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08/07/2012

Nathalie Junod- Ponsard et un océan de lumière au château d'Assas auViga

 

nathalie junod ponsard

 

"Un océan d'air' : une exposition de Nathalie Junod Ponsard. Cette artiste utilise la lumière, préoccupation majeure de son art, dans trois salles du château d’Assas du Vigan.
Cette artiste visuelle entraîne le visiteur dans un état hypnotique... jusqu'au 16 septembre.



La matière lumière est mise "en acte et en situation". Elle a pris le parti d’inverser le rapport usuel de l’objet à l’éclairage. La lumière n’est plus un instrument mais un sujet à part entière. Des dispositifs lumineux révèlent des espaces qui tendent à déstabiliser les repères habituels.

"Mes installations, explique Nathalie Junod Ponsard, entraînent le public à entrer dans des lieux saturés de lumières intenses et de variations chromatiques déterminées par certaines longueurs d’ondes, elles troublent les sens. La lumière transpose le visiteur dans un espace autre, modifié, densifié. Le visiteur est comme aspiré dans une immersion lumineuse et mouvante qui entraîne soit une perturbation physique des repères spatiaux ou une perturbation physiologique des repères perceptifs. L’expérience de l’espace dans sa nouvelle configuration lumineuse devient expérience physique et esthétique. Mes recherches m'ont amenée à explorer l'influence de la lumière sur les systèmes biologiques humains, à expérimenter les limites de la perception et les effets psychotropes de la lumière. La lumière est comme un révélateur d’une influence constante sur nous-mêmes, qui annonce la confrontation avec l’instant présent..."

Pratique:
-Entrée libre
- Exposition ouverte au public du lundi au samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h
- A voir jusqu'au  au 16 septembre, sauf jours fériés.
- Le château d’Assas est associé aux Journées du Patrimoine du 15 et 16 septembre: il y aura donc en plus une ouverture exceptionnelle le dimanche 16 septembre.
- Contact: 04 99 64 26 62 du 2 juillet au 16 septembre

 

nathalie junod ponsard

 

07/07/2012

Michel Tartier et ses "robes de mamette" à Sète (Galerie terre d'art)

michel tartier,sète


A la galerie terre de l'Art (5 quai Léopold à Sète), du 6 juillet au 7 septembre Michèle-françoise Tartier vous fait découvrir sa nouvelle exposition "Robes de mamette...suite."
Chez le fripier, une vielle robe, coupe ringarde, au moins taille 50, des couleurs incroyablement gaies, éclatantes, mouvantes. Tout de suite la vision d’une forte mamette s’impose, généreuse, vive, hardie, loufoque, tendre. Je la vois. Elle ose !
Cette femme fait vivre ses couleurs, je l’imagine très bien. Je la vois, je la veux. Je veux cette liberté, ce mouvement, ce chant.
Cette liberté devient ma structure, une structure folle qui me permet de m’échapper, de poursuivre couleurs, fond et forme.

Michel tartier



06/07/2012

La Passion selon Melvyn Barros à Nîmes (Galerie Corps et Âme)

mevyn barros

Melvyn Barros, un talentueux artiste Nîmois, présente une toute nouvelle série "Passion" à la galerie Corps & Âme (1 bis rue Emile Jamais à Nîmes). A voir jusqu'au au 31 juillet. Vernissage ce soir à 18h30.

Melvyn Barros a fait ses études à l' université Vauban à Nîmes où il obtient une Licence en Arts Plastique et une Licence en Arts appliqués. Après avoir travaillé quelques temps comme graphiste pour une entreprise de textile, il renoue avec la peinture et travaille sur un projet personnel a forte tonalité visuelle.
Son travail, qualifié par certains comme de la "figuration libre"ou"nouveau fauve", s' inspire de la vie en général et de la sienne en particulier.
A travers ses œuvres, il prend la liberté de faire figurer toutes formes d'art sans frontières culturelles ni géographiques. Il utilise toujours des couleurs très intenses et des noirs très profonds qui cernent et emprisonnent les formes dans une atmosphère éclatante et ludique à la frontière entre le figuratif et l'abstrait. Quant au "petit bonhomme" avec une tête en forme de losange que l'on retrouve dissimulé comme une signature dans chaque toile, il observe, regarde, sans jamais véritablement être vu. Reflet de l'artiste lui-même ou du spectateur transporté dans son monde ?

melvyn barros

melvyn Barros



04/07/2012

Ghislaine Ferreira et ses portraits expressionnistes à la galerie "The smART-home shop" Uzès

ghislaine feirrera,uzès

 


Ghislaine Ferreira revient chez "The smART-home shop" à Uzès ave cune série de portraits expressionnistes. Vernissage 7 juillet 19h,  en présence de l'artiste. A voir jusqu'au 31août.

Ghislaine Ferreira s’inscrit pleinement dans le mouvement expressioniste. Née dans le lot et Garonne , attachée a Bordeaux et vivant maintenant a Angers, son parcours artistique de presque 30 ans se nourrit de nombreux apprentissages et échanges avec d’autres artistes. Peintre généreux et sensible , elle a choisi de s’exprimer a travers le portrait .
Avec chaque tableau, elle propose une lecture profonde et humaniste de l’autre qui fait echo à ce que nous sommes tous . Son message: la vie est precieuse , fragile , complexe et parfois difficile mais demain est porteur de nouvelles promesses , de nouveaux espoirs.
"Je peins, explique Ghislaine Feirrera,  pour montrer l’instant fragile .... Le bonheur est ephemere , il ne dure que l’instant du bonheur... La conscience de notre mort nous poursuit et nous hante inconsciemment . La vie , notre vie est une succession de drames et de psychodrames parfois infimes qui nous façonnent , qui nous marquent , qui nous ramènent a l’urgence . Nous voyons s’absenter de notre champs sensible les êtres aimés et notre chemin chaque fois se trouble .... Je peins cet appel a la vie comme un cri pour que s’arrete cette souffrance , pour que l’on reste sensible a l’autre , l’humain ...."



Libertivi.com - Écoutez Voir - Ghislaine Ferreira par Libertivicom

Pratique :
- 21 rue du docteur Blanchard, Uzès ( dans le sous-sol de cette même adresse )
- contact : the-smart-home-shop@live.fr
- Ouverture : Mercredi / Jeudi / Vendredi / Samedi / Dimanche / Jours Fériés / 11h à 13h & 15h30 à 18h 

ghislaine feirrera,uzès

ghislaine feirrera,uzès

ghislaine feirrera,uzès

03/07/2012

Thierry Citron et ses pastels à la frontière de l'abstrait à la galerie de l'Ecusson à Montpellier

thierry citron

La galerie de l'Ecusson à Montpellier  a présenté les dernières créations du peintre parisien Thierry Citron par une belle journée de début d'été au domaine de Morties au pied du Pic Saint-Loup.  Une jounée placcée sous les signe de l'art et du vin avec bien sûr dégustation des nouveaux millésimes du domaine et exposition des oeuvres d'Artigasplanas, Mireille Chevin, Jivko et Vallade. L'exposition se poursuit à la galerie, rue de l'Ancien Courrier.  

Thierry Citron est né à Maisse en 1953. Autodidacte de formation,  il a acquis les bases du dessin et de l'harmonie des couleurs au  Lycée François Ier de Fontainebleau, sous la direction de Georges   Galipon. Après avoir travaillé à la plume, il travaille sur le motif au pastel tendre depuis 1981. Les critiques ne tarissent pas d'éloges sur lui :  « Il a une sensibilité impressionniste à la frontière de l'abstrait. Il travaille beaucoup en extérieur à partir de choses réelles qu'il observe, et c'est formidable le recul qu'il parvient à prendre quand ensuite il retranscrit sur ses toiles », explique Patricia Bigaré, fascinée par le travail de l'artiste. Ce dernier chemine donc à la frontière de l'abstraction tout en rendant aux paysages toute leur lisibilité" Ou encore : : "Les pastels de Thierry Citron accrochent des brins de fraîcheur, des clairières pimpantes aux épaules d'un monde à feu et à sang. Les coloris chatoyants lapent les surfaces qu'ils entraînent dans des ondes répétitives.... ".

thierry citron

02/07/2012

Daniel Buren, Ann Veronica, Janssens Mai-Thu Perret, Veit Stratmann, James Turrell, Felice Varini, Jessica Warboys marchent dans la couleur à Sérignan

Daniel Buren, Ann Veronica Janssens, Mai-Thu Perret, Veit Stratmann, James Turrell, Felice Varini, Jessica Warboys, présentent  "Marcher dans la coleur" au Musée régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon à Sérignan.
Cette exposition réunit plusieurs artistes internationaux de premier plan qui proposent une expérience de la couleur dans l'espace. Avec de nombreuses pièces produites ou réactualisées spécialement pour l’exposition. Une visite qui se révèle un grand parcours de sensations colorées. 
A voir  du 1er juillet au 28 octobre 2012. Vernissage aura lieu le samedi 30 juin.  


Daniel Buren Né en 1938 à Boulogne-Billancourt (France) - Vit et travaille in situ. En 1965, Daniel Buren met au point son « outil visuel » : des bandes verticales de 8,7 cm de large alternées blanches et colorées, répétant ses rayures à l'infini et sur tous les supports. Le choix d'un motif fabriqué industriellement répond à son désir d'objectivité. En 1966, Buren s'associe avec les peintres Olivier Mosset, Michel Parmentier et Niele Toroni, avec lesquels il organise des manifestations très controversées, créant le groupe BMPT. Ce qui lie « BMPT » est la pratique commune de la répétition systématique d'un même motif, ainsi que la volonté de s'opposer radicalement à la scène artistique parisienne, très académique. Ce travail est l'occasion d'examiner non plus seulement les limites physiques de la peinture, mais également les frontières politiques et sociales du monde de l'art. Se posant toujours en théoricien de son propre travail, Daniel Buren accompagne toutes ses installations d'un descriptif, de notes explicatives : de l'emploi dans les premières toiles d'un tissu industriel constitué de bandes égales et verticales blanches, à l'utilisation de ce tissu comme lieu de l'inscription de la peinture, à la peinture comme non-lieu. Buren met très vite au point le concept de travail in situ, c'est-à-dire d'une intervention artistique intrinsèquement liée au lieu dans lequel le travail est programmé et réalisé. Buren procède toujours à une analyse du lieu en révélant ses particularités les plus significatives et les moins visibles. Buren parle lui-même « d'instrument pour voir », car paradoxalement, en se limitant à un motif unique, il parvient à un élargissement du champ visuel du spectateur. L'oeuvre révèle le lieu et ce lieu même la rend intransportable et donc éphémèreensations colorées qui invite le spectateur.

daniel buren

Daniel Buren, Photo-souvenir : Rotation, travail in situ, 2006. Vinyles colorés auto-adhésifs sur 46 fenêtres, dimensions variables. © Daniel Buren, Adagp. Collection Musée régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon, Sérignan. Photographie : Jean-Paul Planchon



 

Ann Veronica Janssens Née en 1956 à Folkestone (Royaume-Uni) - Vit et travaille à Bruxelles (Belgique). La pratique de l’artiste Ann Veronica Janssens pourrait se définir comme une recherche basée sur l'expérience sensorielle de la réalité. Par divers types de dispositifs (installations, projections, environnements immersifs, interventions urbaines, sculptures), Ann Veronica Janssens invite le spectateur à franchir le seuil d'un espace sensitif nouveau, aux limites du vertige et de l'éblouissement. Dans un registre inspiré de processus cognitifs (perception, sensation, mémoire, représentation), ses oeuvres tendent vers un certain minimalisme, soulignant le caractère fugitif ou fragile des propositions auxquelles elle nous convie. Spatialisation et diffusion de lumière, rayonnement de la couleur, impulsions stroboscopiques, brouillards artificiels, surfaces réfléchissantes ou diaphanes sont autant de moyens lui permettant de révéler l'instabilité de notre perception du temps et de l'espace. Les propriétés des matériaux (brillance, légèreté, transparence, fluidité) ou les phénomènes physiques (réflexion, réfraction, perspective, équilibre, ondes) sont questionnés avec rigueur dans leur capacité à faire vaciller la notion même de matérialité. « De façon générale, j’aime cette idée que l’on puisse convoquer et transporter la sculpture, la couleur ou la forme en soi sans qu’elle vous soit imposée par l’artiste. Mon intervention se limitant à créer des conditions minimum, presque rien, à leur expérimentation, chacun reste libre d’agir sur lui-même pour explorer et interpréter le sens de son expérience personnelle. » Ann Veronica Janssens.

ann veronica janssens

 Ann Veronica Janssens, Bluette, 2006. Brume et lumière artificielle, 120 cm de diamètre. Courtesy Air de Paris.



Mai-Thu Perret Née en 1976 à Genève (Suisse) - Vit et travaille à Genève. La production pluridisciplinaire de Mai-Thu Perret, artiste suisse d'origine franco-vietnamienne, se déploie à travers différents médiums aussi variés que la sculpture, la peinture, la vidéo, le son, mais aussi le texte ou même encore la céramique. Marquée par les mouvements avant-gardistes du XXe siècle et par les philosophies orientales, l'oeuvre de Mai-Thu Perret comporte de nombreuses références culturelles, historiques et littéraires. Elle a commencé sa carrière d'artiste à la fin des années 1990, après des études de Lettres à Cambridge tout en dirigeant l'Espace d'art contemporain Forde à Genève. Elle se fait remarquer sur la scène internationale avec son oeuvre The Crystal Frontier (1999), récit autour d'une communauté imaginaire de femmes qui se serait implantée dans le désert du Nouveau Mexique. Elle poursuit la chronique de cette communauté utopique depuis plus de dix ans en créant, pour donner corps à cette collectivité, un journal de bord et des objets qui appartiendraient à ces femmes. Dans son travail, Mai-Thu Perret se plaît à mêler fiction et réalité en glissant des références historiques et littéraires, pour brouiller les pistes et multiplier les interprétations. C'est par la fiction qu'elle revient sur le passé pour interroger le présent. À travers son travail, elle réfléchit à l'héritage de la pensée utopiste dans la société capitaliste contemporaine.

mai thu perret

Mai-Thu Perret, We, 2007. Techniques mixtes. Vue de l’exposition au Bonnefanten Museum, Maastricht, Pays-Bas, 2007. Courtesy de l’artiste & Bonnefanten Museum, Maastricht. FNAC 08-062, Centre national des arts plastiques.

 

Veit Stratmann Né en 1960 à Bochum (Allemagne) - Vit et travaille à Paris (France). La démarche de Veit Stratmann s’articule autour d’une réflexion sur l’espace et sur son utilisation. Ses oeuvres sont généralement en lien étroit avec les lieux où l’artiste est invité à intervenir. Leurs dimensions, la neutralité de leurs formes et de leurs couleurs, les matériaux utilisés, et leur positionnement dans des lieux de passage, donnent aux oeuvres de l’artiste l’apparence d’un mobilier urbain improbable qui engage le spectateur à s’interroger sur ses habitudes perceptives et à remettre en question son appréhension physique de l’espace : « la question des dimensions du corps humain est partout dans ce que je fais, en plus de très fortes références aux normes architecturales. J’utilise des codes comme des informations envoyées au spectateur, des invitations à une action possible ». Car le geste, l’expérience physique du franchissement correspondent, selon l’artiste, à une sorte d’engagement de la part des spectateurs. Les notions liées à l’idée de limites, de frontières et de leur franchissement sont récurrentes dans son travail et le comportement du visiteur y devient déterminant

 

veit stratmann

 Veit Stratmann, Un Sol parisien / A Paris floor, 2010. Moquette, cornières d’aluminium, dimensions variables. Vue de l'exposition « Un Sol parisien / A Paris floor », Galerie chez Valentin, février-mars 2011. Courtesy Galerie chez Valentin. Photographie : Florian Kleinefenn

 

James Turrell Né en 1943 à Los Angeles (USA) - Vit et travaille à Flagstaff en Arizona (USA) et en Irlande. Né dans une famille quaker d'origine franco-irlandaise, son médium de prédilection est la lumière. Depuis la fin des années 60, les installations de James Turrell, appelées aussi « environnements perceptuels », sont réalisées à partir d'un seul matériau : la lumière, naturelle ou artificielle. Mis à part les dessins et les plans qui accompagnent ses oeuvres de plus grande envergure, sa production ne comporte ainsi aucun objet en tant que tel. Ses interventions, ses installations « en chambre » ou à ciel ouvert, procèdent toutes d’une quête artistique qui déstabilise nos relations au réel. En manipulant la lumière, James Turrell sollicite les sens, il se joue de la perception du spectateur, il la bouscule, la trompe : « La lumière m'intéresse en fait comme la révélation même, je ne suis pas un artiste de la lumière, je suis plutôt quelqu'un qui utilise la lumière comme matériau afin de travailler le médium de la perception. » Entre ses mains, la lumière prend une extraordinaire matérialité. Il créé des espaces fictifs, troublants et fascinants.
 

james turrell

James Turell, Red eye, 1992. Installation appartenant à la série des « Wedgeworks ». Tubes fluorescents rouges et bleus, blanc de Titane, placoplâtre. © Collection macLyon © Blaise Adilon
 

Felice Varini Né en 1952 à Locarno (Suisse) - Vit et travaille à Paris (France). S’articulant autour du traitement de l’espace, de l’architecture et de la perception visuelle, le travail de l’artiste suisse Felice Varini prend généralement une forme spectaculaire. Souvent associées à des lieux anciens à l’architecture affirmée ou à des espaces extérieurs, les formes géométriques colorées qu’il peint sont conçues pour être appréhendées selon un point de vue bien précis. « L'espace architectural, et tout ce qui le constitue, est mon terrain d'action. Ces espaces sont et demeurent les supports premiers de ma peinture. J'interviens dans un lieu chaque fois différent et mon travail évolue en relation aux espaces que je suis amené à rencontrer. En général je parcours le lieu en relevant son architecture, ses matériaux, son histoire et sa fonction. À partir de ses différentes données spatiales je définis un point de vue autour duquel mon intervention prend forme. J'appelle point de vue un point de l'espace que je choisis avec précision : il est généralement situé à hauteur de mes yeux et localisé de préférence sur un passage obligé, par exemple une ouverture entre une pièce et une autre, un palier... Je n'en fais cependant pas une règle car tous les espaces n'ont pas systématiquement un parcours évident. Le choix est souvent arbitraire. Le point de vue va fonctionner comme un point de lecture, c'est à dire comme un point de départ possible à l'approche de la peinture et de l'espace. La forme peinte est cohérente quand le spectateur se trouve au point de vue. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l'espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme. Ce n'est donc pas à travers ce point de vue premier que je vois le travail effectué ; celui-ci se tient dans l'ensemble des points de vue que le spectateur peut avoir sur lui. Si j'établis un rapport particulier avec des caractéristiques architecturales qui influent sur la forme de l'installation mon travail garde toutefois son indépendance quelles que soient les architectures que je rencontre. Je pars d'une situation réelle pour construire ma peinture. Cette réalité n'est jamais altérée, effacée ou modifiée, elle m'intéresse et elle m'attire dans toute sa complexité. Ma pratique est de travailler ici et maintenant. » Felice Varin

felice varini

Felice Varini, horizontale, verticale, Sérignan, 2012. Production Musée régional d'art contemporain Languedoc-Roussillon, Sérignan. Photographie : Jean-Paul Planchon
 

Jessica Warboys Née en 1977 à Newport (Royaume-Uni) - Vit et travaille à Londres (Royaume-Uni) et Paris (France). Montagne, soleil, galaxie, créatures du passé, poésie, tous ces éléments se rencontrent et travaillent ensemble. Ombres et rideaux sont des personnages. Le coeur a un langage ; le rythme fait couler l’encre. Une chose est certaine, une autre profondément précaire. Toutes ces pistes convergent pour former une histoire, et vous pénétrerez l’univers de Jessica Warboys. Souvent, elle parvient à capturer les forces invisibles qui fluctuent entre les aspects les plus intimes de l’ego et les territoires extra-humains. Récemment, elle a mis à contribution la mer et le soleil sur une série de toiles grand format. Pour réaliser ses Sea paintings, elle immerge la toile dans la mer, permettant ainsi aux vagues et au vent de traverser les pigments appliqués à la main, laissant la trace de leur mouvement. Dans ses cyanotypes/photogrammes, le négatif de l’image est constitué par l’ombre laissée par différentes formes placées momentanément sur des toiles photosensibles exposées au soleil. Sa manière de représenter des images à la lisière du concret et de l’éphémère fait que ses films et ses constellations d’objets sont habités à la fois par des motifs hautement complexes et des formes visuelles très simples. Dans son oeuvre, elle prolonge le passage nécessaire à la transformation d’une chose en une autre. Au cinéma, comme dans la magie, une simple coupe nous occulte ce mouvement : dans les films de Jessica Warboys, il nous est permis de suivre le processus de transformation. Grâce à cette particularité, la plus grande des transformations se déroule dans notre propre perception et notre propre attente.

jessica  Warboys

Jessica Warboys, Ocean Painting, Portmain, 2010. Collection du Frac des Pays de la Loire, oeuvre produite par le Frac des Pays de la Loire dans le cadre des Ateliers Internationaux. Photographie : Vaida Budreviciuté.

Mchel Fançois présente "Pièces à conviction" au Crac de Sète

Michel françois, sète

Eposition au CRAC de Sète avec "Pièces à conviction" de Michel François, un artiste qui vit et travaille à Paris et Briuxelles. La production des oeuvres de l’exposition "Pièces à conviction" est réalisée en collaboration avec la galerie Kamel mennour. Cette présentation a reçu le soutien de la galerie Xavier Hufkens Bruxelles  et de Wallonie Bruxelles International. A voir jusqu'au 30 septembre.

Dans un monde apparemment balisé et hierarchisé, mais qui est bien plus chaotique et incontrôlé qu’à l’évidence, le travail foncièrement sculptural de Michel François, à l’inverse manifestement chaotique et subtilement cadré, est un modèle de reconfiguration sensuelle et idéologique de l’immédiat. Son plaisir des formes et des jeux de représentation est fondé sur un certain émerveillement pour les matières, la nature, les situations ou les idées du monde. Malgré la crudité parfois sombre de certaines références, l’artiste travaille finalement sous le signe de la réconciliation de champs parfois éloignés et contradictoires du monde de l’art. Une sculpture très formelle sous-tendue par un ensemble de strates théoriques et idéologiques complexes. La revendication d’un art libéral tout en assumant la part servile du travail. Les questions idéologiques de la modernité ( le quotidien comme matériau, l’art comme cosa mentale, l’universalité des formes, l’abstraction, la sérialité) sans tourner le dos aux grands enjeux de l’art classiques (la perspective, la nature, le travail manuel, la métaphore, l’illusion, le trompe l’oeil). Une attention au monde et à la sphère intime neutralisée par l’élégante distanciation des formes. Une clarté et une simplicité représentatives opposée à l’indétermination des perceptions. Bref, une prise de responsablité physique et morale des exigences fondamentales de la sculpture, sans céder sur laliberté, le risque et l’incertitude

«L’ensemble de la production de Michel François s’inscrit dans un système en apparence hétéroclite, mais diablement efficace et ô combien pertinent, un work in progress permanent, où chaque oeuvre produite en recèle potentiellement plusieurs autres en son sein. Si rien dans son travail ne nous est donné directement, une amorce de scénario est toujours présente, libre ensuite à chacun de dénouer les noeuds, d’opérer d’éventuels rapprochements. Dans cette démarche globale, aucun opportunisme ou envie de séduire, simplement la volonté de recycler, d’expérimenter toujours et sans cesse. Et si la contamination, le parasitage de certaines oeuvres par d’autres pourraient parfois laisser planer une impression de déjà-vu, de redite, il est toujours un détail, un point de vue nouveau, un décalage qui s’opère pour venir enrichir le propos. La matière n’est jamais contrainte, elle vit et évolue sans cesse. (...)» Extrait texte paru dans la revue 02, écrit par Antoine Marchand, 2010.

Pratique:
- Centre régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon, 26 quai Aspirant Herber, Sète
- Tel. 04 67 74 94 37
-  http://crac.languedocroussillon.fr crac@cr-languedocroussillon.fr
- Ouvert tous les jours de 12h30 à 19h. Fermé le mardi Week-end de 15h00 à 20h00 ( horaires été)

Michel françois, sète

Michel françois, sète

01/07/2012

Liliane Rubio (Sculptures) et Saireo (Peinturesà à la Mirondella des arts de Pézenas

 

 Liliane Rubio, sereo, pézenas

 Liliane Rubio, sereo, pézenas

 

Dans le cadre de la Mirondella des arts de Pézenas, exposition  de Saireo (Peintures) et  Liliane Rubiou (Sculptures). A voir jusqu'au 30 juillet.
Saireo est né à Paris où il a étudié l’architecture. Il peint depuis sa jeunes-se et se consacre totalement à la peinture depuis 1998. Pour lui, l’art ne doit pas être décoratif, mais une interaction entre le peintre et le specta-teur. L’art doit être libre et créer des émotions. Outre la peinture acryli-que, il utilise d’autres matériaux qui rendent son travail unique. C’est un mélange de lumière, de reflets, de composition et d’abstraction. On res-sent sa passion pour l’architecture, mais l’homme est au centre de ses tableaux. Il tra-vaille par série et, au fur et à mesure, change sa technique et son matériel. Depuis quel-ques années, il habite partiellement à Amsterdam. Il se partage aussi entre le Nord de la France et le Languedoc. Artiste international, il expose en France, en Belgique, en Autriche et aux Pays-Bas. Saireo est un homme sensible, chaleureux, cultivé, qui, à la passion de l’architecture et de la peinture, ajoute celle de la musique, il peint en écoutant de l’opéra.



Liliane Rubio : « L'eau, l'air, la terre, le feu....ces éléments naturels sont à la fois mes sources d'inspiration et les matériaux que j'ai choisi d'utiliser. En modelant l'argile puis en la cuisant à très haute température, je confie au feu le soin de reconstituer la roche par la fusion, comme un volcan. Ainsi mes formes jaillissent de la terre : déesse de la fécondité en Afrique, elle est mère nourricière et, avec l'eau, source de vie. Femme, je mets au monde mes créations. La Terre est aussi notre planète, globe fragile sur le-quel l'homme vit en équilibre, cherchant l'envol et l'espace. L'homme, la femme, les enfants, la vie, la souffrance, la mort : espoirs et inquiétudes éternelles. »


Pratique:
- Hôtel des Barons de Lacoste Rue François Oustrin, Pézenas
- Tous les jours, sauf le dimanche et e lundi matin, 10 h 30 - 12 h 30 et 15 h - 19 h

www.mirondela.com

 Liliane Rubio, saireo, pézenas

 

 

 

 Liliane Rubio, saireo, pézenas

 

 

Lewis Rivière à Pézenas avec Arts 23


pezenasUne 2ème exposition arts23 ouvrira ses portes la semaine prochaine à Pézenas, dans le magnifique hôtel particulier Flottes de Sebasan avec les sculptures, dessins et photographies de Lewis Rivière.

30/06/2012

Antoni Tapies, rétrospective de ce grand peintre catalan à Céret (Musée d'art moderne)

antoni tapies

Du 30 juin au 14 octobre, le musée d’art moderne de Céret rend hommage à l’artiste catalan Antoni Tapies, disparu en février de cette année à l'âge de 89 ans, à travers une rétrospective intitulée "Image, corps, pathos" 
Né à Barcelone en 1923, disparu le 6 février 2012, Antoni Tàpies fut l’un des plus fervents défenseurs de la culture catalane, tout en s’affirmant dans son langage et ses intentions comme l’un des plus universels et des plus grands créateurs du XXe siècle. Antoni Tàpies s’initie à la peinture pendant une période de convalescence, en copiant des œuvres de Van Gogh ou Picasso. Sa carrière de peintre débute pendant la Seconde Guerre mondiale et l’avènement du franquisme. En révolte contre l’art officiel, les atrocités de la guerre et la civilisation occidentale belliqueuse, mercantile et pressée, l’artiste se tourne vers les philosophies orientales, les arts primitifs et s’engage progressivement dans un mode d’expression très personnel, caractérisé par l’emploi de matériaux bruts, une gamme de couleur restreinte et l’utilisation de nombreux signes et symboles. L’œuvre, dont la puissance évocatrice et presque magique s’apparente à celle d’un talisman ou d’une icône, est conçue comme « un simple support de la méditation, un artifice servant à fixer l’attention, à stabiliser ou à exciter l’esprit.
Pratique:
-  Musée d'Art moderne de Céret 8, Bd Maréchal Joffre, Céret
- Tel.  04 68 87 27 76

antoni tapies

 

Corrine Tichadou et ses bestiaires au Palais des rois de Majorque à Perpignan

Cet été, Corrine Tichadou prsente ses bestaires au Palais du Roi de Majorque à Perpignan.? A voirjusqu'au 19 août.

Ancienne élève des Beaux Arts de Perpignan, Corinne Tichadou cherche à capter l’essence des choses et des êtres à travers leurs avatars. Naissent alors des séries de flacons, d’éventails, d’orants, d’amoureux musiciens, d’oiseaux et de toutes sortes d’animaux. Cet été, ses bestiaires, étonnant et singuliers, se dévoilent sur les cimaises du Palais des Rois de Majorque.
"Mon champ d'action, dit-elle,  est, et sera toujours, la peinture. Dans ce monde étrange, il est important que je propose des images étranges. Dans ce monde si fort, si imposant, j'ai besoin de créer des images allusives. Dans ce quotidien fait de violence moi j'ai besoin d'humanité"

Pratique :
- Du 29 juin au 19 août, à Perpignan. Au Palais des rois de Majorque.
- Tel.04.68.34.48.29.

corrine tichadou, perpignan

corrine tichadou, perpignan

29/06/2012

Lancement de la nouvelle galerie Expo 1 à Montpeliler

expo 1

 

Lancement de la nouvelle galerie Expo 1, hier soir : chaude ambiance autour de la dizaine d'artistes présents.
A l’issue de cette première année active marquée par la présentation de travaux mixtes issus de la récupération et la découverte d’artistes montant dont la force et l’engagement sonnent en coeur, 2012 voit un nouveau tournant de la galerie Art Maniac.
Aujourd’hui EXPO1, après les travaux du printemps 2012 initiés par deux artistes, Akoi Aka et Loïc Mèze pour un nouvel écrin, la place est donnée aux artistes, à leur diversité, à leur richesse. La présence en expo permanente d’au moins une oeuvre de chaque artiste de la galerie, quelques expositions de brève durée (une heure, une journée, une semaine) nommées “Expos Flash”, ou enfin la possibilité pour un primo-exposant d’être accueilli par une galerie d’art qui fait confiance aux artistes et qui reste un lieu où la convivialité, la découverte, le plaisir d’échanger et partager restent les maîtres mots.
Pratique :
-Galerie d'Art Expo 16 Rue Bonnier d'Alco, Montpellier

expo 1,montpellier

 

expo 1,montpellier

 

"Rencontre" avec Agnès Nazarian (Sculptures) et Bettina K. (Peintures) à Allègre les Fumades

Agnès Nazarian,  Bettina K, allegre les fumades

 "Une rencontre" belle exposition de sculpture  et de peinture à  la maison de l'eau Les Fumades les Bains d'Allègre les Fumades d' Agnès Nazarian et Bettina K. A voirjusqu'au 1er septembre

L'une peint. L'autre sculpte. Leur exposition s'intitule "Une Recontre". Ellles expliquent : "Un jour nos chemins se sont croisés grâce à la peinture, une envie naît de prendre un bout de ce chemin ensemble et une belle histoire commence. Une histoire qui tourne autour de la couleur, de la pierre, de la matière, de la lumière, De là émerge l’idée de laisser vivre les images sculpturales et picturales ensemble, de nous montrer, le temps de cette exposition, pour continuer nos trajets sous des regards nouveaux. comme une danse dans laquelle les différences, les désirs du partage et des questionnements se laissent guider par des rêves, des regards et des mains invisibles de l’âme. Une histoire dans laquelle il y a toujours la place pour l’être humainimal, ses origines et ses rêves."

 Pratique:
- Ouverture: mardi au vendredi 9h/12h ; 14h/19h; Samedi 14h/18h ; Dimanche 9h30/12h30

 

Agnès Nazarian,  Bettina K, allegre les fumades

Florence Vernassian et Stéphane Barron à la limite de l'art et de la science au FRUC à Montpellier

 

stephane barron,florence vernassian,fruc

Etonnantes performances aux FRUC jeudi soir ! Avec une soirée à la limite de l'art et de la science.
Stéphane Baron présentait son
 "Techmochrome" : 
 des mains trempées dans une peinture qui disparaît et laissent des empreintes après être passées dans un frigo. Des empreintes qui ressemblent à celles laissées par les hommes des cavernes. Cette performance fait suite à l'expérience "Contact" (1) et en appelle une autre qui pourrait s'intituter esquisse.
Perfomance suivante avec la sophrologue Florence Vernassian. Position allongée ou relax pour les visiteurs. Voix apaisantes, Florence vernassian conduit chacun à une expérience intime de la couleur. Chacun invente ses rouges ses verts... dans sa tête. "L'ambition consiste à se passer d'interface", explique Stéphane Barron. Ici, pas besoin de tableaux ou autres supports l'art est dans tête de chacun.
 Pratique :
stephane barron,florence vernassian,fruc- L'expo est visible jusqu'au 3 juillet sur rendez-vous au FRUC, 3 bis rue Labbé Montpellier
- Nouvelles performances le 3 juillet à 21h.
- Le FRUC : un lieu artistique écologique ou un projet d'écologie urbaine. Un espace d'exposition de 100 m2 intégré à un lieu d'habitation qui se déploie autour d'un jardin naturel et évolutif d'où se dégage immédiatement une impression de « fraîcheur et de plaisir »
 (1) Deux plaques de cuivres étaient positionnées à plusieurs kilomètres de distance. "Le seul fait d'en toucher une faisait chauffer l'autre", assure Stéphane Barron

stephane barron,florence vernassian,fruc

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Dominique Hesse expose à l’Atelier 17 à Paris en septembre

Dominique Hesse Née en lorraine, Dominique Hesse peint depuis 1999 mais elle n'expose que depuis 2009. De ses années d'enfance à la campagne, elle a gardé le goût de la nature et de ses beautés. Elle la trouve extraordinaire, toujours étonnante et jamais banale. C'est ainsi que ses sujets se sont imposés d'eux-mêmes. Elle n'a jamais ressenti l'envie ou le besoin de les transformer sur ses toiles car la nature est, pour elle, une source d'images, d'idées, d'invention inépuisable. Et même si son inspiration (ou son imagination, sa réflexion) se limite à la représentation de la nature, elle retranscrit ce qui fait son essence.
 Dominique Hesse Autodidacte, elle a suivi des cours dans différents ateliers pour se perfectionner. Elle peint essentiellement à l'huile car elle aime la douceur de sa texture. Elle procède en "plan rapproché" car c'est un vrai plaisir pour elle, de réaliser la transparence d'une aile, d'un grain de groseille, le délicat cristallin d'un oeil ou la force du muscle de l'animal. Le public éprouvera, en regardant ses tableaux à l’Atelier 17, ce sentiment que chaque belle chose que l'on oublie parfois de contempler, nous transmet une émotion. Cette année Dominique Hesse a reçu son premier prix qui récompense son travail : Une mention peinture au Salon des Artistes Lorrains, une des plus grandes expositions de peinture de l'Est de la France.

Pratique:
- Exposition du 3 septembre au 2 novembre
- Vernissage le jeudi 6 septembre à l’Atelier 17, de 18h à 22h
- Atelier 17 – 17 rue de l’Arc de Triomphe, Paris
- Tél : 01 44 09 93 14
- Horaires d’ouverture : Lundi, Mardi, Jeudi de 15h à 19h Vendredi et Samedi de 15h à 20h30 ou sur Rendez-vous au 01 44 09 93 14
- L’Atelier 17 est fermé les dimanches et jours fériés www.atelier17.fr

26/06/2012

Jérôme Dacher, "cherche homme, femme désespérement" ou les travers de la toile à Montpellier


Capture d’écran 2012-06-26 à 21.24.07.pngSoirée de clôture pour l'exposition sur "L'érotisme est partout" au 31 de la rue de l'Argenterie à Montpellier avec une performance de Gum qui a peint sur des modèles nues (Photo ci-contre), de jolies images d'Eric Blanc et Marc Lafon et plein d'autres artistes. Une soirée plaisir avec la découverte d'un plasticien, Jérôme Dacher. Coup de projecteur sur cet artiste. A voir encore jusqu'au 29 juin

Chatroulette, facebook et les sites de rencontres ont inspiré la série exposée par Jérôme Dacher. Ses toiles sont réalisées à partir de techniques mixtes allaint peinture acrylique, photos numériques et...poupées Barbies cousues sur la toile. Pourquoi ? "Simplement pour évoquer la toile du réseau et la marionnette  que des hommes et des femmes s'amusent à manipuler", explique Jérôme Darcher qui ajoute : " Je met en scène des hommes et des femmes qui usent et abusent des réseaux sociaux... Ce qu'il faut comprendre c'est que les mot qui s'enchaînent sur la toile et qui poussent tous les interdits sont mis en scène dans le seul but de rencontrer des plaisirs charnels".

 

jérôme darcher

jérôme darcher


 

Vincent Corpet revisite les tableaux des maîtres à Perpignan (Centre d'art à cent mètres du centre du monde)

vincent corpet,perpignan

 

“Fuck Maître » une exposition de peinture de Vincent Corpet. A voir jusqu'au 30 septembre au Centre d’art contemporain Acentmetresducentredumonde  à Perpignan.

Vincent Corpet est né le jour du Printemps de 1958. Vingt ans plus tard, jour pour jour, il  décide de devenir artiste. Entré à l’École des Beaux-Arts de Paris en 1979, il en ressort, deux ans plus tard, le Diplôme supérieur d’art plastique en poche. "J'ai peint mon premier tableau le 8 juin 1982, c’est le seul qui porte un nom : Pour le renouveau du bien être. Les tableaux suivants jusqu’à aujourd’hui, sont identifiés par un code qui précise le numéro du tableau, l’année où il a été peint, et la taille de la toile en centimètre : 2976, 2000, 130x81. Comme ça, c’est simple ! Car un quart de siècle plus tard, plus de 3000 tableaux sont sortis de mon atelier." explique  Vincent Corpet qui pour sa deuxième exposition àcentmètreducentredumonde, a convoqué les Maîtres l’art. Qu’ils soient anciens, modernes, ou contemporains. Ce sont leurs tableaux recopiés en noir et blanc, à taille réelle et avec désinvolture, qui servent de fond à ses nouvelles peintures.

Pratique :
- Du 29 Juin au 30 Septembre.
- Centre d’Art Contemporain Acentmetresducentredumonde 3, av de Grande Bretagne, Perpignan
- Tel. 04 68 34 14 35
- Ouvert tous les jours (dimanches et jours fériés inclus) de 15h à 19h Tarifs: 3 euros / 1,5 euros (étudiants, enseignants et demandeurs d’emploi.

 

vincent corpet,perpignan

vincent corpet,perpignan

vincent corpet,perpignan

 


23/06/2012

Les années Survage au musée d'art moderne de Collioure

 Le Musée d’art moderne de Collioure  organise une  importante exposition qui regroupe les œuvres majeures réalisées lors des séjours de Léopold Survage à Collioure entre 1925 et 1932. A voir jusqu'au 30 septembre.
Le site de Collioure est connu dans le monde entier grâce au passage de nombreux artistes pendant tout le XXe siècle et notamment à travers l’expérience fauve lors de l’été 1905 conduite par Matisse et Derain. De très nombreux artistes y ont séjourné : Marquet, Valtat, Max Jacob, Juan Gris.
Tous ont rendu hommage à cette petite ville connue dans le monde entier pour sa beauté et sa remarquable lumière. Léopold Survage n’y a pas échappé et ses longs séjours à Collioure de 1925 à 1932, témoignent de son engouement pour le site et ses habitants.
Homme du nord, c’est bien à Collioure que Léopold Survage saisit l’intensité mythique de la Méditerranée et transforme son style et son écriture entre cubisme, abstraction, futurisme et réalisme. L'exposition regroupera pour la première fois les œuvres que Survage a réalisées à Collioure et aujourd’hui dispersées dans les prestigieuses collections des musées américains et européens, sans oublier d’importantes collections privées.
Pratique:
- Ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h,fermé le mardi.
- Tarifs : exposition temporaire : 5 € , réduit 3 €, gratuit jusqu'à 12 ans.
- Tél : 04 68 82 10 19

survage, collioure

survage, collioure

 

22/06/2012

Joseph Subirats, un peintre barcelonais dans la tourmente de l'hsitoire à Elne

josep subirats,elneExposition Josep Subirats au musée Terrus à Elne (Pyrénées-Orientales). A voir jusqu'au 7 novembre.

 Cet été le Musée Terrus présente l’œuvre d'un artiste singulier, Josep Subirats. Un jeune peintre barcelonais [1914-1997] qui,confronté à la guerre civile et à la «Retirada»n'a cessé de dessiner, de peintre pour offrir un témoignage exceptionnel sur les dures conditions de vie des centaines de milliers de réfugiés dans les camps du Barcarès, d'Argelès et de Perpignan.
En rassemblant une centaine de pièces originales, le Musée Terrus permettra au public de découvrir le périple d'un artiste pris dans la tourmente de l’histoire: affiches réalisées en faveur de la République Espagnole dans les ateliers du «Sindicat de Dibuixants Professionals [1936-1937]», croquis volés sur le front [1937-1939], dessins ébauchés durant ses différents internements dans les camps roussillonnais [1939-1940] ou dans les rangs des bataillons disciplinaires imposés aux vaincus par le régime franquiste [1940-1941].
Une exposition exceptionnelle révélant des images d'un réalisme troublant et d'une humanité fragile, fondatrices de la mémoire de la "Retirada" épisode crucial de l'histoire du XXe siècle.

 

josep subirats,elne

21/06/2012

Saint-Hyppolyte du Fort (Gard) : dix expositions illustrent la biennale des Carnets voyageurs et de la bande dessinée

biennale bdDepuis le 8 juin et jusqu'au au 1er juillet le grand esprit du voyage et de la création souffle et va continuer de souffler  sur la 3e biennale des Carnets Voyageurs et de la Bande Dessinée de St Hippolyte du Fort.
Les artistes y dévoileront le monde tel qu'ils le perçoivent : curieux, singulier, bizarre, piquant, surprenant, étonnant, étrange, intéressant, rare, original.
Avec eux dépassons les regards qui figent les différences pour mettre en valeur ce qui rassemble les Hommes.
Les temps forts:
- 8 juin -1er Juillet : trois artistes en résidence Patrick Singh, Cia, Fidèle Kabré
- 8 juin - 1er Juillet : dix expositions dans quatre lieux
- 30 juin  ET 1er juilletJ : des ateliers enfants et adultes, des lectures de voyage 1ER JUILLET : rencontre avec une quarantaine d'artistes et de voyageurs dans la Cour des Casernes (Caza, Bichon...)

                         Fidèle Kabré : entre rêve et réalité

Artiste plasticien autodidacte, passionné et doué pour la peinture et le dessin depuis sa plus tendre en
fance Fidele a réalisé de nombreuses expositions collectives et personnelles. Ambitieux dans le domaine artistique, toujours en recherche, cet artiste Burkinabè nous amène dans un monde où il conduit son pinceau comme un chef d'orchestre à travers une symphonie picturale. Entre le rêve et la réalité, la ville la campagne, la danse, le geste et l'émotion, il nous emporte vers des sources de création très intimes. A travers ses œuvres, Fidèle nous invite à un voyage fort en couleurs et en émotions : « Pour moi la couleur donne vie
»

fidee kabre


20/06/2012

Le collectif "Hibiscus transportable" réunit dix artistes autour du cercle à Sète

"Le rond, beau et sensible" une exposition du collectif "Hibiscus transportable" avec : Pierre Andrieux, Ivan Argote, Valérie du Chéné,  Jean Denant, Christelle Espinasse, Pablo Marcos Garcia, Arno Laurens, Olivier Mosset, Vahan Soghomonian, Jean-Paul Thibeau. A voir du 22 juin au 8 juillet à la chapelle du quartier haut à Sète. Vernissage le 22 juin à 18h30. 

Le cercle est une courbe fermée dont tous les points sont à égale distance d’un point intérieur appelé centre. Par analogie c’est aussi une association de personnes réunies par un intérêt commun, un même centre. Hibiscus Transportable a proposé à 10 artistes de constituer pour un temps un cercle, avec un centre commun, une forme, le cercle.

 

pierre andrieux

 Pierre Andrieux : Né en 1979 à Bergerac vit et travaille à Bordeaux Les questions du geste, du corps, du langage et du territoire.(media : performance, écrit, video, photographie) http://pierreandrieux.blogspot.com/

 

 

yvan argotte

 

Ivan Argote Né en 1983 à Bogota, vit et travaille à Paris. “L’art pour moi, c’est une philosophie appliquée à l’expérience. Je fais un peu de la philosophie expérimentale.” www.ivanargote.com/



valerie du chéné

 

Valérie du Chéné: Née en 1974 à Paris vit et travaille à Coustouge Alacrités et autres dérives réunit un ensemble de 5 pièces conçues par Valérie du Chéné spécialement pour l’occasion. À elles seules, elles condensent quelques-uns des fondamentaux de son travail et notamment ce questionnement sur la forme et la couleur qui traverse des oeuvres qui chacune à sa manière active, provoque et convoque l’espace dans lequel elle s’inscrit. Ses ingrédients que l’artiste décline astucieusement selon les lieux d’exposition sont une manière d’appréhender son rapport à l’espace, à l’Autre et à un monde dont elle observe toujours avec distance et légèreté l’absurdité et la poésie cachée. texte : Virginie Lauvergne pour l’exposition à la galerie martinethibaultdelachâtre. http://www.valerieduchene.com/




jean denan 

Jean Denant : Né en 1979, vit et travaille à Sète “Une exposition de Jean Denant tient à la fois du chantier de construction et du cabinet d’architecte, d’un lieu où se conçoit et se construit un objet.” Fabienne Gendre www.jeandenant.fr/

 

 

 

christelle espinasse

Christelle Espinasse: Née à Sète en 1985 vit et travaille à Montpellier De mes premiers travaux photographiques, j’ai gardé une proximité picturale attachée à la construction d’espaces au sein de lieux divers. J’ai choisis méticuleusement des endroits me tenant à coeur pour y créer une ambiance, une narration, tant dans la structure de la composition des couleurs, que dans la place des objets, ainsi que dans l’attitude et le regard du modèle. Tout dans cette oeuvre est construction subjective. http://www.christelleespinasse.fr

 

 

arnaud laurens 

Arno Laurens : Né en 1978 à Rodez, vit et travaille à Frayssinhes Son travail ondule entre la peinture et l’installation. Il se consacre majoritairement aux objets, aux sons, aux matériaux du quotidien. Il utilise ces objets aussi bien pour leur qualités plastiques que pour l’univers qu’ils contiennent. Il questionne ainsi l’uniformisation de nos sociétés recyclables, la cohabitation avec la nature, les questions de place, de frontière. www.arnolaurens.net

 

pablos marcos garcia 

Pablo Marcos Garcia : Né en 1982, vit et travaille à Miami Ici Lincoln.. je répète ici... Lin^%&*n... Est-ce que vous me recevez ? Apres tout je sais bien ce qui pourra m’ammener à y voir de plus près. Les jambes nous ont été données pour marcher. L’herbe sur les chemins amortit mes pas. La boue des champs retient mon pas, et salit mes chaussettes. La riviere froide permet au pied de se croire au chaud dans des chaussures mouillées. Sous ma fenêtre il y a écrit DISABLED puis quelques mètres plus loin, DISABLED... C’est un mystere que je préfère ne pas résoudre tout de suite, peut-être le BLED D’ISA mais je sais pas si y font trop du verlan par ici. Descendre par l’ascenceur, jusqu’au ground. Passer sa carte : BUP... failure try again... http://pablogigue/blogspot.com/

 

 

olivier mosset 

Olivier Mosset : Né en 1944 à Bern vit et travaille à Tucson La pratique d’Oliver Mosset est ancrée dans la peinture radicale des années 70. Lorsque nous avons préparé cette exposition autour d’une forme, le rond, avec le désir de produire une épaisseur transgénérationelle, son travail est celui dont naturellement il faillait partir. Il produit une peinture du silence qui a le courage de n’être que ce qu’elle est. En 1966 il enclenche une pratique picturalle sérielle, sous-tendant une mécanique matérielle de la peinture : peindre un cercle noir de 9cm de diamètre intérieur et de 15,6cm de diamètre extérieur sur une toile de 100cm par 100cm. Ce geste et cette composition, problématiques de peintre, se questionnent en se neutralisant. Ils seront répétés pendant environ 8 ans et produiront approximativement 200 toiles. Cette longue pratique radicale de la peinture définei un espace singulier dans la longue histoire de ce medium, qui « s’autodéfini dans les champs de l’art ». Cette répétition qui la constitue devient une limite pour l’artiste, et le cercle, instantanément identifiable, porte un effet de signature, l’écartant de la recherche d’anonymat, d’autonomie et de neutralité d’une oeuvre. Vers 1977 il ouvre son territoire pictural à une nouvelle limite et s’engage dans la production de toiles monochromes, surfaces de couleur pure. Olivier Mosset à tout au long de son parcours pris part à des cercles d’artiste. Entre 1966 et 1967 il fait partie du groupe BMTP, avec Daniel Buren, Michel Parmentier, et Niele Toroni, dans la fin des années soixante dix il s’est rapproché du groupe Radical Painting, puis plus tard des Neo-Geometric

 

 

jean paul thibeau

Jean-Paul Thibeau Né en 1950 à La Teste-de-Buch vit et travaille à Marseille Jean-Paul Thibeau est artiste intermédia. Il se manifeste en France et à l’étranger depuis 1972. Son champs d’investigation est celui du comportement. Sa pratique est un agencement d’expériences qui visent à interroger le “ soi artiste ”, ses modalités et ses activités (déplacements et transformations). Les formes de ces expériences varient en fonction des lieux, des durées, des propositions et des interlocuteurs mis en jeux. Par une expérimentation incessante il réalise une poétique de l’existence. http://www.protocolesmeta.com/

Vahan Soghomonian

Vahan Soghomonian : Né en 1982 à Lyon vit et travaille à Paris Développe un système de production, où un geste, un mot, une forme amène à une autre. http://www.saintcyrland.net

 

 

 

17/06/2012

Isabelle Cochereau : "L'amour et toute autre chose" à Peyriac de Mer (Galerie Toiles de mer)

isabelle cochereau

La Galerie Toiles de mer dirigée par Sabine Jeangeorges accueille la série d'Isabelle Cochereau " L'Amour et tout autre chose" pour une exposition personnelle du 17 juin au  5 juillet et une exposition collective tout l'été dans le cadre du cycle Support-Surprises.
" Il est toujours difficile, explique Isabelle Cochereau,  d’exposer ses propres genèses créatrices. Chaque œuvre devrait ou non parler d’elle-même. Je construis des œuvres à fonds multiples, non pas comme des chausse-trappes mais comme des mises en abîme autour d’une idée centrale. J’associe collage et éléments originaux. J’emprunte à l’histoire de l’art et rends des hommages en forme de clin d’œil à mes maîtres. Je marie références personnelles et universelles dans des compositions qui disent un peu de moi et, je l’espère, beaucoup plus du monde..."
Pratique :
- Galerie Toile de mer, rue du Four, Peyriac-de-mer (Aude)
- Tel.  06 09 84 65 41
- www.galerietoilesdemersabinejeangeorges.com
- www.facebook.com/GalerieToilesDemer

isabelle cochereau

isabelle cochereau,peyriac de mer

isabelle cochereau,peyriac de mer

isabelle cochereau,peyriac de mer


 

16/06/2012

Michel Feugères ou l'abstraction tout en douceur à l'Insensé à Montpellier

 

michel feugeres



michel feugeresMichel Feugères, un artiste de Montagnac expose ses dernières créations à "l'Insensé" 39 bd Bonne Nouvelle (tout à côté du musée Fabre) à Montpellier. De grands formats tout en douceur.

Si vous tapez Michel Feugères une longue liste d'articles s'affichent.  Normal ! Chercheur au CNRS en archéologie, et spécialisé dans le domaine des petits objets. Il a ainsi participé à de nombreuses missions en Turquie où il a dirigé l'équipe d'antiquisants. Mais c'était hier.
Aujourd'hui, Michel Feugères a une autre passion : la peinture!  Depusi 2007, dans son atelier de Montagnac, il se consacre  à ses toiles et expose régulièrement.
Il présente ses dernières créations à l'Insensé à Montpellier. Des oeuvres abstraites tout en douceur. Entre effacement et pointillisme. Modernité et poésie. Mouvement et onrisme. Ces espaces de couleurs claires, presque transparents racontent une histoire à construire.

  


 

michel feugeres





 

15/06/2012

Auguste Chabaud entre fauvisme et expressionnisme à Sète (Musée paul Valéry)

auguste chabaud,musée paul valery,sète


C'est sous la double thématique du fauvisme et de l'expressionnisme que le musée Paul Valéry de Sète réunit plus de cent peintures et une trentane de dessins du peintre Auguste Chabaud sous le titre  "Chabnuad, fauve et expressionniste" (1900-1914)". A voir jusqu'au 28 octobre.


Contraint, dès 1901, de quitter Paris (où il s’était installé deux ans plus tôt) au moment même où s’élaborait le fauvisme dans le groupe des anciens élèves de Gustave Moreau et dans celui de Chatou, Auguste Chabaud ne devait y revenir que près de six ans plus tard, fin 1906 – début 1907, précisément au moment où les fauves se dispersaient. Dès lors, et jusqu’à sa mobilisation en 1914, il contribue à la vie artistique parisienne, expose au Salon des Indépendants, au Salon d’Automne, dans les galeries de Clovis Sagot et de Bernheim-Jeune, participe à la première exposition de l’Armory Show à New-York, retient l’attention de grands collectionneurs tels que Charles Malpel, Morosov, Joseph Muller, John Quinn, … Agé de 17 ans lors de sa première installation à Paris, et de 25 ans lors de son retour dans la capitale après son service militaire en Tunisie, Chabaud va construire, durant les années précédant la Première guerre auxquelles est consacrée l’exposition, une œuvre d’une puissante expressivité, intégrant à la fois les préoccupations contemporaines des fauves et celles qui, dans le nord de l’Europe, animent les expressionnistes
 L’exposition invite également à la confrontation de cette double thématique dans les premières années du XXe siècle. Car, qu’il s’agisse des personnages des nuits parisiennes issus d’un monde cher à Lautrec ou des silhouettes d’un monde rural s’activant autour du mas familial, des rues de Paris violemment éclairées par des enseignes lumineuses ou des paysages provençaux arides traversés de routes blanches, la couleur vive et dense, le trait épais et appuyé, les perspectives mises à plat procèdent d’une implication directe dans les avant-gardes, auprès des fauves et des expressionnistes qui n’hésitent pas à l’accueillir parmi eux

auguste chabaud,musée paul valery,sète

 

13/06/2012

Injalbert et Jean-Pierre Van der Spelden à Béziers (Musée des Beaux arts)

 Du 14 juin au 23 septembre le Musée des Beaux-Arts, (Hôtel Fabrégat) propose de découvrir les oeuvres d'Injalbert et ses amis et les oeuvres récentes de Jean-Pierre Van der Spelden. Le vernissage de ces expositions aura lieu, le vendredi 15 juin à 19h.
 Jean-Antoine Injalbert (Béziers 1845-Paris 1933), élève du sculpteur Dumont, a laissé à Béziers une importante collection d'oeuvres très représentatives de son époque qui magnifia le classicisme. Mais son génie éclectique le poussa également à s'intéresser aux travaux de Carpeaux et de Rude, avec un goût pour le naturalisme qui détonne par rapport aux expressions en vogue alors dans la haute société.
A Paris il retrouve le milieu des Biterrois et Languedociens avec qui il fraye et compose des amitiés nombreuses et durables. Cette exposition présente ainsi les rencontres, amitiés, les complicités d'Injalbert avec de nombreuses personnalités politiques, militaires, artistiques, Joffre, Poincaré, John Singer Sargent... qui ont accompagné Jean-Antoine Injalbert dans son parcours d'artiste et de sculpteur.
Des oeuvres récentes de Jean-Pierre Van der Spelden sont aussi présentées. Jean Pierre Van der Spelden peint des « séries ». Celle qu'il présente au Musée des Beaux-Arts lui a été inspirée par un tableau du Titien montrant Sisyphe, son rocher sur le dos grimpant sur la montagne et par la sculpture du Titan d'Injalbert portant le ciel.
Depuis décembre 2009, comme Sisyphe, Jean-Pierre Van der Spelden répète son geste. « je monte mon caillou en haut de l’oppidum, je peins et…recommence ». L'Oppidum est devenu un paysage conceptuel, reproduit à l'infini sans jamais être le même.
Plus qu'une exposition, Jean Pierre Van der Spelden offrira une installation composée d'une juxtaposition de ses nombreuses « fenêtres » ouvertes sur l'oppidum, un paysage unique ou « Le mur devient tableau, mur d’images d’une seule image ».

Pratique:
- Musée des Beaux-Arts, Hôtel Fabrégat, Place de la révolution
Tel. 04 67 28 38 78
- Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h.
- Nocturne les jeudis jusqu'à 21h en juillet et en août.
- Exposition temporaire gratuite
 

jean pierre van der spelden

jean pierre van der spelden

10/06/2012

Christine Delher, tendre portraitiste à Pézenas (Hôtel des Barons de Lacoste))

christine delher, pézenas

Christine Delher expose ses dernières créations à l'hôtel des Barons de Lacoste à Pézenas. Des toiles à voir jusqu'au 29 juin.
 Christine Delher un peintre piscénois lié à l’histoire de la Mirondela dels Arts. Membre de la commission artistique, elle a participé pendant de nombreuses années à l’organisation des expositions estivales des Barons de Lacoste et a contribué à la mi-se en lumière d’autres artistes.
Petite fille et fille de peintres, elle se définit paradoxalement auto-didacte. Mais par son approche subjective, par le lyrisme de ses toiles, cette artiste s’inscrit dans la mouvance impressionniste.
Su-brepticement, Christine Delher insinue les formes, les mouvements, les volumes, dans la douceur de ses tons pastel.  
Peintre de l’intime, elle a toujours préféré l’intuition la rigueur, et le vécu au formalisme. Elle se révèle fine portraitiste et trouve ses modèles privilégiés dans la sphère familiale. Ses touches légères, répétées, pénètrent alors, avec tendresse, le secret des visages aimés. Tandis que la lumière joue sur les toits et fait frémir les paysages, elles fixent le fugace dans l’instantané…

Pratique :
- Hôtel des Barons de Lacoste, ue François Oustrin
- Tous les jours, sauf le dimanche et e lundi matin, 1 h30 - 12h30 et 15h - 19h

christine delher, pézenas

09/06/2012

Oddjorg Reinton, et son univers animal à Clermont l'Hérault (Agence galerie)

 

 

oddjborg reinton,clermont l'hérault


Exposition des oeuvres de Oddjborg Reinton. A voir jusqu'au 6 septembre à l'agence galerie, 1 place  de la République à Clermont l'Hérault

 Née en  1963 à Oslo,  Oddjborg Reinton vit et travaille près de Montpellier depuis 1986. Elle expose depuis 1990 et a eu plus de 50 expositions personnelles. « Mon travail de peinture, dit-elle, est une histoire d'oppositions répétées. De pôles extrêmes, de noir et de blanc, de présence ou d'absence. L'hémisphère sud et l'hémisphère nord, surtout le gorille et l'ours blanc. Les animaux qui m'inspirent ont tous leur précarité en commun; espèces rares en voie de disparition, espèces protégées encore vivantes inconscientes des dangers dans une nature toujours aux apparences protectrices. Il ne s'agit pas de représenter l'univers animal, mais au contraire de parler de notre suprématie qui repose sur la destruction de l’autre."
Pour cette artiste inclure les animaux dans le champ du tableau c’est à la fois les protéger et symboliquement les multiplier. 
 

oddjborg reinton,clermont l'hérault

08/06/2012

Laurette Atrux-Tallau , Delphine Gigoux-Martin, Stephen Marsden... des artistes contemporains à Lattes (Musée archéologique)

 

delphine gigoux martin

stephen mardsen

Cet été, à l’occasion de l’anniversaire des 30 ans du FRAC, le musée archéologique Lattara de Lattes poursuit son ouverture à l’art contemporain. A voir jusqu'au 16 septembre. Vernissage vendredi 8 juin 18h30. 

Une nouvelle fois, le public est convié à se laisser surprendre par la mise en résonnance d’œuvres issues du Fonds Régional d’Art Contemporain Languedoc-Roussillon avec les collections permanentes de Lattara ainsi qu’avec l’exposition temporaire "Montpellier, terre de faïences. Potiers et faïenciers entre Moyen Âge et XVIIIe siècle".
Trois artistes "invités" et sollicités pour créer de nouvelles pièces, ont pris la liberté de s’immiscer dans l’espace muséal, réservé d’ordinaire à la mémoire des temps révolus.Laurette Atrux-Tallau , Delphine Gigoux-Martin , Stephen Marsden.

Laurette Atrux-Tallau suggère diverses temporalités à travers deux photographies d’objets éclatés à l’instant précis de leur chute, ou avec d’étranges petites sculptures expansives, en pleine mutation, qui révèlent les cycles transitoires et inéluctables de toute chose. Au deuxième étage du musée, elle propose la découverte d’un organisme hybride qui surgit soudain et prolifère le long d’une poutre du plafond, à plus de six mètres du sol.

Delphine Gigoux-Martin sollicite nos émotions par le biais de métaphores animalières oniriques, à la fois enchanteresses et inquiétantes. Elle nous met en présence d’une colonie de quelques 300 poulpes englués de porcelaine liquide ou d’une demi-douzaine de terrines en grès porcelainique représentant des volailles, déformées dès la fin de leur façonnage, par une chute brutale, volontairement provoquée par l’artiste. Par ailleurs, un dolium et un empilement d’amphores romaines présentés dans la collection archéologique, sont envahis par la projection de dessins animés aux motifs animaliers indociles.

Stephen Marsden a rassemblé en une même vitrine sa collection de moulages dont la matrice n’est autre qu’un préservatif décliné en 108 formes, en fait les maquettes miniaturisées de sculptures déjà réalisées. Par ailleurs, "Gadget", sculpture érectile de plus de trois mètres de haut, rappelle l’effigie de La Liberté. Après une épreuve en argile, un moulage en résine colorée a été spécialement produit pour l’exposition. De même, une sculpture en résine et de milliers de bris de verre, représentant un nu féminin endormi pour l’éternité, renvoie de façon très esthétique à la collection d’urnes funéraires en verre de la collection archéologique.

 

cecile hesse

 



 

05/06/2012

Claudine Ley et ses mondes invisibles au château abbaye de Cassan (Hérault)

claudine ley,chateau abbaye de cassan


Le Château Abbaye de Cassan présente jusqu'au 29 juin les toiles de Claudine Ley. Un  voyage symbolique !
Artiste peintre autodidacte, Claudine Ley se veut indépendante de toute école, de tout académisme. Ses toiles parlent d'elles-mêmes, s'adressent à l'inconscient personnel et collectif. Ses œuvres mettent en image les mondes invisibles de l'être intime.

Pratique : 

- Château-Abbaye de Cassan - Route de Gabian - 34320 Roujan
- Tél. : 04 67 245 245 

 
 claudine ley
 
 

02/06/2012

Nathalie Junod Ponsard, "un océan d'air" au Vigan (Château d'Assas)

nathalie junod ponsard,le vigan


Le Conseil général propose du 2 juillet au 16 septembre au Vigan (Gard), au château d’Assas, une exposition d'art contemporain « Un Océan d’Air » de Nathalie Junod Ponsard. Pour cette exposition, Nathalie Junod Ponsard utilise la lumière, préoccupation majeure de son art, dans trois salles du château d’Assas.

Nathalie Junod Ponsard : une artiste visuelle !  Elle entraîne le visiteur dans un état hypnotique. La matière lumière est mise "en acte et en situation". Cette artiste a pris le parti d’inverser le rapport usuel de l’objet à l’éclairage. La lumière n’est plus un instrument mais un sujet à part entière.
Diplômée de l'école nationale supérieure des arts décoratifs de Paris et de l'école supérieure des beaux-arts de Nantes, Nathalie Junod Ponsard est une artiste de renommée internationale.
Elle a réalisé dernièrement trois œuvres permanentes : "Crépuscule persistant" dans le cadre d’une commande publique pour le Ministère de la Culture sur la place Malraux à Paris et "Horizon flottant" dans le cadre d’un concours international dans le musée MACRO à Rome et, pour le Mobilier National à Paris une œuvre pérenne sur la façade de la Manufacture des Gobelins.
Les installations de Nathalie Junod Ponsard sont des expérimentations perceptives, phénoménologiques ou physiologiques de la lumière et de ses longueurs d’onde. Elles sont encadrées par une procédure plastique appartenant à l'art d'aujourd'hui. Sa démarche s'inscrit dans la suite de Laslo Moholy-Nagy et des artistes de Light and Space.
Ses recherches sont parallèles à celles d’Olafur Eliasson ou d’Ann-Veronica Janssens.

Pratique :
- Entrée libre
- Exposition ouverte au public du lundi au samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h du 2 juillet au 16 septembre, sauf jours fériés.
- Le château d’Assas est associé aux Journées du Patrimoine du 15 et 16 septembre: il y aura donc en plus une ouverture exceptionnelle le dimanche 16 septembre.
- Château d’Assas, Le Vigan, 11 rue des Barris/, Le Vigan.
- Tel. 04 99 64 26 62

nathalie junod ponsard