Isamo entre pop art et figuration narrative

isamo
                                                                                                  Photo Midi-Libre

L’artiste  Isamo, vient de créer une galerie d’exposition permanente, "MB0128"sur la ZI du cap Floride à Villeneuve-les-Béziers, dans les locaux de son agent artistique Franck Ballester.
Cette galerie est conçue comme un lieu d’exposition spécialisé en art contemporain. La galerie propose différentes formes d’expressions artistiques : peinture, photographie, installation.
L’artiste plasticienne ISAMO expose en permanence à la Galerie MB 0128.
Animée par le Pop Art et la Figuration narrative ; le cerne noir rythme énergiquement les aplats colorés de tons vifs et fluorescents.
Sa pratique artistique s’opère en un véritable télescopage de formules plastiques qui trouvent leur point de ralliement dans l’exploration des « mythologies quotidiennes ». La rue, la mode, la pub y concourent en force.

isamo

Pratique: 
- ZI Cap Floride, Villeneuve-les-Béziers (Hérault)
- Tel. 06 31 35 57 

22/12/2011

Montpellier : à la galerie AL/MA, des cercles et des résonnances avec Gérard Doehler et Rémi Dall'Aglio

 

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Gerhard Doehler et Rémi Dall’Aglio présentent leurs oeuvres à la galerie AL/MA à Montpellier. Une exposition entre les grands cercles d'aluminium laqué de l'un et les installations sonores de l'autre.  A voir jusqu'au 24 décembre

Gerhard Doehler est né en 1953 à Karlsruhe, Allemagne. Il vit et travaille à Cassis. A l’occasion de cette seconde exposition à la Galerie AL/MA il expose de grands cercles en aluminium laqués de tailles différentes, dont les plus grands font 180 cm de diamètre. Le travail de cet artiste ne saurait se résumer au cercle, forme emblématique de son œuvre. Il présente aussi des « chromophores », structures verticales qui réfléchissent sur la surface du mur les champs colorés disposés à leur envers. 
 Rémi Dall’Aglio est né à Genève en 1958. Il vit et travaille à Boissières (Gard). Il présente une nouvelle installation sonore, issue de ses expériences sur les infinies variations des résonnances d’un volume. Le son produit dépend de plusieurs paramètres, dont certains impliquent la présence du corps.
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Pratique:
- Galerie AL/MA 14 rue Aristide Ollivier Montpellier
- Tel. 09 51 30 27 01 ou 06 63 27 15 63
- Ouvert du mardi au samedi, de 15h à 19h

21/12/2011

Montpellier : Nicolas de Staël dans les sujets de l'abstraction au musée Fabre

Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : après Pierre Soulages, Jean Fournier, Jean Bazaine et Jean Fautrier. Aujourd'hui Nicolas de Staël.

 Les années 1950 voient le développement, plus serein sans doute que pendant les années antérieures, des diverses manières d’envisager la peinture non pas comme la figuration de ce que le monde extérieur présente aux yeux humains mais comme la transmission d’une expérience intérieure, subjective, vécue par l’artiste. C’est le temps des constructions, gestes, paysages, ruines,… sans que ces catégories ne soient absolument étanches.
Plusieurs manières d’envisager la peinture coexistent. Il s’agit de recomposer, dans le monde clos du tableau, un espace construit, fait de la superposition ou de la juxtaposition de masses colorées d’une plus ou moins grande stabilité. Dans cette volonté constructive, la plupart des artistes utilisent les qualités de maçonnerie de la peinture au couteau. Ils affichent leur prise en compte du caractère bidimensionnel de la toile, quel que soit le cheminement : recherche de synthèse (Singier), décantation à partir de l’observation du réel (Geer van Velde) ou au contraire mise en ordre progressive d’une abstraction expérimentale (Serge Poliakoff). La concentration sur les seuls moyens plastiques devient une véritable ascèse. 

La peinture de Nicolas de Staël, son combat avec la matière, s’inscrit dans une histoire du matériel et de l’immatériel dans l’art moderne. La couche devient relief, la couleur est le sujet même de la peinture. Désormais, ce qui est en question c’est « l’être physique du tableau ». Comme dans le divisionnisme de Seurat ou dans l’utilisation par certains artistes contemporains du pixel de l’image numérique, Nicolas de Staël utilise le double système de la fragmentation et de l’inclusion dans un ensemble plus vaste d’éléments bruts. En travaillant ainsi, par couches successives, entassement de la pâte, saturation du bloc de couleur, de Staël révèle une “couleur-volume

 

 nicolas de staël

 Nicolas de Staël, Fleurs blanches et jaunes, 1953 Fondation Gandur pour l’Art, Genève © ADAGP 2011 © Fondation Gandur pour l’Art, Genève/ Photographie Sandra Pointet

Montpellier : l'univers à la Almodovar de Christine Royo à découvrir à la galerie Ventuno

chrisine royo,galerie benvnu


De l'or, du rouge et de la lumière, des stars et des couleurs chaudes : Christine Royo expose quelques unes de ses toiles à la galerie Ventuno jusqu'au 7 janvier. 

Sa peinture est le fruit d'une recherche personnelle et originale. Elle est intimement liée à ses racines méditerranéennes et à sa passion pour les voyages. "Mes toiles tentent de mettre en scène des souvenirs d'ambiances ensoleillées où les sens s'éveillent par des couleurs chaudes, des odeurs d'épices... C'est une peinture affective qui ose l'or, le rouge et la lumière", explique Christine Royo.
Cette artiste lyonnaise décline le soleil autour de collages, de paillettes, d’ajouts de petits émaux de miroirs... Certaines toiles sont grattées au couteau, comme pour laisser une inscription ou pour explorer davantage la matière. Dans sa peinture il y : la feria , l'Espagne, le cinéma , les voyages... et un univers à la Almodovar.

Pour voir l'album photo cliquez ici

Pratique :
- Rue des Balances, Montpellier
- A voir aussi dans cette galerie des oeuvres de: Frédérique Azaïs, Marc Deluz, christiane Milan, Etienne Cail, Bernard Goutiers, Christiane Biard, Patrick Planchon et Marei-Geneviève Ducret

chrisine royo,galerie benvnu

 

20/12/2011

Montpellier : Jean Degottex dans les sujets de l'abstraction au musée Fabre

Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : après Pierre Soulages, Jean Fournier, Jean Bazaine et Jean Fautrier. Aujourd'hui Nicolas

À la fin des années 1950, l’importance de la marque du geste sur la toile est devenue une caractéristique commune de la Seconde École de Paris. Jean Degottex et Simon Hantaï proposent une redéfinition insidieuse de cette peinture d’action : le geste importe moins comme transcription de la subjectivité de son auteur que comme simple marque de son travail. Plutôt que l’addition d’un nouveau signe, cette marque peut se lire comme la destruction de l’unité immaculée du fond par l’attaque de projections de peinture ou de grattages. Emilio Vedova, proche de Hans Hartung et Gérard Schneider et qui n’a cessé de regarder vers Paris comme un modèle, en serait le représentant italien. Dans ses toiles cohabitent plusieurs gestes différenciés, telles les stries de pinceau, les projections, les empreintes étirées de ses doigts et de ses mains, auxquelles s’ajoute une technique mixte composée de peinture à l’huile, gouache, fusain, avec l’insertion de sable et de poudres de couleur. Certains artistes comme André Marfaing valorisent le geste pour lui-même, faisant de son expansion aux dimensions de la surface tout entière leur seul principe. Chez Georges Mathieu, le geste pictural sur la toile devient une trace, ce qui subsiste d’une véritable performance.

Jean Degottex est un parfait représentant de l’abstraction lyrique gestuelle. En février 1955, il rencontre André Breton qui lui fait découvrir la pensée Zen et la calligraphie extrême-orientale qui orienteront, dès lors, ses créations.Ici, Jean Degottex vise à explorer la façon dont les signes picturaux peuvent être la trace du geste, autant dans leur rapport à l’écriture qu’à l’espace. Le spectateur suit d’abord, comme s’il lisait un message, le tracé blanc, tel une calligraphie en négatif, blanc sur noir. Puis les projections et les gouttes de couleur font prendre conscience d’un geste très rapide. Les tâches rougeâtres, visibles sur la partie droite, rappelle une sorte de signature illisible. Le titre du tableau renvoie d’une façon détournée au principe de dualité du Yin et du Yang. En intitulant paradoxalement deux de ses tableaux L’Adret, versant ensoleillé d’une vallée, composition à dominante sombre, et L’ubac, au fond clair, Degottex joue sur l’union des contraires et leur réciprocité permanente

 

jean degottex

 

L’adret, Jean DEGOTTEX (1918-1988) Novembre 1959, huile sur toile Fondation Gandur pour l’Art, Genève © ADAGP 2011 © Fondation Gandur pour l’Art, Genève/ Photographie Sandra Pointet

Montpellier : carte blanche à José Brantuas à la galerie Hambursin-Boisanté

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La Galerie Hambursin-Boisanté a donné carte blanche à Joris Brantuas, un jeune artiste contemporain d’Avignon pour une exposition autour de différents artistes repré- sentés par la galerie tout au long de l’année, ainsi qu’autour de son pro- pre travail. Cette exposition qui sera visible à partir d'aujourd'hui mardi 20 décembre et jusqu’au samedi 31 décembre 2011, clôturera l’année 2011.
Artistes présentés dans la galerie : Joris Brantuas Eva Guionnet Carole Benzaken Stéphane Bordarier Bernard Pagès Benoit Chaléas

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19/12/2011

Montpellier : Hans Hartung et Gérard Schneider dans les sujets de l'abstraction au musée Fabre

Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : après Pierre Soulages, Jean Fournier, Jean Bazaine et Jean Fautrier. Aujourd'hui Hans Hartung

 

Tout comme Hans Hartung, avec lequel il est lié d’une profonde amitié, le peintre d’origine suisse Gérard Schneider (1896-1986) est sans doute l’un des plus grands maîtres de l’abstraction lyrique. Jusqu’à la veille de la guerre de 1939-1945, il travaille en perfectionnant sa connaissance de la peinture, et compose ses premières oeuvres abstraites. En 1947, Gérard Schneider expose pour la première fois avec Hans Hartung et Pierre Soulages au Salon des Surindépendants, en présentant avec eux des oeuvres très sombres. Pour fixer ses sensations, Schneider peint vite, déployant les masses dans des directions variées qui dynamisent la composition. Les superpositions donnent une impression de fonds multiples et, ainsi, de profondeur.
Hans Hartung (1904-1989) se révèle dès les années 1930, avec l’autonomie de la couleur et le graphisme noir comme premier point d’appui, et explore la ligne et la tache en réduisant à sa plus simple expression le point d’animation de la composition. Sa peinture s’attache à traduire les mouvements et ébranlements intérieurs grâce à une instantanéité du geste pictural, ou tout au moins qui donne l’impression de cette spontanéité puisque les nombreux dessins préparatoires révélés à sa mort traduisent une rigoureuse élaboration.
Hartung se plaît à expérimenter des techniques nouvelles. Dans les années 60, il gratte, griffe sa peinture fraîche et fabrique des pinceaux démultipliés sur un seul manche, ou prolongés de bouts en mousse. Il se munit également de pistolets pulvérisateurs, une manière d’adoucir la géométrie parfois sévère de ses tableaux par des explosions de couleur aux contours flous et des entrelacements de lignes laissés à la responsabilité du hasard.

Cette peinture a été réalisé en 1964 lors de son premier voyage aux Etats-Unis et dédicacée au collectionneur milanais Cesare Tosi. Elle constitue une nouvelle passion du noir dans les peintures de l’artiste, et lui permet de créer des zones de noir opaque sur lesquelles il laisse s’échapper des faisceaux de ligne creusés. évoquant un phénomène météorologique, ces symboles renvoient à l’enfance d’Hartung, et à sa passion pour la foudre, souhaitant « saisir le zig-zag de l’éclair pendant l’orage. 

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T 1964-R8, Hans Hartung (1904-1989) 1964, acrylique sur toile Fondation Gandur pour l’Art, Genève © ADAGP 2011 © Fondation Gandur pour l’Art, Genève/ Photographie Sandra Pointet

Perpignan : "l'HommeTotem" de Mathieu Malvoisin où les mystères de l'être

 

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Vous ne connaissez pas la peinture de Matthieu Malvoisin? Un conseil : allez faire un petit tour  à la librairie Torcatis à Perpignan.
Cet artiste pas comme y exposent une vingtaine d' oeuvres sur le thème : "L'Homme Totem...". Sa peinture expressive reprend l'évolution de l' homme dans un style brut qui ne laisse personne indifférent. Ses tableaux sont peints à l'encre et à l'huile sur toile et coton brut. "Je travaille sur la condition humaine, la nature de l’homme et ses origines, en m’inspirant de personnes qui croisent mon chemin, m’interpellent et me ramènent à mon existence. Un questionnement, qui me procure une créativité puisant dans l’imaginaire et dévoilant les mystères de l’être à travers une mythologie contemporaine", explique ce jeune peintre qui appartient à "la mouvance de l'art actuel".

Pratique:
- Librairie Torcatis, 10 rue Mailly, Perpignan centre
- 2° étage, lundi à samedi
- Jusqu'au 15 janvier 
- Mercredi 21 décembre 2011 à partir de 17h, présentation de l’exposition "L’hometotem"de Matthieu Malvoisin suivie d’une dédicace de sa Nouvelle Existentielle

 

 

matthieu malvoisin

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18/12/2011

Montpellier : Charlotte de Maupeou revisite Goya et Velazquez à la galerie Hambursin-Boisanté

 

charlotte de maupeou,galerie hambursin boisante,montpellier

A voir une sélection d'oeuvres de Charlotte de Maupeou à la galerie Hambursin-Boisanté

Charlotte de Maupeou est une artiste française, née en 1973. A l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris elle a été l'élève de Vincent Bioulès, Vélickovic et de Jean-Pierre Pincemin qui lui a enseigné la gravure au carborandum.
Forte d'un style parfaitement identifiable, Charlotte de Maupeou commence sa carrière en 1996 à New York. Son travail original mais toujours inspiré par la tradition lui vaut la reconnaissance des institutions artistiques autant que du public.
En 2000 l'artiste devient membre de la Casa Velazquez et poursuit son travail en Espagne où elle expose régulièrement. C’est dans ce pays que Charlotte de Maupeou découvre sa profonde affinité pour la peinture espagnole. Les personnages des tableaux de Velázquez, Goya, Zurbaran, sont revus, interprétés et intégrés dans un univers onirique jubilatoire.
Après plusieurs expositions personnelles et collectives en France et à l'étranger, l'artiste revient à Paris où ses oeuvres ont déjà été remarquées, notamment lors de l'exposition en 2005.

- Galerie Hambursin-Boisanté, rue du Jeu de Paume, Montpellier

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Montpellier : Georges Mathieu dans les sujets de l'abstraction au musée Fabre

Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : après Pierre Soulages, Jean Fournier, Jean Bazaine et Jean Fautrier. Aujourd'hui Georges Mathieu

 Georges Mathieu réalise ses premières peintures à l’huile en 1942. Très marqué par les toiles de Wols, il monte en 1946 sa première exposition au “Salon des moins de trente ans” (Paris). En réaction violente contre l’abstraction géométrique, il organise en 1947 une série de manifestations en faveur d’un art libéré de toutes les contraintes et conventions classiques. Dès ses premières toiles, il exprime sa radicalité en écrasant directement la peinture sortie du tube sur le support, parfois au doigt. Il développe un style laissant libre cours au geste de l’artiste et souhaite rendre la spontanéité que l’art occidental avait perdue, inspirant à Malraux la formule de « calligraphe occidental ». Il part pour le Japon en 1954, où il reçoit un accueil triomphal. Dès 1959, des rétrospectives de ses oeuvres ont lieu dans les musées de Cologne, Bâle, Krefeld, Neuchâtel, Genève. à partir de 1962, persuadé de la nécessité de créer des harmonies plus heureuses entre l’homme et son milieu, il s’engage dans des actions sociales, notamment en faveur d’une éducation qui ne mettrait plus l’accent sur la raison au détriment de la sensibilité, ni sur le progrès économique au détriment du progrès de l’homme.

A partir de 1950, Mathieu donne à ses tableaux des titres qui font allusion à des évènements historiques, souvent médiévaux, qui sont toujours en rapport avec l’histoire des lieux où ils ont été réalisés. L’artiste peint cette toile en public devant les étudiants et les peintres de l’Académie de Düsseldorf. Il choisit son titre en référence à l’enlèvement, en 1062, de l’empereur d’Allemagne Henri IV par l’archevêque Anno II de Cologne à Kaiserwerth (Düsseldorf). D’après les journalistes également présents, le tableau aurait été achevé en une heure environ. L’enchevêtrement des traits est animé à ses extrémités par des boucles, des projections de matière liquide et des fils tombés du tube, sans doute lorsque le geste du peintre, pressant le tube, se retrouve suspendu pendant quelques secondes.

mathieu

L’abduction d’Henri IV par l’archevêque Anno de Cologne Georges Mathieu (1921), 1958, huile sur toile Fondation Gandur pour l’Art, Genève © ADAGP 2011 © Fondation Gandur pour l’Art, Genève/ Photographie Sandra Pointet

Rodez : les bronzes et les acryliques de Nathalie Miquel Aubert jouent avec le corps humain

nathalie miquel aubert

Jusqu’à Noël, les oeuvres de Nathalie Miquel Aubert mettent en valeur le vaste espace que la société “Lybhia”, installée aux portes de Flavin (Aveyron) entend consacrer à l’art.

Le lieu a séduit  Nathalie Miquel Aubert. "C’est un endroit d’exposition formidable. Il suffit d’y donner de la vie, de jouer sur un éclairage plus ou moins intimiste", indique cette artiste native de Saint-Geniez, ayant grandi à Paris, avant de revenir dans son nord Aveyron en 1999. "C’est ici que j’ai repris le dessin et me suis mise à la sculpture", confie-t-elle à Midi Libre.
 Ses œuvres ont trouvé place, depuis, en diverses galeries : Paris, Londres et, donc, Barcelone. Le corps humain est sa matière préférée, elle lui voue une véritable passion. Il est le fil conducteur de ses sculptures et ses peintures. Bronzes patinés et acryliques sur papier où le bleu et le rouge dominent,  dégagent harmonie et sensualité. 

nathalie miquel aubert

 

17/12/2011

Montpellier : Maria Vieira da Silva dans les sujets de l'abstraction au musée Fabre


Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : après Pierre Soulages, Jean Fournier, Jean Bazaine et Jean Fautrier, Alberto Burri.  Aujourd'hui Maria Vieira da Silva.

 

Dans ce courant, l’artiste explore son rapport au monde extérieur, entre volonté constructive et esthétique gestuelle. Le paysage n’est pas représenté sous son aspect formel, mais est saisi soit par les effets subjectifs qu’il suscite chez l’artiste, soit par un processus d’identification qui cherche à en faire percevoir le principe vital. Les peintres prennent en compte la structure de la nature ou de l’environnement urbain comme des effets de lumière, qui font miroiter sur la surface de la composition une myriade de petits éléments distincts et répétés par nappes. L’imprégnation par les effets polysensoriels de la nature est particulièrement sensible chez les peintres chinois Chu Teh-Chun et Zao Wou-Ki, qui viennent s‘établir à Paris en y apportant une tradition calligraphique liée à la peinture de leur pays d’origine. Ces tableaux peuvent à l’occasion atteindre des dimensions monumentales, projetant sur les spectateurs un fourmillement d’impressions, sans que s’y retrouve l’assise d’une composition au sens traditionnel du terme mais porteurs d’un élan vital, une direction qui suggère un voyage des sens et de l’esprit.



En 1928, attirée par le prestige artistique de Paris, Maria Vieira da Silva choisit de quitter son Portugal natal et une éducation culturelle stricte. Après un exil forcé de 1939 à 1947, elle revient à Paris après la guerre, et fera de la ville l’un de ses sujets de prédilection. Labyrinthes, villes, bibliothèques, gares ou infrastructures métalliques forment une réalité qu’elle capte et déploie dans des paysages mentaux sophistiqués qui combinent réseaux et mosaïques dans des compositions aux perspectives fuyantes. Paris, la nuit, de 1951, évoque les grands boulevards parsemés de lumières scintillantes, baignés de sensations musicales diffuses. Cet hommage à Paris se joue comme un « nocturne »

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Paris la nuit, Maria Vieira da Silva (1908-1992) 1951, huile sur toile Fondation Gandur pour l’Art, Genève © ADAGP 2011 © Fondation Gandur pour l’Art, Genève/ Photographie Sandra Pointet

16/12/2011

Montpellier : "Les nus fauves" de Jérémie Brochot au restaurant l'Arrezo

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"Les nus fauves" une exposition de Jérémie Brochot au restaurant L'Arezzo "( 8 rue de l'Herberie à Montpellier). Des acryliques sur Toiles sensuelles A voir jusqu'au 16 mars.Vernissage ce vendredi 16 décembre à 18h. 

 Peintre autodidacte, Jérémie Brochot surfe aux limites de la bande dessinée. Ses toiles sont à la fois pop et brutes, poétiques et sensuelles.
Fantaisiste, (comme ses personnages), l'artiste provoque les spectateurs par les couleurs, les symboles et les scènes représentées. Ses personnages issus de son pays de cœur, de chanteurs et d‘histoire… aujourd’hui Jérémie Brochot peint des "femmes"... belles, libres. Il déploie un univers sexy, coloré. Entre comics et science-fiction. 

                                                           Pour voir le diaporama cliquez ici

jeremie brochot


 

15/12/2011

Aubais : "Histoires" d'objets avec 50 artistes à partir de samedi

Les Artistes Nomades et Didier Nick présentent du 17 décembre au 22 janvier 2012 "Au lavoir" et à "l'espace HD Nick", (324 chemin du Chasaret, 30250 Aubais) "Histoires d'objets". Cinquante artistes participent à cette exposition. Vernissage samedi 17 décembre 2011  à partir de 15 heures à l'espace HD Nick.

Ils peuvent être plasticiens, peintres, sculpteurs ou photographes, architectes ou designers, verriers, céramistes, ils peuvent travailler le bois ou le papier, le métal et beaucoup de matières à la fois... Ils sont Inclassables, dans leur relation intime avec la matière et les formes.
Pour commencer ils sont plus de 50, d'autres viendront ensuite et les remplaceront.

Avec : Véronique Agostini, André Pierre Arnal, Pierre Baey, Anna Baranek, Florence Barbéris, Nicole Barondeau, Thierry Boissel, Astrig Boissier, Haby Bonomo, Brigitte Bultez-Brun, Gisèle Buthod-Garçon, Claude Champy, Jacques Clauzel, Djeff Collin, Daphnée Corregan, Coralie Courbet, Bernard Dejonghe, Edmée Delsol, Odile de Frayssinet, Claude Foënet, Gérard Fournier, Yvon Guillou, Jeanne Gérardin, Philippe Godderidge, Jean Pierre Guiraud, Maurice Jully, Krochka, Tieri Lancereau-Monthubert, Agathe Larpent, Magali le Piouff, Agrippa Leenhardt, Riccardo Licata, Steve Linn, Annie Mahé-Gibert, Sylvie de Meurville, Henri-Michel Morat, Rémy Muratore, Michel Muraour, Matéi Negreanu, Axelle Nick, Françoise Nick, Hélène Nick, Olivier Nick, Picard De Gennes, Pierre Riba, E mile Sals, Gilles Suffren, Albin Tzaut, Jean-Pierre Umbdenstock, Jean-Paul Van Lith, Michel Ventrone, Denis Vingtdeux, Antoine de Vinck, Frank Wohlfhart, Michel Wohlfhart, Catherine Montouchet Zoritchak.

 Exposition partenaire : Stephen Greenstein Design, exposition de Bijoux, Les 9 , 10 , 11 et 16 , 17 , 18 décembre de 14h à 21h, la semaine sur rendez-vous 5 place du château, Aubais, Tel : 04.66.35.38.92 www.grensteindesign.com

aubais

14/12/2011

Montpellier : Jean Fautrier dans les sujets de l'abstraction au musée Fabre

Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : après Pierre Soulages, Jean Fournier et Jean Bazaine. Aujourd'hui : Jean Fautrier.


L’autre tendance qui émerge dans l’immédiat après-guerre revendique de faire table rase avec les valeurs d’une civilisation occidentale qui a mené à la destruction et au meurtre de masse. Pour retourner aux sources de l’humanité, les artistes laissent s’exprimer sur la toile les instincts les plus primitifs, les gestes les plus originaires, en faisant le deuil de l’harmonie au profit du libre jeu des matériaux et des formes. Cette nouvelle forme de primitivisme, adoptée par Wols, Nicolas de Staël ou Jean Fautrier, est proprement expérimentale puisqu’elle repose sur des manipulations inédites de matériaux et d’outils. Mêlant plus explicitement imagerie de type surréaliste (bestiaire fantastique, monstres humanoïdes…) et techniques d’improvisation plastique, les artistes qui forment le groupe CoBrA à la fin de l’année 1948, comme Jean-Michel Atlan ou le Néerlandais Karel Appel, vont porter ce primitivisme renouvelé au rang de style reconnaissable, lié explicitement à un projet politique révolutionnaire de défi à l’égard de la société occidentale.
Jean Fautrier nourrit sa création de son expérience personnelle de la guerre et de son drame intime. Les Otages, série dans laquelle s’insère Sarah, est aujourd’hui sans doute la trace mémorielle la plus forte qu’il ait laissé. Par un processus de dé-figuration qui répond au processus de déshumanisation, les visages et les corps, tracés d’emblée sommairement, deviennent au cours de la série des tâches informes, des masses en pâte épaisse, en décalage avec des tracés circulaires.

 

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Jean FAUTRIER (1898-1964), Sarah, 1943 Huile sur papier marouflé sur toile, 116x81 cm Fondation Gandur pour l’Art, Genève © ADAGP 2011 © Fondation Gandur pour l’Art, Genève / Photographie Sandra Pointet.

Pratique :
Horaire  du mardi au dimanche : de 10h à 18h.  Fermé le lundi et les 25 décembre et 1er janvier. 
Tarifs:  Plein tarif : 8€ - Tarif réduit : 6€ - Pass’Agglo : 7€ billet famille : 15€

 

13/12/2011

Montpellier : Jean Bazaine dans les sujets de l'abstraction au musée Fabre

 

Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : après Pierre Soulages et Jean Fournier, aujourd'hui Jean Bazaine

En mai 1941, un groupe de jeunes artistes exposent à la galerie Braun, sous l’appellation de « peintres de tradition française ». Parmi eux, Jean Bazaine, Charles Lapicque, Jean Le Moal, Alfred Manessier et Gustave Singier. Le terme de « tradition » nationale permet surtout d’échapper à la censure de l’Occupation en s’inscrivant dans l’héritage des avant-gardes françaises du début du XXe siècle. En effet, le groupe opère une synthèse entre les formes géométriques du cubisme et les couleurs subjectives du fauvisme. Cette mouvance va diffuser jusqu’à la fin des années 1950 ces principes esthétiques qu’adoptent également des artistes de la génération suivante (Olivier Debré, Oscar Gauthier ou Jacques Germain) ou précédente (Roger Bissière). Après la guerre, ces artistes considérés comme « non figuratifs », entendent trouver une synthèse entre la liberté plastique autonome et l’ancrage dans le monde vécu. Ils s’appuient sur la combinaison d’une structure géométrique et d’un déploiement des richesses de la couleur, souvent réduite à une seule dominante ou à un trio de dominantes.
Jean Bazaine refuse une abstraction qui n’aurait pas sa source dans le monde réel et défend une abstraction qu’il qualifie d’« incarnée ».
Il place l’homme au centre de sa recherche artistique. Couple dans un bois, évocation de la fusion de l’homme et la nature, entremêle figures et fond : un cerne coloré souligne les contours des silhouettes enlacées du couple qui noie ses facettes à dominantes rouges dans celles, vertes et bleues, du paysage.

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Jean BAZAINE (1904-2001), Couple dans les bois, 1947 Huile sur toile, Fondation Gandur pour l’Art, Genève © ADAGP 2011 © Fondation Gandur pour l’Art, Genève / Photographie Sandra Pointet

 

Pratique :
Horaire  du mardi au dimanche : de 10h à 18h.  Fermé le lundi et les 25 décembre et 1er janvier. 
Tarifs:  Plein tarif : 8€ - Tarif réduit : 6€ - Pass’Agglo : 7€ billet famille : 15€

12/12/2011

Montpellier : le galériste Jean Fournier dans les "Sujets de l'abstraction" au musée Fabre

 

Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : aujourd'hui, Jean Fournier

À proximité immédiate de l’exposition, un accrochage, dans l’Atrium Germaine Richier, présente des acquisitions récentes du musée Fabre de Montpellier Agglomération grâce à la collaboration avec le galériste Jean Fournier. 
En 2007, à l’occasion de sa réouverture, le musée lui consacre une exposition hommage Jean Fournier, "La couleur toujours recommencée'". Les acquisitions, dons et dépôts qui ont accompagné cette exposition ont permis de contribuer à la constitution d’un ensemble de référence au musée Fabre de Montpellier Agglomération.
Le nouveau dépôt en 2010 de trois œuvres de Jean Degottex sont l’occasion de présenter de façon exceptionnelle, dans l’atrium Germaine Richier, une sélection de ces enrichissements. D’abord libraire, Jean Fournier s’établit marchand de tableaux à partir de 1954. Pendant un demi-siècle, il est en France celui qui soutient ces nouvelles démarches abstraites. Face au triomphe de la photographie et de la vidéo, il défend sans relâche la peinture. Il lui revient d’avoir su identifier une famille d’artistes, traversant les générations, qui partageait sa confiance dans le rôle fondamental de la couleur, placé sous le signe de Matisse.

 

Horaire :  du mardi au dimanche : de 10h à 18h.  Fermé le lundi et les 25 décembre et 1er janvier. 
Tarifs:  Plein tarif : 8€ - Tarif réduit : 6€ - Pass’Agglo : 7€ billet famille : 15€ 

Jean Fournier

Blanc, Simon Hantai, 1974, huile sur toile, don Jean-Marie Bonnet en mémoire de Jean Fournier, 2006

© ADAGP 2011 © Musée Fabre de Montpellier Agglomération/Frédéric Jaulmes
 


 

  

11/12/2011

Montpellier : le Datura Park" de Mirka Lugosi à galerie Chantier "Boîte noire"

Mirka lugosi

A voir à la galerie Chantier boîte noiire exposition de Mirka Lugosi. A voir jusqu'au 23 décembre.
Avec "Datura Park", Mirka Lugosi nous entraîne dans un monde d’objets, d’êtres humains et d’animaux qui, tous traités sur un pied d’égalité, fusionnent. Un monde aux apparences naïves qui pourtant transcende l’imagerie érotique pour questionner avec subtilité et impertinence nos rêves, nos pulsions et nos fantaisies.
"Datura Park" propose un parcours en vingt dessins et une installation. Les paysages fétiches de l’artiste, l’évocation de la plante hallucinogène puissante et très toxique, parfois utilisée en fleur d’ornement sont au coeur de cette exposition.

Pratique:
- Galerie chantiers Boîte Noire, Hôtel Baudon de Mauny, 1 rue Carbonnerie, Montpellier
-Ouverture mercredi au  samedi 15h30/19h

 

mirka lugosi

10/12/2011

Montpellier : Pierre Soulages dans "Les sujets de l'abstraction" au musée Fabre

Montpellier Agglomération propose au public de découvrir, pour la première fois en France, "101 chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art", illustrant la peinture non-figurative de la Seconde École de Paris. Par la forte présence dans ses collections permanentes d’artistes majeurs de ce mouvement artistique d’après-guerre, le musée Fabre de Montpellier Agglomération constitue une étape incontournable pour l’exposition, qui offrira un dialogue avec ces tableaux et tout particulièrement l’exceptionnel fonds Soulages. A découvrir une oeuvre par jour : aujourd'hui, Pierre Soulages.

pierre soulages

Peinture 124x362, Pierre Soulages, 1986, Polyptique F, huile sur toile, don Pierre et Colette Soulages, 2005

© ADAGP 2011 Musée Fabre de Montpellier Agglomération/Frédéric Jaulmes

 

L’histoire qui lie Pierre Soulages au musée Fabre remonte aux origines de l’œuvre du peintre. Dès 1941, quand il s’installe à Montpellier, il fréquente assidûment le musée.
Dès 1977, l’œuvre de Soulages entre au musée Fabre avec une importante toile, 15 Août 1956, dépôt du musée National d’Art Moderne, accompagnée en 1996 par Peinture, 162 x 130 cm, 17 janvier 1980, dépôt du Fonds Régional d’Art Contemporain. En 1998, deux nouvelles toiles sont acquises par le musée Fabre : Peinture 324 x 181 cm, 22 décembre 1996 et Peinture 324 x 181 cm, 20 décembre 1996.
En 2000, le lancement de la restructuration du musée permet de mettre à l’honneur l’artiste. En 2004, Montpellier Agglomération et le musée Fabre décident de consacrer une salle supplémentaire à l’œuvre de Pierre Soulages, soit deux salles au total qui représentent 600 m2 sur les 5 500 m2 de surface d’exposition.
En 2005, Pierre et Colette Soulages effectuent une donation exceptionnelle de 19 toiles, réalisées entre 1952 et 2005, soit le plus important fonds d’œuvres de l’artiste dans une collection publique. Elle fait du musée Fabre de Montpellier Agglomération le lieu où l’œuvre du peintre est la plus visible et la mieux représentée.
 L’exposition "Les Sujets de l’Abstraction" renvoie au remarquable fonds Soulages du musée Fabre de Montpellier Agglomération. Les œuvres de la Fondation Gandur s’inscrivent principalement dans les années 1950, permettant un dialogue nourri entre les œuvres des deux collections.
Ainsi, les collections du musée Fabre de Montpellier Agglomération dévoilent des chefs-d’œuvre contemporains puis des orientations ultérieures pour l’artiste, et notamment de l’« outrenoir » ou « noir-lumière », qui sera l’objet de toutes ses recherches à partir de 1979. Le public pourra ainsi avoir un panorama complet des différentes périodes artistiques de Pierre Soulages.

Horaire :  du mardi au dimanche : de 10h à 18h.  Fermé le lundi et les 25 décembre et 1er janvier. 
Tarifs:  Plein tarif : 8€ - Tarif réduit : 6€ - Pass’Agglo : 7€ billet famille : 15€