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31/05/2011

Nîmes : Ninnah Denag à la Macarena pour la feria

ninnah.jpgDurant la feria de Nîmes, Ninnah Denag expose à La Macarena. Vernissage le jeudi 9 juin. Exposition jusqu'a 13 juin.
Dans leur intimité ou bien dans la rue, les personnages de cette artiste expriment sans excès mais avec sérénité leur personnalité. La femme exhibe sa sensualité et une certaine marginalité devient réalité. Tout devient possible dans un univers quotidien ou les tenues ultra féminines soulignent et mettent en valeur le corps de la femme.

Auguste ou le portrait romain au musée du biterrois

auguste,rome,musée du biterrois,béziers Le Musée du Biterrois présente, en partenariat avec la ville de Toulouse et le musée Saint Raymond, l'exposition Augustus et Alii : A voir jusqu'au 18 septembre.
En avril 1844, dans une cave de la rue Riquet au coeur de la ville de Béziers dans le secteur du forum de la ville antique, ont été découvertes 10 têtes en marbre blanc représentant des membres de la famille impériale d'Auguste. L'heureux propriétaire décide de les vendre à la jeune Société archéologique du Midi de la France, installée à Toulouse.
C’est ainsi que ces oeuvres viennent compléter, dès 1845, les collections déjà très riches du musée de Toulouse. Ces têtes biterroises font désormais partie des collections permanentes du Musée Saint Raymond de Toulouse. Le Musée du Biterrois en possède des copies exposées dans les salles romaines.
À l’origine, il ne s’agissait pas de bustes, mais de statues en pied. Ce groupe statuaire devait être encore plus important à l’époque. Exposé sur le forum, la grande place publique de l’antique Béziers, il s’est certainement constitué tout au long des règnes d’Auguste et de Tibère, au Ier siècle de notre ère, par apports successifs. L’excellente conservation du marbre permet d’imaginer les statues à l’intérieur d’un édifice et non sur la place elle-même. L’arrière des têtes est peu détaillé, ce qui laisse supposer qu’elles étaient présentées dans des niches et que l’on ne pouvait pas en faire le tour. Le portrait romain, c'est aussi l'art du paraître et de la propagande, avec une codification qui permet d'interpréter correctement les statues.
A partir d'Auguste se produit dans l'empire romain une rénovation politique, sociale et religieuse, qui va se traduire dans l'art par un nouveau langage iconographique, où le portrait occupe une place de choix. En se faisant représenter entouré de ses proches, à Rome et sur les forums des cités provinciales, Auguste veut affirmer sa volonté de voir régner sa descendance. Cette exposition est l'occasion de faire revenir les originaux en terre biterroise, et de proposer parallèlement une étude comparée sur le portrait romain, tant sur le plan artistique (style, fabrication) que sur le côté historique (modes de diffusion, choix des postures des personnages...) grâce à des prêts d'autres portraits des mêmes personnages que le « groupe de Béziers » conservés dans les musées de France (Louvre, Narbonne, Lyon, Nîmes).

Pratique;
-  Le vernissage de cette exposition se tiendra, jeudi 9 juin à 18h30
-  Les horaires : jusqu'au 30 juin : du mardi au dimanche, de 9h à 12h et de 14h à 18h juillet et août : du mardi au dimanche, de 10h à 18h septembre : du mardi au dimanche, de 9h à 12h et de 14h à 18h

30/05/2011

Tiffany Vailier au Palais des rois de Majorque à Perpignan

 

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Au Palais des Rois de Majorque à Perpignan, le conseil général des Pyrénées-Orientales présente, jusqu'au 5 juin, une exposition des oeuvres récentes de Tiffany Vailier. Ce  jeune artiste peintre.
expose pour la première fois la vision des différentes facettes de ses recherches graphiques
Horaires: Tous les jours de 9h à 17h et de 10h à 18h.

29/05/2011

Si vous allez à Marseille : L'Orientalisme en Europe, de Delacroix à Matisse

marseille1.pngAvec plus de 120 oeuvres, peintures et sculptures, venant des plus grandes institutions internationales et de collections particulières, l’exposition "L’Orientalisme en Europe", de Delacroix à Matisse, offre un vaste panorama de l’orientalisme, non seulement en France mais aussi dans toute l’Europe : aux côtés des chefs-d’oeuvre d’Ingres, Delacroix, Fromentin, Gérôme, figureront des oeuvres d’artistes anglais, comme Lewis ou Alma-Tadema, allemands, (Bauernfeind, Müller), belges, (Portaels, Evenpoel), espagnols,(Villegas, Sorolla) italiens, (Fabbi, Simoni), et même un orientaliste turc, formé à Paris, Osman Hamdi Bey. Renoir, Matisse, Kandinsky, Klee, Macke, illustrent le dernier chapitre de l’exposition consacrée à l’Orientalisme moderniste. Cette exposition est présentée par la ville de Marseille et la RMn-Grand Palais.

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Pratique:
- Adresse.- Centre de la Vieille Charité, 2 rue de la charité, Marseille
- Ouverture.-  Tous les jours de 10h à 18h sauf lundi et jours fériés, nocturne le vendredi jusqu’à 22h
- Tarifs .- Plein tarif : 10 €, tarif réduit 6 € Audioguides : 4 €

Juan Barberà à Perpignan : une exposition "A la force du poignet"

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"A la force du poignet" c'est le titre de l'expo de peinture de l'artiste Juan Barberà auCentre d'Art Contemporain "Àcentmètresducentredumonde" à Perpignan. A voir  jusqu'au 23 juin.
“ Moi je vois ce qui est photographié, effectivement je vois ce qui est photographié et sur le champ je le réinvente pour moi, c’est à dire, je regarde pour oublier, je regarde pour voir l’autre côté de la réalité et grâce à la force de mes mains et ou de mes poignets, je peux tracer les thèmes documentés, car ils font déjà partie de la mémoire historique et de l’œuvre d’art désireuse de devancer son temps. Mes mains ou mes doigts nus agrandissent ce référent nain en noir et blanc pour le rendre pictural, plein de couleurs ou tristement grisé, presque en noir et blanc, fidèle à cet instant, brillant pour porter avec éclat ses vêtements en lin colorés à la main, comme si la fête de l’art était célébrée tous les jours de l’année, carnaval de l’art, parfois sévère, muet, en rien pragmatique, profond comme le deuil le plus noir, gai malgré le défunt présent, altier tel l’albatros venu des mers australes, libre ainsi que le bateau à la dérive ancré au bout du cul du monde, là où la vie n’arrive pas où, pourtant, lointain, presque sans voix, sans musique, sans écho pour augmenter son volume , se fait à peine entendre un cantique, fil de soie tendu avant de se casser. Je remercie le destin qui m’a offert l’idée d’initier un projet fondé sur le réalisme regardé depuis le surréalisme presque d’antan, mais apercevant le futur proche au travers d’un prisme grossissant", Ainsi parle Juan Barberà.

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Pratique:Juan BARBERÀ 5.jpg
- Lieu: Centre d’Art Contemporain "Acentmetresducentredumonde" 3, av de Grande Bretagne, Perpignan - Dates: du 07 Mai au 23 Juin 2011 Ouvert tous les jours (dimanches et jours fériés inclus) de 14h à 18h
-Tarifs: 3 euros / 1,5 euro (étudiants, enseignants et demandeurs d’emploi)

 

 

28/05/2011

Nîmes : Philippe Roussel à "La Maravillada" pour la Feria

roussel philippe.jpgNouveau style pour Philippe Roussel! Ce peintre nîmois profite de la feria pour présenter une exposition sur le thème de la tauromachieà la bodega "La Maravilla". Vernissage le mercredi 8 juin. une thématique inhabituelle pour moi, la tauromachie, mais traitée à ma façon ! Coup d'oeil sur les oeuvres présentées à : http://www.artmajeur.com/philipperoussel/

 

Sète : à la Galerie Plurielle, hommage à Brassens et à la femme

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Dès le mois de juin et jusqu’à la fin de l’année, la Galerie Plurielle  à Sète accompagne par les thématiques de sa programmation, la série d’hommages consacrée à Georges Brassens.
Du 4 juin au 31 juillet, l’exposition Odes Marines propose une sélection de peintures, sculptures et photographies, autour de l’un des thèmes chers à Brassens: la Femme.
Entre tendresse et sensualité, dans des brumes de rêves et de réalités mêlées, c’est par les ondoiements de terre, de ciel et d’eau, mis en lumière par Alex’Sandra, que, tels de tendres fragments de miroir du corps féminin, les chrysalides sculptées de Josée Catalo, nous entrainent vers les déliquescentes et sensuelles métamorphoses photographiques de Guillaume Plantier.
La puissance poétique de l’exposition est agrémentée de quelques autres œuvres sélectionnées de Victorine Follana, Annie Quedrue Streliski, Felip Costes, Gil... ainsi que de quelques estampes de renom (Bonnefoit, Valadié, Hilaire,…)

 

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Pratique:
- Le samedi 4 juin, à 19h, vernissage de l’exposition Odes Marines avec Alex’Sandra, Josée Catalo et Guillaume Plantier.
- Du 4 juin au 31 juillet, Galerie Plurielle, 65,Grand’rue Mario Roustan, Sète

26/05/2011

Edith Ruiz expose à la Macarena à Nîmes le 8 juin : sur un air de fiesta!

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Edith Ruiz, une artiste tout en sensibilité et puissance. Son univers est un peu décalé mais complètement affirmé. L'exposition qu'elle présente à Nîmes lui a été inspirée par la fête et l'amour.
Sa peinture est joyeuse, drôle et enlevée.  
Avec ce vernissage, Edith Ruiz veut  vous faire partager sa passion et recueillir  observations, appréciations, critiques... et, pourquoi pas des éloges !
C'est à la Macarena (12 rue Delon-Soubeiran), durant la feria  le mercredi 8 juin 20h. Olé!

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12:22 Publié dans Expositions | Lien permanent | Tags : edith ruiz, macarena, nîmes |  Facebook | |  Imprimer | |

24/05/2011

Charles Pouderoux à Castelnau-le-Lez à partir du 1er juin

POUDEROUX_Charles-145_x185.jpgL'Arpac à Castelnau-le-Lez présente à partir du 1er juin  le travail de Charles Pouderoux. Une date à retenir.
Charles Pouderoux vit et travaille en Haute Loire à Laussonne. Son œuvre se dématérialise bien que parfois s'y inscrivent encore irréductiblement, en lignes, plans ou formes autonomes, quelques tracesa amnésiques. "La série de peintures présentées, travaux de 2010, engage dans certaines toiles des couleurs dominantes, pour d’autres les surfaces sont comme balayées et de ces gestes naissent des espaces crées par la relation support et médium", explique Charles Pouderoux.
 Les écritures et les graphismes trament l’espace et se conjuguent à la peinture dans le mouvement. Pour certaines productions les dessins des formes architecturales font suite à des croquis réalisés en Arles. D'autres font référence aux fresques de Giotto…

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23/05/2011

Nîmes, galerie du Chapitre : "Rumeurs végétales" de Barbara Schroeder

 

barbara schoedrer,galerie du chapitre,nîmes"Rumeurs végétales", c'est le titre de l'exposition que présente Barbara Schroeder à la galerie du Chapitre à Nîmes. A voir jusqu'au 4 juin.

Barbara Schroeder, artiste peintre Allemande, aujourd’hui installée dans le Bordelais,  propose un ensemble de toiles récentes dans lesquelles elle emmène le visiteur  dans son inspiration végétale. Jamais Barbara Schroeder ne s’est inquiétée de choisir entre la figuration ou l’abstraction, il suffit qu’elle soit porteuse de sens et d’émotion.
Il peut nous arriver de reconnaître certaines formes végétales telles que les feuilles de vigne chères à sa région d’adoption et à sa double casquette de journaliste sur le vin, qui par leurs présences envahissent tout l’espace de la toile en dépassant l’anecdote de l’apparence.
Travail sur la texture, les formes, les couleurs ; elle enrichit ses compositions d’oxydes de cuivre de bronze de zinc et de laiton. Que nous la pensions, minéral, végétal, organique, l’alchimie naturelle s’empare de l’œuvre comme la « nature » sait le faire.barbara schoedrer.jpg

Pratique:
- La Galerie du Chapitre, 10 rue du chapitre à Nîmes
- Jusqu'au 4 juin, ouvert du mardi au samedi.
-  Contact 09.50.69.62.26
- site : www.galerieduchapitre.com

 

A découvrir à la galerie Toiles de mer : Aurélia Chapelain et ses personnages "tête de bois"

entrer des mots clefsAurélia Chapelain a commencé son parcours artistique à 17 ans par la photographie. Pour assouvir sa passion créatrice, elle a eu très vite besoin de textures et de reliefs . Elle est ainsi passée à un travail proche de la 3D...une sorte de  bas relief. "Je n'avais aucune formation dans les Arts Plastiques" explique-t-elle. Et, ses œuvres avaient un petit « goût » d'art brut ou d'Art singulier.
"A cette époque, poursuit-elle, j'habitais Marseille. Et les promenades au bord de la mer étaient pour moi courantes. Je ramassais sur ces plages des bois et os flottés qui me fascinaient et m'émerveillaient par leur formes et leurs douceurs . Et aussi par leur vie faites de voyages . Rapidement, ces derniers ont pris la forme de têtes « humaines» : yeux, bouche, nez , dents,sourcils".
Elle habite maintenant bien loin de la mer, mais elle s'est familiarisé avec les bois flottés de la rivière passant à quelques kilomètres de Cucuron : la Durance. Elle s'est  petit à petit attachée à ces personnages en « tête de bois ». Ils sont devenus pour elle indispensables.
Aujourd’hui, ses personnages « tête de bois » incarnent ses états d’âme, ses humeurs, ses rêves. Ils ressemblent à un théâtre de marionnettes.
Ces œuvres sont la plupart du temps des petits formats (jusqu'ici les dimensions ne dépassaient pas 30 par 30 cm). Le support est soit du carton très épais soit du bois. C'est une technique mixte : acrylique, papiers, objets, tissus. 
D'abord, elle pose le décors ...Puis , rentre en scène ses petits personnages . Le point final de ces petites scènettes est l'introduction de petites « bulles » comme dans les BD.  Elle utilise aussi pour ces œuvres des papiers anciens et porte clé des années 1960/1970 trouvés sur les vides greniers...Pourquoi ?!?! Peut être parce que elle a baigné depuis toute petite dans ce milieu là de chineurs et collectionneurs.

entrer des mots clefs

A voir : jusqu'au 19 juin, galerie Toile de Mer à Peyriac de Mer (Aude).

22/05/2011

Montpellier : Fernando Agostinho à la galerie place des arts, un fabuleux monde de verre!

fernado agostinho, galer place des arts, Montpellier

La galerie Place des Arts à Montpellier présente jusqu'au 2 juillet les sculptures de verre, pop art de Fernado Agostinho. A ne pas rater.

Fernando Agostinho est né en 1959 au Portugal dans une famille de Verriers. Il apprend naturellement auprès de son père la passion du verre. En 1985, il rencontre Alain Guillot, ancien élève de son père, avec lequel il collaborera pendant deux ans dans le but de parfaire sa formation. En 1987, il ouvre son propre atelier dans le Tarn et Garonne.
Avec le temps et l'expérience, C’est en 1993 que Fernando Agostinho entame ce qui fait aujourd’hui sa singularité, ce "monde" auquel il plie et soumet jour après jour le verre par l’usage de différentes techniques corrélatives : soufflage (et décors intercalaires), travail au chalumeau, sablage, collage à froid. Et ces techniques, c’est confirmé, il les maîtrise particulièrement bien. Contrairement a certaines tendances, l’artiste a tout de suite choisi de ne pas s’exprimer par l’abstraction. Son succès sera international. Il sera d’ailleurs repéré comme l’un des artistes verriers « les plus créatifs de sa génération ».
Ce "monde" c’est celui de la fantaisie, où de petits êtres vous regardent constamment et vous interrogent de leurs grands yeux ronds, qu’ils soient en voiture, entassés dans des immeubles, seuls, la bouche grande ouverte, en plein monologue, anthropomorphes ou zoomorphes. Beaucoup d’êtres à l’intersection de l’animal et de la marionnette, aux intentions humaines, en réalité assez proche du Muppet Show ou du monde de Casimir, souvenez-vous. Il y règne une ambiance douce et gentille, quelque peu naïve, qui est façonnée par l’usage de couleurs pures, par l’expressivité et les postures. Un monde fabuleux!

fernado agostinho, galer place des arts, Montpellier

Pratique:
- Place de l'Argenterie, Montpellier.
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21/05/2011

Mhedi Melhaoui présente ses sculptures au musée archéologique de Lattes

A l’occasion de l’installation dans les jardins du musée d’une sculpture en bronze de l’artiste Mehdi Melhaoui, acquise en 2010 par Montpellier Agglomération, le site archéologique Lattara-musée Henri Prades de Montpellier agglomération accueille plus d’une vingtaine d’oeuvres du plasticien pour une exposition d’art contemporain, intitulée "Points d’ancrage". Cette exposition met en résonance les collections archéologiques du musée avec des sculptures évoquant la question des migrations en Méditerranée.  A voir jusqu'au 11 juillet.

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Après le succès de ses trois précédentes expositions d’art contemporain, "La Fémina" de Johan Creten, "Trous de Mémoire" de Nora Martirosyan et "Véra d’Or" d’Emmanuelle Etienne, le site archéologique fait dialoguer une nouvelle fois l’archéologie et les oeuvres d’un artiste contemporain. Ce dispositif de confrontation entre ses collections permanentes et la création contemporaine, que ce soit avec les arts plastiques, la musique ou la danse, est désormais bien ancré dans la programmation du musée.

Acquise en 2010 par la Communauté d’Agglomération de Montpellier pour un coût total de 20 000 euros, le « Bateau » en bronze de l’artiste Mehdi Melhaoui a trouvé sa place définitive dans les jardins du site archéologique.  La qualité de cette sculpture réside notamment dans sa composition en deux parties dissociées et affirmées : le socle et la sculpture. Flottant dans les airs, dans son aire, le bateau est retenu par une véritable chaîne de navire, soudée à la verticale, qui le retient dans un équilibre précaire.
Pour Mehdi Melhaoui, le possible est un champ d’expérimentation qui nécessite de prendre des risques, une façon aussi de ne pas se limiter à un seul domaine d’expression. Les oeuvres de Mehdi Melhaoui présentées au site archéologique, pour l’exposition "Points d’ancrage", sont résolument placées sous le signe de la thématique historique des flux migratoires en Méditerranée, notamment entre l’Afrique et l’Europe.
 Avec cette exposition monographique, Mehdi Melhaoui propose d’aborder, avec une surprenante faculté d’évocation poétique, les questions essentielles liées aux migrations, celles-là même qui poussent certains à fuir leur pays natal, à tenter l’exil, le nomadisme, l’expatriation, ou la fuite. Du jardin aux salles d’expositions du musée, ce jeune plasticien donne à voir une installation inédite de ses oeuvres, qui révèle à la fois la pesanteur et le mouvement d’un possible déplacement.  

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Pratique:
-Horaires.- Lundi, mercredi, jeudi et vendredi : 10h-12h et 13h30-17h30; Samedi, dimanche et jours fériés : 14h-18h et 14h-19h lors d’expositions temporaires;  Fermé le mardi, fermeture exceptionnelle le 14 juillet et le 15 août.
- Tarifs - Plein tarif : 3,50 e€ - Pass’Agglo : 3 e - Tarif réduit : 2 e Entrée gratuite le premier dimanche de chaque mois.
- Accès.- Sortie A9 conseillée : n° 30 direction Montpellier Sud, Lattes. Suivre la direction Lattes puis « Site archéologique Lattara ».
- Parking visiteur gratuit Bus TaM ligne 18 – arrêt « Stade »

A la galerie Anne Cros à Pézenas : Frédéric Adrait et les mystères des regards

frederic adrait 2.jpgLa Galerie Anne Cros de Pézenas recevra, le samedi 28 mai à partir de 18 heures,  l’artiste lyonnais Frédéric Adrait qui réalisera une performance pour le vernissage de l’exposition de ses œuvres. A voir depuis le 20 mai et jusqu'au 30 juin.

Frédéric Adrait peint essentiellement des visages. Ses portraits aux regards pénétrants nous magnétisent et parfois nous dérangent. Les yeux sont le miroir de l'âme. C'est ce secret que tente de percer l'artiste.
Ce peintre contemporain lyonnais fut élu en 2008 « nouveau talent de l’art contemporain » par la Galerie Alexis de Paris.
"Il cherche a réinventer le portrait en l’investissant de sa passion pour les mystères des regards et des âmes ! Au-delà de cette dimension affective, Frédéric Adrait a su mettre en avant toute son époque en façonnant ses portraits à l’aide de matières projetées, écrasées, dans lesquelles viennent s’imbriquer parfaitement et naturellement des collages, lettres et autres codes barres"

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Pratique:
- Hôtel des Barons de Lacoste, 8 rue François Oustrin, Pézenas (34)
- A voir jsuq'au 30 juin.

20/05/2011

Images de Supernova à Montpellier : les visions dénaturées de Doriane Wotton

L’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative. Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian Walker, Yvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent Delesveaux, Frédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour:

 

                     Doriane Wottton : visions dénaturées d'une "massacreuse graphique"

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Dorianne Wotton vit à Paris où elle a commencé la photo en 2007 en autodidacte. En proie depuis toujours à un flagrant délire de contradictions, elle n’a eu de cesse de capter ses hallucinations; s’abandonner devant l’objet qu’elle contemple, s’enivrer d’innombrables associations d’idées, conduire son imagination dans l’incertain et l’indéterminé de sa fantaisie.
Auto-proclamée « massacreuse graphique », son approche photographique est principalement consacrée à la représentation de l’esthétique de la désolation. Redécouvrir à travers les visages et les corps, toute l’essence humaine au plus près de sa réalité psychique. Voilà l’axe majeur de cette série. A cela s’ajoute une démarche plus complexe, plus artistique, un travail esthétique aux portes de l’univers cinématographique.

-Le lieu.
- Le Chai du Terral, domaine culturel exceptionnel et atypique dédié aux spectacles vivants, a été choisi pour c ette exposition d’envergure résolument underground. La Communauté d’Agglomération de Montpellier et la ville de Saint-Jean-de-Védas ont donc mis à disposition du f estival le parc et certaines salles du domaine.
- Ouverture. Jusqu’au 21 mai ; du lundi au samedi de 14h à 18h00 en voiture / parking gratuit ; Ou à partir du Tram, balade-festival : Médiathèque, Salle des Granges.
- Soirée underground.- vendredi 20 mai.
- Adresse .- Chai du Terral, 34430 Saint Jean-de-Védas .
- Tel. 04 67 47 15 87
- Accès. - Galerie Côté Cour puis Chai du Terral par chemin piéton sécurisé

A Montpellier du 7 au 22 mai, Supernova présente cinquante photographes alternatifs

super nova.jpg "Supernova, Montpellier Photo festival off"  affirme ses attaches avec la photographie alternative. Ce festival se donne pour objectifs :  de présenter une sélection de photographes alternatifs explorant les tendances actuelles de la photographie (du fetish au plus conventionnel, en passant par le « digital art » et le light painting);  d’offrir un éclairage sur le mouvement dit de « la photographie pauvre »; de proposer un cadre pour les photographes amateurs qui souhaitent exposer leurs travaux dans la balade photographique.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai 2011, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine.
Cette année, Supernova a choisi Saint Jean-de-Védas pour faire écho aux expositions montpelliéraines. SuperNova a choisi pour marraine, la papesse du Fetish : Art Nath-Sakura, qui présente une rétrospective de son travail au sein de l’atypique Chai du Terral de Saint-Jean-de-Vedas.
Elle sera associée à 4 autres étoiles montantes de la photographie underground.
Au programme : une cinquantaine de photographes de France et de pays étrangers (Australie, Suisse, Allemagne, Italie, Belgique). Durant ce mois de mai, chaque jour "Ecalirage" flashera sur un photographe. Aujourd'hui, coup de projecteur sur la maraine du festival : Nat-Shakura. 

Nat-Shakura : images glamour et clichés
furieusement colorés et surprenants

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L’artiste Photo-reporter de profession et docteur en philosophie politique, Nath-Sakura est une artiste franco-espagnole de 37 ans qui vit à Montpellier. Elle s’illustre par plusieurs grands reportages en Palestine pour des magazines suisses et américains, tout en continuant à créer des images érotiques underground qui lui accordent aujourd’hui le statut de « Papesse du Fetish Art ».
 L’oeuvre artistique hors norme de Nath-Sakura, est une interrogation sur nos enracinements sexués et sur nos certitudes sexuelles. L’artiste utilise sa propre réassignation de genre pour étudier le changement graduel de son regard sur le monde.
« Res cogitans » : « la chose pensante », fait suite au «ergo sum» de la métaphysique de Descartes, sa dernière exposition au Museaav de Nice. "Cette exposition vient clore la série que j'ai inaugurée en Arles en février et qui s'appelait "Ergo Sum", la proclamation de l'existence de la conscience de Descartes, que j'ai fait mienne en proclamant ce que j'appelle ma Renaissance et dont je parle en photo", explique Nath-Sakura. Il faut dire que l'artiste est une femme transsexuelle et qu'elle parle dans son oeuvre des passages entre les genres, de la transformation des corps, qu'elle sublime dans des clichés furieusement colorés et surprenants.
Marraine du festival 2011, une grande soirée underground sera organisée autour de l’oeuvre de Nath-Sakura au Chai du Terral le vendredi 20 mai en clôture du festival. Défilés de créateurs underground, sculptures fetish, DJ, spectacles… une soirée décomplexée ouvert à tous dans un cadre hors du commun.

 

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Pratique:
- Vernissage : Samedi 7 mai à 17h30
- Soirée underground : Vendredi 20 mai de 18h à 00h
- Ouverture du lundi au samedi de 14h à 18h00 Chai du Terral, Saint Jean-de-Védas
- Tél. 04 67 47 15 87
- Accès en voiture / parking gratuit Ou à partir du Tram, balade-festival : Médiathèque, Salle des Granges, Galerie Côté Cour puis Chai du Terral par chemin piéton sécurisé.

Delphine Joseph à Péret (Hérault) : des photos intimistes et poétiques

La Galerie ANPQ à Péret (Hérault) présente les dernière créations de la photographe Delphine Joseph. Une exposition intitulée "En ssilence tu déchires, préllude au plastic". A voir jusqu'au samedi 28 mai.

Née en 1968 à Montpellier, Delphine Peret a installé son atelier  à Octon, village d’artistes près du lac du Salagou, dans l’Hérault. Dans ses photographies, résolument contemporaines, intimes, rien n'est dit directement : suggérer, laisser résonner, voyager, rêver, rêver, rêverelphine Joseph est venue à la photographie par hasard en 1998. Cette intuition, l’ouverture au monde, l’envie d’expérimenter, se retrouvent avec force dans son travail. Ses photographies nous donnent à partager l’intimité et la poésie de son regard sur les espaces, les lieux, les hommes… » .
Elle a déjà réalisé de nombreuses commandes dont «Le vent lève les poussières» pour le Musée Fleury de Lodève, «Portraits de famille» pour la Médiathèque de Gignac, «Portraits de résidents» pour le Centre médico-psychologique de Clermont l’Hérault, «En attendant Fernand» pour une exposition à Octon et un reportage sur le patrimoine Lodévois pour la Communauté de Communes du Lodévois et Larzac.

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Pratique 
- 4 avenue Marcelin Albert Peret (34)
- Horaires mercredi – vendredi 14.00 – 20.00 samedi 10.00 – 19.00 sur rendez-vous: + 33 (0) 4 67 44 79 86

19/05/2011

Images de Supernova à Montpellier : les instants marocains de Bernard Boujot

 

super nova.jpgLa ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Notre coup de projecteur du jour :

Bernard Boujot : instants marocains

Autodidacte montpelliérain, Bernard Boujot est passionné par la photo depuis toujours. Membre de l’association Objectif Image, son travail se concentre essentiellement sur la photographie en noir et blanc qu’il affectionne particulièrement. Les images présentées pour le Supernova ont été réalisées au cours d’un voyage dans le sud du Maroc et présentent, en toute sobriété et avec beaucoup d’humanisme, le quotidien austère d’un peuple fier et digne dans des paysages grandioses, des souks et des marchés.

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Le lieu. - Espace Martin Luther King (annexe de la Maison des Relations Internationales), lieu de résidence, d’expositions et de rencontres des associations humanitaires internationales.
Ouverture.- Jusqu’au 20 mai, du lundi au vendredi de 8h45 à 12h et de 13h45 à 18h Adresse.- 27, boulevard Louis Blanc, 34000 Montpellier Tel. 04 67 03 26 71
 Accès. - tramway : Ligne 1 station Le Corum / Parking : Corum

18/05/2011

Walter Barrientos ou le retour du chaman à la Maison de la gravure méditerraéenne

La Maison de la gravure Méditerranée vous invite à l'exposition d'estampes de Walter Barrientos intitulé "Le retour du Chaman". A voir du 20 mai au 1er juillet 2011. Vernissage le vendredi 20 mai à partir de 19h. Pour fêter le retour de Walter Barrientos une dégustation de Chili con carne est prévue.

 « Comme graveur, j’avais cru être mort », l’avenir d’une technique estimée trop ancienne semblait bouché. « J’ai peint un moment parce que des gravures poussaient en moi. Il fallait que je les laisse dormir. Et je les réveille aujourd’hui comme après un long sommeil. Le retour à la gravure est le fruit d’une longue attente. Dans l’obscurité de ce silence, sourdaient en moi les allers-retours constants entre mon monde passé et mon actualité.
Le voyage entre hier et aujourd’hui fut une expectative dormante. La gravure y sommeillait. J’espérais un pont, une voie, un passage entre deux mondes, celui de mes origines imprégnées de terre et de végétal et celui d’aujourd’hui pétri de culture et de savoirs. Une gestation muette opérait. J’ai comme donné naissance à un chemin de retour. En gravant à nouveau, je reviens à une exploration délaissée il y a maintenant plus de quinze ans au Pérou. Je retrouve les gestes, non de l’artiste mais du travailleur de la terre: j’entame des sillons, je déracine, je désherbe, je forme des buttes et des drains, je trie les bonnes et les mauvaises herbes ». "
Walter Barrientos est  né dans un village du Pérou à 4 000 mètres d'altitude. Jusqu'à 13 ans, il était nomade, et ignorait tout de l'école. A 15 ans, il s'installe à Cuzco, la capitale, pour étudier. Le choc entre la vie rurale et la vie citadine a été terrible. Dans son village, il n'y avait ni eau courante ni électricité. On vivait à l'ancienne. On ne parlait d'ailleurs pas le péruvien, mais un dialecte. A l'école, au début, il ne comprenait pas la langue.
Seul le dessin le passionne et lui permet de sortir un peu de ses réflexions. Après le collège, il  part à Lima pour gagner sa vie. Durant trois mois, il travaille comme  policier. "Je n'aimais pas ce travail" dit-il. 
Il retourne ensuite dans son village pour suivre l'enseignement du Chaman. Le pays était très militarisé. Sa famille a été persécutée, sa mère accusée de terrorisme. Il devient vendeur de journaux. C'est là qu'il découvre une annonce d'un concours des Beaux-Arts. "Un vrai coup de coeur pour moi", poursuit-il. 
"J'ai été inscrit en section gravure par hasard mais j'ai été rapidement séduit par cette technique et j'ai obtenu plusieurs récompenses en fin d'étude."
En 1989 Walter Barrientos arrive en France et poursuit sa formation de gravure à l'école des Beaux-Arts de Montpellier sous l'oeil de Patrice Vermeille. Sur une proposition de ce dernier et de Joëlle Pingaud, alors Directrice des Beaux-Arts, Barrientos va animer l'atelier d'impression de l'école pendant 3 ans.
En 1993, Walter Barrientos remet en route l'atelier de gravure de l'union des Arts Plastiques Méditerranée, qu'il animera jusqu'en 2001, date à laquelle il passera la main à Vincent Dezeuze pour aller s'installer à Toulouse. Artiste invité, Barrientos travaillera deux ans à l'atelier d'estampes des Beaux-Arts de Toulouse grâce à la complicité de Jean-Luc Fauvel, professeur de la section graphique. Aujourd'hui Walter revient montrer son travail dans sa ville d'adoption et au sein même d'un atelier à la naissance duquel il a largement contribué. 

 

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Pratique
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 Exposition ouverte du lundi au vendredi de 14h à 18h, nocturne le lundi 21h30 (hors vacances scolaires) et sur rendez-vous Tél. : 06 76 07 85 98
- Maison de la gravure méditerranée, 105 chemin des Mendrous, Castelnau-le-Lez

Supernova à Montpellier : un hymne à l'esthétique avec les photos de Vincent Toulotte

                      

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour

                   Vincent Toulotte : « Douleurs et caresses des sens »

 Diplômé de l’Université de Paris VIII en études cinématographiques, Vincent Toulotte débute en tant qu’assistant décorateur, ce qui lui donne le goût de l’objet et la sensibilité du décor. Remarqué par la Galerie Benchaieb à Paris, il expose ses premières oeuvres au côté de David Hamilton, Irina Ionesco, Michel Giliberti. Sa rencontre avec l’oeuvre de Gauguin le rend fou de peinture. Il photographie dès lors à la manière d’un artisan, développe lui-même, travaille la colorisation. La série « douleurs et caresses des sens » est un hymne à l’esthétique du corps. Les relations amoureuses sont présentées comme un acte sadomasochiste qui apporte sérénité ou souffrance.

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 Le lieu.- Le Chai du Terral, domaine culturel exceptionnel et atypique dédié aux spectacles vivants, a été choisi pour c ette exposition d’envergure résolument underground.
Ouverture.- Jusqu’au 21 mai, du lundi au samedi de 14h à 18h00. Soirée underground vendredi 20 mai de 18h à 2Oh
Adresse . - Chai du Terral, Saint Jean-de-Védas, Tel. 04 67 47 15 87
Accès.- en voiture / parking gratuit ;Ou à partir du Tram, balade-festival : Médiathèque, Salle des Granges, Galerie Côté Cour puis Chai du Terral par chemin piéton sécurisé.

 

 

 

17/05/2011

Retour en images sur le vernissage d'Aurélia Chapelain à la galerie Toiles de mer

Aurélia Chapelain expose ses personnages "Tête de bois" à la galerie Toiles de mer à Peyriac sur mer jusqu'au 19 juin. Petit retour sur le vernissage en photos. Des images qui vous donneront peut-être envie de faire un petit tour dans cette galerie.

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Les personnages « tête de bois » d'Aurélia Chapelinincarnent ses états d’âme, ses humeurs, ses rêves. Ils ressemblent à un théâtre de marionnettes.
Ces œuvres sont la plupart du temps des petits formats (jusqu'ici les dimensions ne dépassaient pas 30 par 30 cm). Le support est soit du carton très épais soit du bois. C'est une technique mixte : acrylique, papiers, objets, tissus. 
D'abord, elle pose le décors ...Puis , rentre en scène ses petits personnages . Le point final de ces petites scènettes est l'introduction de petites « bulles » comme dans les BD.  Elle utilise aussi pour ces œuvres des papiers anciens et porte clé des années 1960/1970 trouvés sur les vides greniers...Pourquoi ?!?! Peut être parce que elle a baigné depuis toute petite dans ce milieu là de chineurs et collectionneurs.

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A voir : jusqu'au 19 juin, galerie Toile de Mer à Peyriac de Mer (Aude).

Les expos photo de Supernova à Montpellier : Pierre-Emmanuel Wolga au Chai du Terral

 

 super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Nath Sakura , Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour:

 

                   Pierre-Emmanuel Wolga : "Grains , bruits et poussière"               

 

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Autodidacte, Pierre-Emmanuel Wolga s’exprime par le photomontage. Il se nomme lui-même « photographiste » car à mi-chemin entre le graphiste et le photographe. Il parle de la photographie comme « matière première » qu’il touche et retouche pour assouvir sa créativité et délivrer son message. Des images, il aime faire ressortir ce qu’elle cache et faire disparaître ce qu’elle montre. Dans sa série « Grains, bruits et poussières », il donne à voir les masques que l’on porte, les carapaces sans vie et sans teinte que l’on se forge pour se cacher des autres, moitié humain, moitié plastique, plongé dans le formol du formatage quotidien.

Le lieu.- Le Chai du Terral, domaine culturel exceptionnel et atypique dédié aux spectacles vivants, a été choisi pour c ette exposition d’envergure résolument underground. La Communauté d’Agglomération de Montpellier et la ville de Saint-Jean-de-Védas ont donc mis à disposition du f estival le parc et certaines salles du domaine.
Ouverture.- Jusqu’au 21 mai ; du lundi au samedi de 14h à 18h00. Soirée underground , vendredi 20 mai.
Adresse.- Chai du Terral, Saint Jean-de-Védas . Tél. 04 67 47 15 87
Accès.- en voiture / parking gratuit Ou à partir du Tram, balade-festival : Médiathèque, Salle des Granges, Galerie Côté Cour puis Chai du Terral par chemin piéton sécurisé

16/05/2011

Supernova à Montpellier : les 7 péchés capitaux d'Emilie Polak

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour

                                     Emilie Polak : « Les 7 péchés capitaux »

Diplômée de l’Ecole Icart photo avec les félicitations du jury en 2007, Emilie Polak commence sa carrière en tant que photographe auteur. Elle alterne la photographie professionnelle avec la photographie d’art où elle excelle dans un univers baroque revisité de manière contemporaine. Après plusieurs parutions dans le magazine Photo, elle remporte le premier prix « PANASONIC 2011 » du magazine Photo pour la catégorie « angle créatif ».
Dans cette série, sa vision décalée sur les 7 péchés capitaux la présente en face à face avec elle-même, dans une introspection humoristique sur fond kitch.

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Le lieu.- Scène, galerie, restaurant, traiteur, le Baloard est devenu le lieu de rencontres artistiques incontournable de Montpellier. Il exposera la jeune photographe et deux autres artistes également talentueuses et décalées pour une exposition 100% féminine, pleines de fraicheur et de légèreté. Ouverture.- Jusqu’au 31 mai ; du lundi au samedi de 11h00 à 15h00 et de 18h00 à 22h00
 Adresse.- 21, boulevard Louis Blanc, Montpellier. Tel.  04 67 79 36 68
Accès.- tramway : Ligne 1 station Louis Blanc / Parking : Corum

Aigues-Mortes : Cécile Desserle à la galerie Nicole Gogat

La galerie Nicole Gogat à Aigues-Mortes présente une exposition de Cécile Desserle. A voir jusqu'au 5 juin.

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Cécile Desserle est née à Avignon en 1971. Après avoir étudié aux Beaux Arts, en 1996, elle poursuit ses études à la Sorbonne et devient professeur d’Arts Plastiques.  Dans son atelier, près de Montpellier, Cécile Desserle développe une écriture picturale qui lui est propre : marouflage de texte, d’images, de motifs, personnages esquissés au fusain, peinture, coulures, giclures.
A Nîmes, elle découvre et se passionne pour la tauromachie dans laquelle elle trouve des similitudes avec ses aspirations picturales. Très rapidement elle s’aperçoit que ce n’est pas le sujet en lui-même qui l’intéresse mais la relation du sujet à notre monde.
Cette relation est passion, drame, amour, vie, mort, autant de questions métaphysiques qui surgissent avec la série des Gitanes dans laquelle le corps devient cri. A ces représentations de corps ivres de liberté succède maintenant une nouvelle série intitulée
Le corps caché qui fait référence à un monde plus urbain et à l'univers de la mode. Le vêtement est une seconde peau qui sépare l'âme du monde tout en faisant le lien avec ce dernier. Tactile, mouvementée, cette œuvre se nourrit de passion, de sentiments enfouis, ces personnages emblématiques sont à la fois silence et parole,lien et rupture. Le corps omniprésent devient la matrice de toute interrogation sur la peinture.

 

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               Voir d'autres oeuvres de Cécile Desserle>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Pratique:
-Galeries Nicole Gogat, 11 rue Pasteur et rue Victor Hugo 04
- Ouvert du mard au dimanche : 10h30/12h30 et 14h30/19h. Ouvert lundi de Pentecôte.

15/05/2011

Larry Bel au Carré d'Art à Nîmes : des oeuvres uniques d'un "inventeur" de génie

 larrybelconrad Hawk 1961.jpg                                                                                                                                                                 Larry Bel expose ses oeuvres au Carré d'art, musée d'art contemporain de Nîmes. Une présentation choix d'oeuvres uniques. A voir jusqu'au 22 mai. 

L’accrochage met en perspective l’oeuvre de Larry Bell aujourd’hui, d’un point de vue historique et avec la volonté d’en permettre une expérience sensible. Le parcours est à la fois chronologique et thématique, articulé à partir de pièces essentielles et de quatre environnements forts qui donnent un éclairage nouveau sur le travail. Bien plus que l’artiste qui fait des cubes en verre, Larry Bell est un inventeur de génie, qui a su créer, à partir des matériaux de son époque : le verre des architectures et des miroirs, les caméras et appareils photos, la science-fiction et l’électricité, un univers magique, drôle et intelligent, un art de l’illusion utilisant les technologies les plus savantes, avec l’élégance de nous faire croire que c’est simple…
Grâce à la confiance de l’artiste et de grandes institutions, un choix exceptionnel d’oeuvres uniques, qui pour la plupart sont montrées pour la première fois en Europe ou dans un musée, donnent à voir un parcours toujours guidé par la recherche visuelle et plastique.
Dès le début de l’exposition, le visiteur découvre une simple horloge, comme celle d’une gare, un objet banal que l’on ne regarde pas ; d’ailleurs, est-ce une oeuvre d’art ? Simplement, à certains moments, les aiguilles deviennent folles, perdent la mesure du temps et tournent de façon accélérée… En face, un costume d’homme est accroché sur un simple cintre de fer. En drap de laine, de teinte grisée, il semble empesé. Si l’on s’approche, on note qu’une épaisse poussière couleur de rouille le recouvre, tandis que ses contours sont bordés de silicone.
L’oeuvre de Larry Bell s’ancre dans une recherche sur la couleur et la lumière glissant sur lasurface, d’abord du papier puis de la toile, ensuite du verre.

 

 

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Pratique:
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Ouvert du mardi au dimanche inclus de 10h à 18h
- Place de la Maison Carrée - 30000 Nîmes
- Tél : 04 66 76 35 70 - Fax : 04 66 76 35 85

Supernova à Montpellier : sourires du Bengadlesh par Marielle Leenders

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour :

 

Marielle Leenders : "Souriez"

 L’artiste Cette Néerlandaise de 37 ans étudie à l’Académie de design de Eindhoven. Lors d’un voyage au Bangladesh en 2006, Marielle Leenders est immédiatement frappée par la joie et l’amitié des gens ordinaires qui l’ont accueillie. Elle s’engage ensuite pour l’O.N.G. Kuminidi Welfare Trust qui gère dans le pays des hôpitaux et des écoles et un vaste programme en faveur des pauvres. Sa photographie témoigne de l’autre visage de ce pays, celui d’un peuple joyeux, enthousiaste et accueillant. Une série résolument optimiste nommée « Hashi » qui signifie « Souriez » en Bangladi.

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Le lieu.- L’humaniste sera exposé en toute cohérence à l’Espace Martin Luther King 27 bd Louis Blanc,  (annexe de la Maison des Relations Internationales), Montpellier, lieu de résidence, d’expositions et de rencontres des associations humanitaires internationales.
Ouverture.- du lundi au vendredi de 8h45 à 12h et de 13h45 à 18h1
Accès tramway.-  Lignes 1 et 2 station Le Corum / Parking : Corum

Claire Aton à Poussan : le pays des rêves et des envies

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La saison 2011 des expositions d'art contemporain de la ville de Poussan a commence en ce début du mois de mai avec le vernissage, ce vendredi  6 mai,  de l'exposition de Claire Aton. A voir jusqu'au 22 mai. 
L'exposition retrace son cheminement depuis ces premières toiles à Lyon (grandes toiles souvent de format carré très colorées, vision interprétée de ses rêves et envies; Puis, la (souvent pluvieuse) Normandie avec ses fascinants docks du Havre, ses grues colossales, fumées et vapeurs, ses navires tankers au long cours et sa mer plus verte qu'azur; Vient l'arrivée dans le sud, Saint-Mathieu de Tréviers, puis Gigean et sa peinture devient plus abstraite. C'est aussi la Plage, avec le jeu de ses acteurs observant, observés

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A voir : au Foyer des Campagnes de Poussan jusqu’au 22mai, chaque jour de 17h à 20h

14/05/2011

14 expositions, 18 projections avec les Boutographies, Montpellier flashe sur la photographie

 Les Boutographies sont aujourd’hui reconnues dans le foisonnant paysage photographique européen comme l’une des principales manifestations vouées à la jeune photographie de création. Le Pavillon Populaire et la salle St Ravy, tous deux situés en plein coeur historique, accueilleront cette année 14 expositions et 18 projections. Une grande partie de ces travaux émanent des plus grandes écoles d’art et de photographie du continent.  A l’image des années précédentes, les 14 expositions-phares et les 18 projections seront entourées d’une profusion d’évènements et de temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et nationale. Avec les Boutographies, du 7 au 22 mai, Montpellier flashe sur la photographie. D'autant qu'un autre festival off et alternatif veut durant ce moi de mai, il s'agit de Supernova sur lequel nous reviendrons demain.

Les Expositions de la sélection officielle 

Sandrine Elberg portraits de femmes moscovites.pngSandrine Elberg (France)"Portraits de femmes dans les appartements moscovitesa, à la alerie Saint Ravy.-  A la fois spectatrice et actrice à la recherche d’une image perdue de ses origines, Sandrine Elberg s’est installée dans les salons de ses hôtes moscovites. Vêtues de leurs plus beaux atours et arborant des poses choisies, les jeunes femmes qui l’accueillent et jouent avec elle reconstituent une sorte de monde perdu, rêve de jeune fille et peut-être aussi rêve d’un monde occidental enfui, celui des magazines des 50’s et de leurs photographies romantiques désormais impossibles.
Sandrine Elberg vit et travaille dans la région parisienne. Née en 1978, elle fait sa formation aux Beaux-arts de Paris d’où elle sort en 2003. Elle se consacre depuis à la photographie. Lauréate nationale des concours photographiques FNAC et Nikon en 2008, du concours Canon -Le Monde de l’Image en 2009, ses travaux ont été montrés à Voies Off (Arles), Jeonju-Photofestival (Corée), ManifestO (Toulouse

Lea Habourdin Cahier de doléances.pngLéa Habourdin (France)  "Cahier de doléances", au Pavillon populaire.- Longer une frontière infranchissable, un abîme entre homme et animal qui témoigne d’une impossibilité, d’une constante observation entre curiosité et incompréhension, tel pourrait être le pari de Léa Habourdin. Les frôlements sont là, et les images os¬cillent entre parade amoureuse et relation de prédation. C’est la puissance d’un érotisme certain qui est visible dans «Cahier de doléances». Seize images d’un mètre cinquante de haut nous plongent dans une relation troublante entre beauté, sensualité et brutalité. Française. Vit à Marcq en Baroeul (Nord).
Bio.- Française, vit à Marcq en Baroeul (Nord). Jeune photographe née en 1985, Léa Habourdin a étudié les métiers d’art à l’école Estienne avant d’intégrer l’ENSP d’Arles, d’où elle sort diplômée en 2010. Ses travaux ont été exposés lors des dernières RIP d’Arles, après avoir été présentés à la Biennale internationale de photographie en Chine (2008) à l’International Roaming Biennal (Téhéran, Belgrade et Berlin) en 2008 et 2009, à l’Europa Punkt de Berlin en juin 2009. Léa Habourdin est co-fondatrice du projet Europehophop, avec 27 autres photographes issus de 27 pays européens.


Lise Llacombe la tierce des paumés.pngLise Lacombe (France) "La tierce des paumés",  à la galerie Saint-Ravy.- La Tierce des paumés dévoile un micro¬cosme composé de dissidents de la société et révèle un phénomène qui n’est pas isolé, qui devient de plus en plus fréquent dans les villes et campagnes de France. Beatnicks, hippies, marginaux ou encore jeunes en situation précaire, ils vivent de débrouille, construisent, cultivent et tentent de créer de nouveaux modes de vie, créant un réseau souterrain, fondation de possibles alternatives.
Bio. -Vit à Manhac (Aveyron). Jeune photographe de vingt-cinq ans, Lise Lacombe est sortie diplômée de l’école des Gobelins en 2009. Elle a ensuite complété sa formation professionnelle par des stages à l’agence l’Oeil Public et à l’AFP (bureau de Jérusalem). En 2010, elle est photographe pour les Editions du Rouergue, intervenante artistique en lycée, et signe deux expositions : Mittelwerk Express (FEMIS, Paris) et « Daniel, une vie en bouteille », autour du court-métrage éponyme (musée des Abattoirs, Toulouse). Elle est membre du collectif d’artistes Silures.

 Lucia Herrero (Espagne), "Tribus Avec Tribus", Pavillon populaire.-  Lucia Herrero pratique ce qu’elle appelle une anthroLucia Herrero Tribus.pngpologie fantastique. Pour photographier ces familles
de la classe moyenne espagnole sur la plage, elle s’est fondée sur ce modèle de photo anthropologique où l’on voit la tribu se montrer avec générosité et orgueil, en costume traditionnel et auprès de ses biens précieux.
Les mises en scène appliquées ici forcent à peine le trait, juste ce qu’il faut pour souligner les continuités et les ruptures à l’oeuvre dans un monde occidental en crise d’identité et de repères.
Bio.-cours de différentes écoles de photographie, à Valence, Amsterdam puis Barcelone. Elle se consacre ensuite à des activités scénographiques et théâtrales, avant de s’installer comme photographe freelance. Elle mène depuis des projets photographiques au long cours, qui seront exposés et primés dans plusieurs manifestations de dimension européenne (Photo Meeting Barcelona, Month of Photography in Bratislava, SCAN de Tarragona, RIP d’Arles…). En 2010, elle est élue parmi les nouveaux talents PhotoEspana et SFR Jeunes Talents. .

 Sauva Lazaridis Tehran.pngSavvas Lazaridis (Grèce) , "Tehran. Shemran, the cold slope", galerie Saint-Ravy.-  A Téhéran, le quartier huppé de Valiye Asr est peut-être le lieu idéal pour observer les forces en présence dans la société iranienne. Pas tant celles de la modernité occidentale ni du pouvoir iranien rétrograde mais plutôt celles, intrinsèques, du développement d’une mégapole du XXIème siècle, et de ses incomparables capacités d’adaptation.
Bio.- Vit et travaille à Bruxelles. Savvas Lazaridis, né en Grèce en 1962, a étudié la photographie à l’Ecole supérieure d’art « Le 75 » à Bruxelles, et il a suivi les séminaires d’Eugène Richards et Robert Frank aux Etats-Unis. Ses travaux ont été acquis par les collections du Musée de la photo et du Musée d’art moderne de Thessalonique. Il a édité deux monographies : « South Side Story » en 1993 et « Changing lines » en 2002. Il est actuellement professeur à l’école « Le 75 » de Bruxelle.

Michel Le Belhomme La bête aveugle.pngMichel Le Belhomme (France) "La bête aveugle", Pavillon populaire.- Le « lent protocole sculptural qui fait tableau » (Christian Gattinoni), dans le sillage des sculptures involontaires de Brassaï et des ready made à l’échelle et au point de vue rectifiés par Patrick Tosani.
Du premier, il a retenu l’utilisation des matériaux sans qualité, leur pouvoir de transformation. Du second il trav aille la singularité des objets et leur métamorphose dans un jeu de proximité, perturbé par la dis¬tance et la variation d’échelle.
Bio.- Français. Vit en Bretagne. Né en 1973, Michel Le Belhomme a étudié à l’école des Beaux-arts de Rennes, où il a notamment suivi l’enseigne¬ment de Tom Drahos (1999). En 2010, il a été lauréat du concours SFR Jeunes Talents, de la Mission Jeunes Artistes (Toulouse) et du premier « Prix lacritique.org – Voie Off ».

 

Justin Partyka Field Work.pngJustin Partyka (Grande-Bretagne) "Field Work photographs from East", Pavillon populaire.-  Ces photographies ont été faites entre 2001 et 2002, dans les comtés du Norfolk et du Suffolk, l’une des régions les plus rurales d’Angleterre. Elles racontent l’histoire de ce qui reste de cette très ancienne communauté agricole et de ses paysans, qui continuent de cultiver les champs parce qu’ils ne connaissent aucune autre façon de vivre.
Justin Partyka a passé beaucoup de temps dans les champs, à obser¬ver comment l’homme et le paysage se sont mutuellement façonnés. Parfois, il a entrevu le mystère de cette relation ancienne.
Bio.- Anglais. Vit et travaille dans le comté de Norfolk. Après des études de littérature et d’ethnologie en Angleterre et au Canada, Justin Partyka a entamé un projet de long terme sur les communautés agricoles de l’Est de l’Angleterre. Ce travail a reçu une première consécration lors de l’exposition « A Picture of Britain », organisée à la Tate gallery de Londres en 2005.
Depuis, le projet s’est poursuivi et a fait l’objet d’expositions individuelles au Sainsbury Centre for Visual Arts de Norwich (2009) et à la galerie Eleven Spitalfields de Londres (2010). Un livre et une installation au Museum of English Rural Life sont actuellement en préparation.

Marie Liesse L'horloge.pngMarie Liesse (France), "L’horloge",  au Pavillon populaire.- Née d’impressions puisées dans l’imagerie des contes, "L’horloge" fait partie des séries "Les confitures", petits fragments d’histoires qui prennent racine dans les réminiscences de l’enfance.  L’inconscient s’invite autour du thème du « merveilleux », c’est à dire de l’étrange et du familier, à travers des éclats de rêves photographiés. Construits autour d’histoires fortement narratives, des plans parfois naïfs, neutres ou nostalgiques relatent un univers proche de celui des contes « où le familier peut devenir inquiétant, et l’intime s’avérer étrange ».
Bio.- Française. Vit et travaille à Paris. Née en 1974 à Paris, Marie Liesse s’est intéressée à la photo et au cinéma, passions qu’elle développe après un DEA de Droit public soutenu en 1997. Après plusieurs expériences cinématographiques en Amérique du Sud, elle revient en France et travaille au service des galeries photo de la FNAC, pour lesquelles elle crée un magazine vidéo mensuel présentant les oeuvres des photo¬graphes. Après un retour sur les bancs de l’école des Gobelins en 2006, elle décide de faire de la photographie son métier. Finaliste de la Bourse du Talent Kodak 2009, elle a été choisie par Réponses Photo pour concourir au Zoom 2010 du Salon de la photo.

Chiara Rame Glue.pngChiara Rame (Italie)  "Glue" au Pavillon populaire.-  L’histoire de Glue commence lorsque la photographe trouve un registre d’usine abandonné. A l’intérieur, le propriétaire inconnu a collé des images de journaux, de magazi¬nes, de cartes de voeux, d’étiquettes… toutes soigneusement découpées et disposées dans l’ordre chronologique, des années 50 aux années 70. De cet étrange répertoire, Chiara Rame extrait les indices et les traces d’exis-tences lointaines, à peine visibles au travers des étapes successives de la photographie et de l’impression, mais denses d’une extraordinaire présence. Dans le travail du temps sur ces images s’est déposé quelque chose de la mystérieuse mémoire photographique.
Bio.- Italienne. Vit et travaille à Milan. Chiara Rame est née en 1982. Elle est diplômée de l’université de Milan en Langues et Littératures étran¬gères en 2008, puis suit les cours de l’Ecole Professionnelle de Photographie CFP Bauer, avec une spécialisation en « Projet de photographie contemporaine ». En 2010, elle est sélectionnée pour le festival Emergentes de Braga (Portugal), au Festival Internazionale di Fotografia de Piacenza et à Fotoleggendo (Rome).

Anna Maria de Antoniis Body Scanner.pngAnna Maria de Antoniis (Italie), "Body Scanner" au Pavillon Populaire.- Les «body scanners» sont ces appareils qui, dans certains aéroports et au mépris de l’in­timité des individus, fouillent et auscultent les corps. Les corps disloqués, recomposés, recousus que montrent les images d’Anna-Maria de Antoniis sont peut-être une mé­taphore de ce qui menace, réellement ou de façon fantasmatique, les corps de nos contemporains.
D’un côté, l’extension du risque terroriste à tous les lieux et à toutes les situations à travers le monde. De l’autre, un maillage sécuritaire toujours plus serré, et qui, au nom de notre protection, fait de chacun de nous un danger potentiel.
Bio.- Italienne. Vit et travaille près de Rome. Née en 1977, Anna-Maria de Antoniis a étudié le dessin et la peinture puis s’est spécialisée dans l’enseignement des disciplines picturales et de l’histoire des arts. Elle est professeur depuis 2004 à l’Académie des Beaux-arts de Viterbo et intervient également dans des lycées publics. Elle expose des travaux photographiques depuis 1998. Actuellement, Anna-Maria prolonge ses recherches vers les technologies numériques et les nouveaux langages de l’art

Heiko Tieman Real Indication.pngHeiko Tiemann (Allemagne) ,  "Real indications" à la galerie Saint Ravy.- Depuis dix années, Heiko Tiemann construit avec constance cette galerie de portraits qui met en scène des proches, des amis et des étrangers. Ils lui fournissent progressivement les indications, les mimiques et les gestes qui vont lui inspirer lesscènes qu’il photo­graphie. Ces images viennent au coeur des tensions qui entourent le geste du portrait : tentations mêlées de montrer et de cacher, de dévoiler et de rendre opaque, d’ignorer l’autre et de n’agir qu’en fonction de lui.
Bio.-  Allemand. Vit et travaille à Düsseldorf. Né en 1968, Heiko Tielmann a étudié la photographie à la Folkwang Hochschule de Essen puis au Royal College of Art de Londres. Depuis 1996, il expose dans de prestigieuses galeries et institutions en Allemagne, en Angleterre, en Italie et au Japon. Depuis 2001, il a réalisé quatre expositions personnelles, à Essen, Brème, au Goethe Institut de Londres et au studio Tina Miyake de Düsseldorf Jean Revillard a rencontré Sarah sur un che­min de terre, au bord d’une forêt. Elle se prostituait là, près de Turin, pour rembour­ser son passage en Europe. Après un long temps d’approche, il a gagné sa confiance. Sarah on the bridge est un travail sur l’im­migration des femmes africaines en Italie. Il tire sa force des images elles-mêmes, dont la puissance évocatrice est celle des gran­des images, sobres et peuplées d’échos profonds, avant d’être celle du discours.

Bernard Demenge Glissments.pngBernard Demenge (Français), "Glissement" au Pavillon populaire.-Bernard Demenge travaille depuis longtemps autour de la culture populaire, de la mémoire collective. Le réseau Internet, lieu de mélange, de nivellement post moderne, est l’endroit de la multiplication et de la banalisation nihiliste des images. C’est aussi un outil et un réceptacle de toutes les notoriétés. Bernard Demenge n’a aucun mal à y collecter des images de célébrités diverses, auxquelles il associe son propre visage dans des photomontages drôlatiques et troublants
Bio.- Ouvrier dans le textile puis militant syndical et politique pendant plus de vingt ans, Bernard Demenge s'est ensuite reconverti dans le domaine artistique. Diplômé des Beaux-Arts de Metz, il est aujourd'hui professeur d'Arts appliqués dans un lycée professionnel. Ses travaux ont été exposés dans les FNAC de Paris-Montparnasse, Reims, Nîmes, dans les galeries de la Filature à Mulhouse et De Visu à Marseille. Il est nominé à Voies Off en Arles en 2000, "coup de coeur" Bourse du talent-Portrait et lauréat du concours SFR "Paris-Photo"-Lumière de la ville en 2008.

jean-revillard.jpgJean Revillard (Suisse) "Sarah on the bridge", à la galerie Saint-Ravy.- Jean Revillard a rencontré Sarah sur un chemin de terre, au bord d’une forêt. Elle se prostituait là, près de Turin, pour rembourser son passage en Europe. Après un long temps d’approche, il a gagné sa confiance. "Sarah on the bridge" est un travail sur l’immigration des femmes africaines en Italie.
Il tire sa force des images elles-mêmes, dont la puissance évocatrice est celle des grandes images, sobres et peuplées d’échos profonds, avant d’être celle du discours. Bio.- Jean Revillard a été formé à l’école d’Yverdon, où il a suivi les enseignements de Luc Chessex, Jesus Moreno et Christian Caujolle. Par la suite, il se consacre principalement à la photographie, en tant que photographe, galeriste (Europa à Genève, Focale à Nyon) et journaliste (Le Nouveau Quotidien, L’Hebdo). En 2001, il fonde l’agence Rezo.ch, au sein de laquelle il remporte un World Press Award avec son travail sur les cabanes des migrants de Calais, ainsi qu’un Swiss Press Award. En 2009, il est à nouveau récompensé d’un World Press Award et du prix de la Ville de Prague. Actuellement, Jean Revillard poursuit ses recherches photographiques et donne des conférences et workshops sur le photojournalisme. Lieu Galerie Saint Ravy 10h > 18h

mylene-blanc.jpgMylène Blanc si le loup (Suisse), 'y est pas" au  pavillon populaire.-  Dans les photographies de Mylène Blanc, les éléments sont choisis pour leurs propriétés, pour les images et les symboles qu’ils induisent ou pour les expériences qu’ils contiennent. Leurs combinaisons et leurs manipulations multiplient les métaphores. Rituels dérisoires, ludiques comme des jeux d’enfants, pour guérir, pour accepter la perte, mais aussi pour rêver à un autre ordre des choses. Ces déguisements, masques, bricolages, bouts de scotch et de ficelle dressent des totems éphémères pour rire du temps et de la mort.
Bio.- Née en 1977, Mylène Blanc a été formée à l’ENSP d’Arles, d’où elle sort en 2001. Impliquée dans de nombreux projets audiovisuels et photographiques en France et à l’étranger, elle a aussi été fortement investie dans des actions pédagogiques auprès de publics divers (Chargée de projets du Pôle National de Ressources en Photographie de Midi-Pyrénées, Responsable du Service Pédagogique du Centre d’Etudes Alexandrines –CEAlex/CNRS – Egypte). Elle est membre depuis 2008 de l’agence Plainpicture, basée à Hambourg.

thibault-brunet.jpgThibaut Brunet (France) First personne shooter Présentation First person Shooter est un terme utilisé pour les jeux vidéos de tir en vue subjective. Ces jeux offrent une expérience particulièrement viscérale en vous propulsant directement au coeur de l'action à travers le regard du personnage que vous incarnez. La recherche de Thibault Brunet est nourrie par la question de la réalité et de ses imitations. Il s’intéresse particulièrement aux univers virtuels, aux images de simulacre, aux faux et aux doubles. Dans les univers codés du jeu vidéo, son avatar parcourt les espaces virtuels non à la manière d'un gamer mais comme un photographe. Biographie Né en 1982, Thibault Brunet a obtenu son DNSEP aux Beaux-arts de Nîmes en 2008. Le travail présenté ici fait partie de la sélection reGeneration2 élaborée par le musée de l’Elysée de Lausanne. Cette exposition consacrée à de jeunes photographes issus d’écoles de photographie et d’art internationales a été montrée dans de nombreuses villes à travers le monde (Arles, Milan, Miami, New York,

Pratique :
- Pavillon Populaire, ouvert de 10h à 18h (Fermé le lundi)
- Galerie Saint-Ravy, place Saint-Ravy,ouvert de 10h à 18h.

 

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Supernova à Montpellier : André Alessio et un regard nouveau sur le pays du Soleil levant

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour :

                                        André Alessio Série « Made in japan »

L’artiste À 45 ans, André Alessio, autodidacte montpelliérain, a longtemps immortalisé des paysages avant de passer au portrait. Il utilise essentiellement des ultra-grands angles et s’attache à communiquer longuement avec les gens qu’il photographie.
Sa série « Made in Japan » rapportée de son voyage l’île à l’automne dernier, apporte un regard nouveau sur le pays du soleil levant, le sien en l’occurrence, qu’il transmet avec émotion. Une série qui devrait rencontrer un réel succès auprès du public, aux vues des événements tragiques survenus récemment au Japon. Le lieu Logée dans l’Hôtel de Sully, situé au bout de l’esplanade Charles de Gaulle, la Maison des Relations Internationales regroupe, en un lieu unique, une pluralité de compétences et de services dont un espace d’exposition tourné vers l’international qui accueillera tout naturellement l’exposition de cet artiste.

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- Le Lieu.- Maison des Relations Internationales,14 rue Descente en Barrat, Montpellier. 
- Les dates.-  Du 16 au 20 mai Vernissage
- Vernissage.- Mardi 17 mai Dégustation de verrines de notre partenaire Playfood
- Ouverture.-  lundi au vendredi de 8h45 à 12h et de 13h45 à 18h 14
-  Accès.-  tramway : Lignes 1 et 2 station Corum / Parking : Corum > Quartier Beaux-Arts

Stéphanie Jantzen à la galerie Mario Di Masso à Montpellier : des images lumineuses d'un voyage en Inde

stephanie_jantzen 1.jpgLa galerie Mario Di Masso à Montpellier présente Stéphanie Jantzen, une jeune photographe qui expose des images de voyages en Inde. Simple et beau A voir jusqu'au 4 juin

Stéphanie Jantzen est une photographe internationale avec une expérience professionnelle de 14 années. Elle est diplômée de l'École de publicité-photographie "The Creative Circus ( Atlanta-USA)", et ses photographies ont été publiées et exposées aux USA, en France et en Inde.
Les photographies de Stéphanie sont uniques car elles capturent une beauté et une lumière au delà du visible. Elle est capable de se connecter et de refléter cette beauté et la lumière intérieure du sujet. En laissant la place pour que l'authenticité du sujet brille dans son environnement, la photographe n'y trace pas l'empreinte du jugement... et c'est pour cela que ses photos ont une sensibilité unique. Stéphanie trouve son inspiration dans la découverte des autres et dans l'impermanence du voyage.
Pour Stéphanie, la photographie de voyage est une réflexion palpable de l'expérience d'un moment de partage sincère et éphémère. Elle utilise l'appareil photo tel un miroir pour que la beauté et la lumière soient vues, au delà des apparences de ce monde. "Sous un même ciel - Inde" est une exposition et un livre (le premier d'une série), qui rassemble les images de ses voyages en Inde et qui exprime la simplicité, l'unité et les similarités observées, malgré les nombreuses différences dans la vie quotidienne des gens rencontrés.

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stephanie Jantzen, Mariodi masso, Montpellier

Pratique:
- Galerie Mario Di Masso, 27 rue des palais des Guilhem, Montpellier
-  A voir jusqu'au 4 juin