Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

25/09/2012

"Il était une fois les créatures..." : une exposition de la photographe MiMa ! A voir à Montpellier

"Il était une fois, les Créatures...", une exposition de MiMa. A voir du 27 Septembre au 31 Octobre  au Restaurant "La Suite, Place du Millénaire à Montpellier. Vernissage jeudi 27 Septembre à partir de 17h.
Artiste Photo-plasticienne, autodidacte montpelliéraine MiMa (Michel Malaval) utilise ses clichés personnels qu'elle retravaille ensuite sur ordinateur. "J'aime, dit-elle, raconter des histoires et me décaler d'une réalité immédiate, celle captée par l'objectif. "
Ses créations sont des invitations à la rêverie, ici les mannequins prennent vie, découvrent la ville et vivent des relations... avec des passions et des désillusions, comme dans la vraie vie, celle de tout un chacun.  "Coincées entre 2 saisons, entassées, nues, dans le désordre, elles sont là... derrière la vitrine. Cet abandon inhabituel capte mon regard de passante. Je sais à ce moment là que cette scène urbaine, sera le point de départ d'une errance de celles qui devenues libres, voulaient rencontrer les hommes... », explique MiMa.
L'expo est accrochée dans un restaurant-brasserie, au cœur du quartier d'Antigone... là ou justement plusieurs clichés ont été pris. Les créatures vont cohabiter avec la télé, les habitués et les passagers de "La Suite" dans un lieu familial et convivial... Une nouvelle expérience d'expo. 

mima,michel malaval,montpelleir


 

La photographe Lucia Herrero et son "anthropologie fantastique" à Montpellier

 

lucia herrero,le mur rouge,montpellier

 

L'espace "Le Mur Rouge" à Montpellier accueille l'exposition "Tribus" de la photographe Lucia Herrero, lauréate du prix "Exchange Fotolegendo" en 2011. Vernissage mercredi 26 septembre. A voir jusqu'au 30 septembre. 

 Lucia Herrero pratique ce qu’elle appelle "une anthropologie fantastique". Pour photographier ces familles de la classe moyenne espagnole sur la plage, elle s’est fondée sur ce modèle de photo anthropologique où l’on voit la tribu se montrer avec générosité et orgueil, en costume traditionnel et auprès de ses biens précieux. Les mises en scène appliquées ici forcent à peine le trait, juste ce qu’il faut pour souligner les continuités et les ruptures à l’oeuvre dans un monde occidental en crise d’identité et de repères.

Pratique :

- Espace le Mur rouge 9 rue Joachim Colbert, Montpellier
- Téléphone: 09 54 48 07 46
- mail: contact@boutographies.com
- Accès tram: L1 et 4 Arrêt Albert 1er
- Du mercredi au samedi de 14h30 à 17h30.
- Entrée libre.

lucia herrero

lucia herrero,le mur rouge,montpellier

24/09/2012

Marseille : "le champ de bataille" du photographe Julien Friedler

 

La Galerie Gourvennec Ogor (Marseille) présente la première exposition personnelle en France de l’artiste belge Julien Friedler. L’exposition a ouvert le samedi 1er septembre. A voir vjusqu’au 3 novembre.

Né en 1950, Julien Friedler vit et travaille entre Bruxelles (Belgique) et Monaco. Avec Les disparus, l’artiste belge Julien Friedler signe sa première exposition personnelle à la Galerie Gourvennec Ogor à Marseille.
Confrontant le spectateur à une série de photographies prises ce printemps dans son atelier bruxellois, l’artiste nous emmène aux confins intimes de son oeuvre, dans le cercle privé de sa mémoire d’homme et d’artiste.
En dévoilant les marques d’un processus créatif ardent, irradiant l’espace de matériaux et de pigments, de corps et de signes ; l’artiste dévoile son champ de bataille intérieur. Un lieu où les forces s’entrechoquent, où les idées et la matière se travaillent à même les murs, où les souvenirs de l’homme et l’activité de l’artiste se confrontent dans un mouvement violent, dont l’espace porte les stigmates.
Il est à remarquer qu’aucune peinture réelle n’apparaît sur les photographies. Seules des traces de leur existence sont visibles, tels les vestiges d’une oeuvre dont on ne sait si elle est réellement achevée ou non encore terminée.
L’artiste non plus n’apparaît pas, il n’est présent que par sa propre absence.
Ce que les disparus nous donne à voir, c’est la disparition comme phénomène. Disparaître n’est pas mourir. La disparition est le sentiment confus d’une perte sans explications, la sensation d’un effacement incontrôlable de ce qui n’est plus là, mais dont on ressent vigoureusement la présence. Disparaître, c’est sortir du temps. Il est utile de savoir que Julien Friedler est né dans une famille juive en 1950. Il a passé son enfance dans un environnement psychologique et familial bouleversé par l’expérience traumatisante de la Shoah. Il s’est construit dans les séquelles de l’histoire, confronté depuis toujours au poids du vécu, aux cicatrices de la mémoire.

julien friedler

19/09/2012

Troisième édition du marché de la photo les 22 et 23 septembre à Montpellier

marché de la photo,montpellierLes associations "la Barak" et "Grain d'Image" organisent le troisième marché photo les 22 et 23 septembre à la salle Pétrarque à Montpellier.
Le marché photo est un événement photographique mettant à l'honneur la jeune photographie contemporaine. Les associations "Grain d'Image" et "A la Barak" ont décidé de créer ce marché pour faire découvrir et pour promouvoir la photographie qu'elles soutiennent.
Le projet souhaite aussi développer sur Montpellier un vivier de jeunes acheteurs et de jeunes collectionneurs.
Tous les photographes et les structures participants à ce marché ont été sélectionnés par "Grain d'Image" et "A la Barak". Les photographies présentées seront situé dans une fourchette de prix évoluant entre 80 et 700€ et plus. Les photographies seront pour certaines signées et numérotées.
Enfin des mini-conférences improvisées seront organisées. Elles permettront d'aborder des sujets concernant les métiers de la photographie rencontrés sur ce marché. Les métiers de ventes d'art, de fabrication mais aussi des rencontres avec les artistes présents, les collectifs.

(Photo archives site "A la Barak")


 Renseignements:
-  Grain d'Image Tel. 06 19 29 17 84
- A la Barak 04 67 86 98 21
- contact@boutographies.com

18/09/2012

Le photographe Eric Blanc invité pour l'inauguration d'un cabinet d'architecte

eric blancPour inaugurer ses nouveaux bureaux (Hôtel de Beaulac, à Montpellier) , l'architecte Laurent Pacal a invité le photographe Eric Blanc qui accrochera ses images sur l'art musical, le nu artistique... aux murs de cet hôtel particuliers.
Vernissage le vendredi 21 septembre à partir de 19h30. A l'occasion de cette soirée, le trio Borsalino fera découvrir leur musique sur le thème du concert musique irlandais.

17/09/2012

Barcelone: la galerie Gourvennec Ogor présente l'exposition de Filippo Piantanida et Roberto Prosdocimo

gaalerie gourvennec

Dans le cadre de ses expositions «Beyond the walls», la Galerie Gourvennec Ogor est heureuse de présenter l’exposition Unconventional des artistes Milanais FRP2 (Filippo Piantanida & Roberto Prosdocimo). L’exposition ouvrira le jeudi 20 septembre 2012 de 18 à 21 heures en présence des artistes, et sera visible à Barcelone jusqu’au 9 octobre avant de se déplacer à Naples, Rome, Turin et enfin Milan.
Nés en 1979, Filippo Piantanida & Roberto Prosdocimo vivent et travaillent à Milan (Italie) Le projet «Unconventional place for art » a pour vocation d’amener de jeunes artistes contemporains à présenter leurs œuvres dans des espaces différents du cadre habituel des expositions.
Le concept étend la possibilité de collaborations à tous les domaines de la culture : musique, poésie, écriture, vidéo, théâtre, etc... Le dénominateur commun de tous ces investissements est le jeune âge des artistes et le désir de créer quelque chose de complètement différent, fondé sur la coopération volontaire d’individus et, surtout, la beauté et le plaisir de la création artistique.

galerie gourvennec ogor

12/09/2012

Patrice Murciano présente sa nouvelle collection "New pop" à Montpellier

patrice murciano

 

Patrice Murciano, présente sa nouvelle exposition "New pop" du 13 septembre au 13 décembre ) l'agence immobilère 3L Consulting, 3 rue Proudhon à Montpellier. Vernissage jeudi 13 septembre à 19h.

Patrice Murciano est né à Belfort en 1969. Il vient s'installer à Montpellier dès son plus jeune âge. Passionné par l'art très tôt, il commence par reproduire des personnages de bande-dessinée dés l'âge de 6 ans, il continue ensuite à peindre ses premières muses (qui sont à l'époque des mannequins de magazine de mode) vers l'âge de 8 ans à l'aide du maquillage de sa mère qu'il pose sur l'envers des rouleaux à tapisserie abandonnés au grenier.
Il exposera sa première toile à l'âge de 12 ans lors d'une exposition collective. Inspiré par les nues romantiques du photographe David Hamilton, il ne cessera alors de peindre ces nus voilés jusqu'à lui-même se lancer dans la photo à l'âge de 16 ans. A dix huit ans il participe à une exposition collective organisée par "Arts et Lettres de France" où il reçoit la médaille du jeune espoir. Il laisse de côté la peinture durant quelques années pour ne se consacrer qu'à la photo, portraits, nu, mode… Patrice est essentiellement intéressé par la femme et l’érotisme.
Cette femme « muse » il la reprendra en peinture en 1996 avec un style qu’il nomme « Courbisme » (petit clin d’œil au cubisme de Picasso qui fait parti des grands maîtres de la peinture qui, avec Basquiat et Pollock, inspirent Patrice), mais surtout en hommage aux courbes de la femme, Femme haute en couleur dont il exagère les formes.
Patrice détruit puis recompose cette femme qu’il veut « parfaite » dans cet équilibre de lignes, de courbes et de couleurs vives. En 2010, il expose pour la première fois ses peintures « Courbisme » en galeries (Galerie Concorde à Paris), suivront en 2011 d’autres galeries en province mais également un musée à Bahia au Brésil le M.A.C, où il fera une donation en juin 2011. Suivront en 2012 une galerie à Bruxelles et une autre à Shanghai.

patrice murciano

05/09/2012

Pierre Liebaert, photographe de la ruralité expose à Nîmes


Pierre libaert, lac gelé, nimes


Exposition du photographe,Pierre Libaert, lauréat de la dernière édition des Boutographies de Montpellier. à la galerie le "Lac Gelé" 3, Grand rue à Nîmes. Vernissage, le vendredi 7 septembre à 18h30 

"A Macquenoise, village belge proche de la frontière française, Pierre Liebaert fait la chronique d’une famille composée d’une mère et de son fils agriculteurs, narration des jours d’une civilisation qui s’éteint doucement au bord de l’Europe, d’un monde aux structures familiales et économiques marginalisées, envers du moderne, du joli, de l’apparaître et de l’aseptisé.
Les images contiennent une durée longue et immobile, antérieure aux temps qui refusent l’ennui, l’attente, l’inertie des corps et des paysages. Dans cet univers de lent silence, de rapports oubliés à la nature et à l’animal, se noue le destin d’êtres dont les accablements et les désirs ne semblent pas être de notre monde, comme si les solitudes et les résignations y étaient plus profondes que dans nos villes ou nos banlieues.
" Extraits du dossier de presse dela galerie

Pratique:
- Tel. 04 66 36 76 49.
- Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 19h
- Entrée libre

Pierre libaert, lac gelé, nimes

Pierre libaert, lac gelé, nimes

24/08/2012

"Sur la route" avec le photographe Eric Blanc à Montpellier (Oddyseum)

eric blanc,montpellier

Affiche réalisée par Bertrand Treffel

Rentrée à cent à l'heure pour le photographe Eric Blanc. Il termine la préparation d'une exposition intitulée  "Sur la route" :  20 photos de deux format différents (10 en 60x60 sur PVC et 10 en 60x80 sur cadre bois classique blanc). A voir au Centre commercial auOdysseum à Montpellier (Place calypso niveau 1)  du 3 au 20 septembre.
Eric Blanc prépare aussi un diaporama de 15 minutes pour La quinzaine des artistes au théâtre Rondelet. Le diaporama  sera diffusé le 21 et 29 septembre avant chaque pièces de théâtre;
 Le samedi 15 septembre à 20h30, il y aura une animation avec les artistes du Carré Rondelet, avec extraits de nombreux spectacles et rencontre autour d’un verre.
Le photographe travaille également pour Elan d'art sur l'exposition d'art contemporain prévue à Montpellier en octobre pour élan d'art et sur une  expo à Sauramps Odysseum "Art Musical" programmée en novembre.

eric blanc,montpellier

 

23/08/2012

Le photographe Jean-Yves Morin avec "Une obscure clarté" à la Galerie Annie Gabrielli à Montpellier

yves morin, annie gabrielli, montpellier

"Une obscure clarté", une exposition photographique de'Yves Morin à voir jusqu' au 6 octobre 2012 à la galerie Annie Gabrielli à Montpellier.
 La galerie Annie Gabrielli, restée oenest restée ouverte en juillet et en août avec l’exposition des œuvres de Jean-Yves Moirin a permis de vérifier qu’il existe un public pour l’art contemporain l’été à Montpellier ! L’exposition, présentée jusqu’au 6 octobre, laisse donc encore du temps à ceux qui rentrent de vacances... Jean-Yves Moirin a longtemps privilégié la peinture. Sa réflexion sur la place de ce médium, le rapport à l'abstraction et à la figuration, sa réflexion sur la place de la photographie dans l'art contemporain, le guident dans son travail plastique et le conduisent à prendre ses distances avec le visible pour l'interpréter dans son travail photographique auquel il se consacre aujourd'hui, exclusivement.
Dans l'exposition Une obscure clarté, il joue à croiser deux domaines : la culture picturale dont il est imprégné et celle de l’image photographique qui créent un effet trompeur, renforcé par la technique d'impression directe des images sur les supports. Jean-Yves Moirin, admiratif du travail d'Henri Alekan (chef-opérateur de Jean Cocteau, Marcel Carné, Abel Gance, René Clément, Joseph Losey, Amos Gitaï, Wim Wenders...) et de son livre « Des lumières et des ombres », pose ses pas dans les traces de celui qui confiait ne jamais employer l'expression « bonne lumière » mais plutôt celle de « lumière juste », celle qui correspond au thème et à l'ambiance voulus par le metteur en scène (ou l'artiste).
Il ne s'agit pas simplement d'éclairer, il s'agit de « toucher » le spectateur (le regardeur) et la lumière juste est celle qui préside à la rencontre de cette émotion et de l'esprit de l'œuvre. Jean-Yves Moirin fait partie de ceux qui favorisent les regards qui ne cherchent rien. Il crée les conditions de lumière susceptibles d’agir sur un événement ou (mieux) sur le non-événement d’une réalité prosaïque.
Il ne s’agit pas d’éclairer, mais de se saisir des occasions de lumière pour intervenir sur le réel et faire participer le spectateur à la découverte d’une atmosphère variable ou d’un lieu, là où la course du soleil met en lumière le spectacle de l’obscurité. Il met ainsi en contradiction deux dimensions : le temps par l’instantané photographique et l’intemporalité par la lumière… l’ombre montante étouffe la clarté et installe une inquiétante étrangeté.
La lumière, phénomène alors insolite, rend l’énergie aux corps et amortit leur présence. « Pour que la lumière agisse sur l’intimité des êtres et des choses, quoi de plus radical que l’ombre ? ». Après avoir été professeur d’arts plastiques dans le secondaire et en école supérieure d’art puis inspecteur pédagogique régional dans l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Yves Moirin est inspecteur général de l’Education nationale en charge des arts plastiques.
Depuis sa prise de fonction en 2006, il a bouleversé les programmes de cette discipline en y intégrant de manière très forte la photographie : programmes de collège et de lycée, questions limitatives du baccalauréat et des concours de recrutement (CAPES et Agrégation), participation active de l’Education nationale aux Rencontres d’Arles.
Il a choisi la galerie Annie Gabrielli pour montrer ses derniers travaux plastiques, constitués d’images poétiques et sensibles qui questionnent leur propre statut et le médium même de la photographie. Ses travaux, qui parlent du silence, invitent à une méditation esthétique hors du commun.
Pour d’évidentes raisons, la galerie Annie Gabrielli a choisi d’exposer ces images pendant l’exposition Caravage du Musée Fabre de Montpellier.

Pratique:
- Galerie Annie Gabrielli, 33 avenue François Delmas, Montpellier

- Tel. 06 71 28 53 24

yves morin, annie gabrielli, montpellier

yves morin, annie gabrielli, montpellier

15/08/2012

L'Australie de la photographe Viviane Dalles au musée de Millau

 

viviane dalles,musée,millau

viviane dalles,musée,millau

Au musée de Millau, exposition sur l'Australie de Viviane Dalles, photographe d’origine millavoise, au talent reconnu par la presse internationale, après l’exposition de 2009, Mustang, terre du bout du monde. A voir jusqu'au 31 octobre

Viviane Dalles nous entraîne en Australie, dans le Territoire du nord de cet arrière-pays, l’Outback, « grand cœur rouge, aride et sans fin » qui représente plus des deux tiers de la superficie du pays pour seulement 3 % des 22 millions d’habitants.
L’exposition présente en 63 photographies grand format, les paysages, les lieux de vie, les hommes et les femmes qui se heurtent au climat désertique, aux distances gigantesques et aux difficultés de l’isolement. Un fabuleux voyage à la découverte de : Franck, guérisseur aborigène;  Mike, Australo-Maori qui sillonne le désert avec sa boxing tent;  de Sarah, pilote, factrice du désert en avion;de Shaunn, fermier sur une propriété de 20 000 ha avec 22 000 têtes de bétail… et de bien d’autres qui « épousent le rythme que cet isolement impose ». Commande du Musée de Millau à cette photographe d’origine millavoise, au talent reconnu par la presse internationale, après l’exposition de 2009, Mustang, terre du bout du monde, Népal.

viviane dalles,musée,millau

viviane dalles,musée,millau

14/08/2012

Le photographe Jacques Dupont expose ses ganivelles au Château royal de Collioure

 

jacques dupont, chateau royal; collioure

jacques dupont, chateau royal; collioure


Exposition photographique de Jacques Dupont sur les ganivelles. A voir au Château royal de Collioure jusqu'au  2 septembre.
Retraité de la presse écrite, Jaques Dupont, installé à Saint Cyprien, peut désormais se consacrer à sa passion pour la photographie, surtout les tirages en noir et blanc. Il est membre du Photo Club de Collioure, et a participé à de nombreux concours.
Vainqueur du concours régional de la Fédération Française de la photographie, Jacques Dupont a exposé au Visa Off, il a emporté le Jordi d'Or et d'autres prix en Catalogne du Sud. Sur le littoral du Languedoc-Roussillon, les ganivelles, barrières en châtaignier refendu, sont implantées pour protéger, du vent et parfois des promeneurs, les dunes et leurs écosystèmes.
Ces ganivelles sont devenues un sujet de prédilection pour Jacques Dupont. Depuis 5 ans, peu importe la saison il part à la rencontre de ces modestes sentinelles de la côte catalane. Barrière formée de lattes de bois de châtaignier et de fils de fer. Édifié par l'homme, qui piège le sable porté par le vent, afin de faciliter la reconstitution naturelle des dunes.
A travers ces photos, Jacques Dupont propose une série d'images, qui reflète cette relation entre Ganivelles et le sable, L'homme et la nature, l'ombre et la lumière.

Pratique:
-
Château royal de Collioure
Tel. 04 68 82 06 43
- Ouvert toous les jours de 10h à 19h
- Tairfs  : 2 à 4 euros

jacques dupont, chateau royal; collioure

jacques dupont, chateau royal; collioure

 

06/08/2012

"Claires obscures" de Lewis Rivière, femme sculpteur à Pézenas (Galerie Arts 23)

 

lewis riviere,arts 23,pézenas

En partenariat avec la mairie de Pézenas, la galerie itinérante arts23 propose cet été sur la place Gambetta, hôtel Flottes de Sebasan : l'exposition « Claires obscures » pour découvrir l'Univers de la peintre Françoise Lewis Rivière sur la thématique de "L'être-corps".

Dans ses silhouettes, ses empreintes et coquilles, ses ombres et ses fantômes, ses dieux "et ses démons, ses " proximités" de bois , de pierres ou autres objets trouvés, "l'être corps" reste au coeur du travail de cette femme sculpteur.
Auprès de ses sculptures, sont également installés ses dessins préparatoires et les photographies de ces images de corps , d'abord travaillés en cire, terre ou plâtre et réalisés ensuite en bronze ou en ciments . A voir jusqu'au 31 aoüt.

lewis riviere,arts 23,pézenas

lewis riviere,arts 23,pézenas


 

29/07/2012

Le photographe Jean-Yves Moirin présente "Obscur clarté" à la galerie Annie Gabrielli

"Obscure clarté" une exposition photographique de Jean-Yves Moirin. A voir à la galerie Annie Gabrielli à Montpellier  (33 avenue François Delmas) jusqu'au 6 octobre

« L’image photographique n’est pas le reflet d’une réalité prise au piège de "l’instant décisif" cher à Cartier Bresson, au contraire elle en devient la clef. L’intérêt est sa capacité à constituer un monde et d’aller au-delà du visible, voir les choses comme un monde transcendant le réel pour y discerner ce qui le taraude telles ces tensions contradictoires et permanentes entre perception et imaginaire. En photographie, le réel ne peut être perçu dans sa stricte littéralité mais toujours chargé d’interprétation. Elle dépasse le cadre de l’objectivité pour nous plonger dans un monde de la subjectivité. Tout apparaît en constante métamorphose. Les images photographiques exigent beaucoup de celui qui regarde. Qu’avons nous à faire de la lumière qui éclaire l’espace des évidences ? (...) Par le truchement de ces photographies, l’ombre monte, étouffe la clarté et installe une inquiétante étrangeté. La lumière devient un phénomène insolite qui rend l’énergie aux corps et amortit la présence réelle des choses.Pour que la lumière agisse sur l’intimité des êtres et des choses, quoi de plus radical que l’ombre ? » ainsi parle Jean-Yves Moirin de ses derniers travaux débordant de poésie et de sensibilité.

jean yves moirin,galerie annie gabrielli


 

28/07/2012

Exposition photographique de Fabienne Forel : "Mémoires vives en haute mer" à l'île d'Yeu

fabienne forel,île dyeu

fabienne forel,île dyeu

"Mémoire vive en haute mer" une série de photographies de Fabienne Forel (Bien connue en Langiedoc où elle expose réguilièrement) à l'île d'Yeu (Quai du Canada, Port de joinville) A voir di 30 août au 30 septembre. Vernissage jeudi 30 août à 18h.
Fabienne Forel a bénéficié d'une résidence d'artiste au printemps 2012 sur l'île d'Yeu. Ce projet artistique, commandé et soutenu par la mairie de l'île, propose une série de portraits photographiques qui sera présentée sur le Quai du Canada à Port Joinville.
De sa rencontre avec les anciens, Fabienne Forel a recueilli quelques phrases significatives de leur lien intime avec leur territoire et son histoire. Parce qu’ils sont les témoins des profonds bouleversements qu’a connus notre île depuis une cinquantaine d’années, parce qu’ils nous parlent du paradis perdu de leur jeunesse, de leurs joies mais aussi de leurs peines, parce qu’ils ont tous pour horizon la mer et la pêche encore toute florissante, la mairie de l’Ile d’Yeu a souhaité rendre hommage à ses anciens à travers une série de portraits photographiques subtilement réalisée par Fabienne Forel.
Qu’ils aient été marins ou femmes au foyer, qu’ils continuent à naviguer ou qu’ils restent à terre, nos anciens ont une eu vie bien remplie : leur mémoire vive en témoigne. Merci à tous ceux qui ont accepté de jouer le jeu.

fabienne forel,île dyeu

fabienne forel,île dyeu

21/07/2012

Robert Venezia, "le faiseur d'images" à l'espace Liberté à Agde

 

robert venezia, agde

Du 19 juillet au 23 juillet, Robert Venezia expose se sphotogreaphies à l'espace Liberté à Agde (14 rue Louis Bages, ouverture 10h/19h)

"La photographie est pour moi, explique Robert Vénézia,  l'art de vivre avec la nonchalance d'un regard en dilletante sur le quotidien qui nous entoure. Il y a le conventionnel et l'idée que l'on s'en fait mais l'imaginaire prend souvent le dessus et ouvre des voies différentes. Mes photos sont le reflet de cet imaginaire que les outils contemporains m'aident à réaliser. Je n'ai de prétention qu'à donner à voir et à laisser flâner le regard sur des lumières minimalistes, des lieux et des personnages croisés au fil des jours."

robert venezia, agde

 

05/07/2012

Fabienne Forel, huit jours a photographié Le Caire et une expo à Soudorgues

L'exposition photographique de Fabienne Forel : "A quoi rêvent les femmes et les hommes du Caire"passe par  Terre de Mauripe à Soudorgues ! Une occasion de rencontre et de partage. Vernissage de l'exposition  le 5 juillet à 18h30. A voir jusqu'au 29 juillet
 "Je passe 8 jours à photographier les différents quartiers du Caire. J’y retrouve des odeurs de mon enfance, du hall d’entrée de l’appartement de mon arrière-grand-mère, calle vistalegre, 17, à Barcelone. La même odeur de renfermé, de sucré et de saleté. Ce mélange odorant me ramène à l’image de ce hall et d’un rêve, le rêve de mes grands-parents immigrés en France de revenir dans leur pays d’origine. Je retrouve ici la même effervescence d’une ville en plein développement et de la pauvreté aussi. J’aime le centre ville Down Town, Talab Harb street. Cette rue me rappelle Calle Hospital à Barcelone. J’ai passé 8 jours à rencontrer des Cairotes dans la rue et à me laisser aller à l’intérieur de quartiers populaires. Je sonde la ville par une suite de fragments épars, par des détours, pour une visite en discontinu, comme dans un rêve... Partout la cohue, la chaleur, la promiscuité, la nonchalance, des hommes et des femmes... Dans mon journal de voyage, j’écris “ A quoi rêvent-ils ici ?”. Fabienne Forel.

Pratique:
- Terre de Mauripe à Soudorgues, près de Lasalle,
- Ouvert du mardi au dimanche de 9h30 à 12h30 à partir du 10 juillet, après-midi de 16h à 19h.
- http://www.fabienneforel.com

 

fabienne forel

 

28/06/2012

Montpellier : les lauréats des Boutographies

boutographies


"Avec une programmation dont 80% des photographes sélectionnés avaient moins de 30 ans, l'édition 2012 aura été l'une des plus jeunes sélections des Boutographies", les rencontres photographiques de Montpellier expliquent les organisatgeurs qui lors de  la cérémonie de clôture ont remis les prix aux lauréats.


Le Prix du Jury a été décerné à Pierre Liebaert pour la série Macquenoise.

pierre liebart




Le Prix Exchange FotoLeggendo récompense Alexandra Serrano, pour la série Between Finger and Thumb.


alexandra serrano



Le Coup de Coeur du magazine Azart Photographie revient à Jacques Villière, pour Sa série Les héros de la Tintaine.

 

jacques viliere



 Le Prix du Public a primé Thibaut Derien pour son travail J'habite une ville fantôme.


 

thibaut derien


Marie-Geneviève Burguière et ses photos "ambivalentes" au restaurant Volodia à Montpellier

Marie genevieve burguiere, le volodia, montpellier

Marie genevieve burguiere, le volodia, montpellier


Exposition d'une vingtaine de photographies d'art en couleur ou noir et blanc  de Marie-Geneviève Burguière sur le thème de "L'ambivalence du progrès" Au restaurant le Volodia (29 rue Jean-Jacques Rousseau, Montpellier). A voir jusqu'au 17 septembre

"L'ambivalence du progrès se traduit aujourd'hui par : une vie plus facile et la destruction de celle-ci... Il fascine par les possibilités qu'offre l'énergie et la promesse d'une vie plus facile. Il dérange par la nuisance dans le milieu de vie et la dégradation du paysage..."  Une phrase de Marie-Geneviève Burguière pour expliquer ses images à la fois ordinaires et mystérieuses, poètiques et réalistes.
Des beaux et monstrueux TGV de la gare de l'Est aux poteaux électriques tordus sur fond de ciel bleu, l'"ambivalence" dans les images de Marie-Geneviève Burguière est omniprésente. Un peu comme si la photographe perpignanaise, après avoir été émerveillée par les lumières de la ville avait voulu montrer l'envers du décor...mais en le magnifiant. Enfant Marie-Geneviève Burguière révait de faire de belles images. Voilà, c'est fait! 

Marie genevieve burguiere, le volodia, montpellier


Marie genevieve burguiere, le volodia, montpellier


Vernissage de l'exposition photo "Ambivalence" au restaurant le Volodia à Montpellier

marie geneviève Burguière

Cocktails raffinés, décor design, images léchées... C'était hier soir au vernissage de l'expo photo de Marie-Geneviève Burguière au Volodia à Montpellier.

marie geneviève Burguière



27/06/2012

Justine Maillard et son expo photo "Paris ma jolie" à la Grande Brasserie (Montpellier)

 

justine maillard

Photo rétro, image en noir et banc du Paris des années 29... voilà "Paris ma Jolie", une exposition photo de Justine Maillard qui sera présentée à Montpellier à l'occasion de l'inaugurationde la Terrasse de la Grande Brasserie, place de la Comédie  à Montpellier. Vernissage privé avec de nombreuses autres animations.

Originaire de la ville d'Arthur Rimbaud, Justine Maillard  a toujours été passionnée de littérature et de poésie. Tombée amoureuse de la photographie par le biais de son père, photographe amateur toujours armé de son Nikon FM, elle s'est mise très vite à réaliser ses premiers clichés.
Bien longtemps, la magie de ces jeunes images a été rompue par la présence de son index, là-haut, à droite sur les tirages ; mais Justine ne semblait pas vouloir en faire une quelconque marque de fabrique et au fil des années elle a poursuivi ce loisir, qui est devenu une véritable passion, dévorante et indéfectible.
Premiers clichés : ses copines en robes voilées au coin d'un parc, derrière la maison familiale. Des explorations qui devenaient timidement plus personnelles. Son premier projet "Journées d'Hiver", exploration urbaine poétique, fît naître un mot d'ordre : "Je ne pourrai plus, désormais, vivre sans la photographie". L'exploration du monde, l'exploration de soi, devinrent très vite indispensables ; cet outil incroyable qui la passionnait tant devenait son propre miroir, terrain de jeu où la réalité se conjugue si mystérieusement avec le monde des rêves... son monde, ses fantasmagories. Thérapie, recherches, ouvertures et expérimentations : Justine livre un monde psychologique et graphique où chacun peut s'ouvrir à une introspection.
Plus que jamais impliquée dans son métier-passion, Justine n'a jamais hésité à tout investir dans la mise en oeuvre de ses projets, principalement dans la préparation de la collection "Paris, ma jolie" qui l'a tenue 3 ans durant en conjuguant ses études à sa passion de toujours. (Texte extrait du site de Justine Maillard) 

justine maillard

 

26/06/2012

Jérôme Dacher, "cherche homme, femme désespérement" ou les travers de la toile à Montpellier


Capture d’écran 2012-06-26 à 21.24.07.pngSoirée de clôture pour l'exposition sur "L'érotisme est partout" au 31 de la rue de l'Argenterie à Montpellier avec une performance de Gum qui a peint sur des modèles nues (Photo ci-contre), de jolies images d'Eric Blanc et Marc Lafon et plein d'autres artistes. Une soirée plaisir avec la découverte d'un plasticien, Jérôme Dacher. Coup de projecteur sur cet artiste. A voir encore jusqu'au 29 juin

Chatroulette, facebook et les sites de rencontres ont inspiré la série exposée par Jérôme Dacher. Ses toiles sont réalisées à partir de techniques mixtes allaint peinture acrylique, photos numériques et...poupées Barbies cousues sur la toile. Pourquoi ? "Simplement pour évoquer la toile du réseau et la marionnette  que des hommes et des femmes s'amusent à manipuler", explique Jérôme Darcher qui ajoute : " Je met en scène des hommes et des femmes qui usent et abusent des réseaux sociaux... Ce qu'il faut comprendre c'est que les mot qui s'enchaînent sur la toile et qui poussent tous les interdits sont mis en scène dans le seul but de rencontrer des plaisirs charnels".

 

jérôme darcher

jérôme darcher


 

La photographe Lourdes Grobet présente un dispositif expérimental à Nîmes (Galerie Negpos)

lourdes grobet


A Nîmes, "le printemps photographique 2012" se clôture en forme d'ouverture et de dissolution : avec l'exposition finale  "Le Nouvel Homme de Bering" de la photographe mexicaine Lourdes Grobet que présente la galerieNegpos. Vernissage vendredi 29 juin à partir de 18h30
  Cette exposition se déroule  dans le cadre d'une "première". En effet, Lourdes Grobet présentera à Nîmes sa dernière création. Fameuse pour ses photographies de Lucha Libre qui immortaliseront entre autres El Santo et Blue Demon, la photographe revient, cette fois, avec une proposition aux antipodes de ces photographies-là et un dispositif pour ainsi dire "quasi expérimental" réunissant le son, l'image fixe et en mouvement.
Lourdes Grobet a étudié les arts plastiques à l’Université Iberoamericana, le design graphique et la photographie au Cardiff College of Art et au Derby College for Higher Education, au Royaume-Uni. Elle a participé à plus de cent expositions individuelles et collectives dans des centres tels le MoMA de New York et le MoMA de San Francisco. Elle a produit un très important travail autour de la Lucha Libre mexicaine qui fait référence et qui a été présenté en 2007 durant Foto España (Madrid) et au Pavillon Populaire (Montpellier) au printemps 2008. Elle a actuellement recours aux nouvelles technologies comme outil pour mettre en valeur la théâtralité des scènes populaires. Ses clichés ont été publiés dans des ouvrages tels Se escoge el tiempo (On choisit le temps) (1983), Luciérnagas (Lucioles) (1984), Bodas de Sangre (Noces de sang) (1987) et Lourdes Grobet (2004). Une rencontre avec l'artiste aura lieu le samedi 30 juin de 16h à 19h. Elle permettra de poser toutes les questions à l'artiste. Cette rencontre sera suivie d'un cocktail. Lourdes Grobet sera aussi présente du 2 au 7 juillet à Nîmes prête à recevoir pour une visite guidée, uniquement sur rdv. 

Pratique : 

- Une rencontre avec l'artiste aura lieu le samedi 30 juin de 16h à 19h. Elle permettra de poser toutes les questions à l'artiste. Cette rencontre sera suivie d'un cocktail. Lourdes Grobet sera aussi présente du 2 au 7 juillet à Nîmes prête à recevoir pour une visite guidée, uniquement sur rdv. 
 - Galerie Negpos, 1 cours Nemausus, Nîmes

lourdes grobet, galerie negpos, nimes

21/06/2012

Boutographies : l'Amérique des petites villes vue par le photographe Thomas Chéné au Pavillon Populaire

Thomas chéné, boutographies


Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur le photographe THomas Chéné.  A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

« la ville était pleine de gens en quête de l’homme ou de la femme qui pourrait les sauver ». Tout au long de cette traversée des Etats-Unis qui le mène du Montana à la Louisiane, le travail photographique de Thomas Chéné fait écho à cet extrait d’Americana de Don DeLillo. Ces portraits et paysages réalisés à la chambre tentent de restituer le sentiment d’errance et de flottement rencontré au gré de ce parcours dans l’Amérique des petites villes et des gens « ordinaires ».
Les instants choisis sont ceux où la solitude, le désarroi et la fragilité des personnages semblent affleurer à la surface sensible du monde.
Thomas Chéné est un jeune photographe diplômé de l’école des Gobelins (promotion 2009-2011), après avoir suivi des études d’histoire et d’histoire de l’art, puis intégré l’école du Louvre (2007-2009, histoire du cinéma). (Site Boutographies) 


A lire aussi  :
Le programme des Boutographies
Le jury 
Emmanuelle Brisson à La Barak
Dulce Pizon et Vinent Jendly au Centre d'art La Fenêtre

- Yuna Mathieu-Chovet :  fascinante nature

- Marco Rigamondi veut garder des traces

 

Thomas chéné, boutographies

Ariane Sirota, histoires d'aux et de patrimoine en images à Bédarieux

ariane sirota, bedarieux


Ariane Sirota L'Eaufant La médiathèque municipale de Bédarieux présente "l'Eaufant" une exposition d'Ariane Sirota. A voir jusqu'au 15 juilllet. Ariane Sirota a plusieurs cordes à son arc. Elle est plasticienne mais aussi auteure. UN temps de rencontre estprévu avec cette artiste le 20 juin.


Du quotidien au rare, ses œuvres cherchent à changer les regards. Ariane Sirota est née en 1981 en banlieue parisienne. Grandissant dans la petite couronne et dans les milieux de l’éducation populaire, elle a eu accès à des activités d’expression plastique dès le plus jeune âge.
L’argile à la place de la pâte à modeler, et bientôt les pastels gras plutôt que les craies à la cire. Elle rencontre l’acrylique au collège et l’argent non loin du lycée. Un professeur de dessin qui marque, des cours pris non loin du Louvre, et les heureux hasards des rencontres la mèneront à une école de bijouterie dont elle retient les cours de “recherche et création” qui ravivent le souvenir du début de la formation de son regard. Le projet d’installation de l’atelier prend forme dès 1998.
Le chemin semé d’embûches ne débouche réellement qu’en 2010. Elle s'exprime sous différentes formes, telles l'écriture ou la sculpture, mais aussi sur les ondes des radios associatives (Radio Pays d'Hérault et Divergence FM). Ce qui la meut, des pinceaux aux micros, c'est une quête de sens, la volonté de remettre en question des ordres si implicitement établis qu'on en perd conscience. Et à interroger fondements et portées, peut-être offrir un souffle de liberté... ou un sursaut d'indignation. Elle vit et travaille à Bédarieux. Ses œuvres sont détenues par des collectionneurs privés et des galeries, acquisitions les plus récentes : par des particuliers au Canada, et par galerie A.N.P.Q., Péret, Hérault.
"L’Eaufant" est une exposition où le texte et les images se complètent, dialoguent. Une histoire de croissance, d’épanouissement, à travers lesquelles transparaissent les valeurs de l’éducation nouvelle, de l'antisexisme, comme la sensibilité à l’environnement. 22 images des eaux Héraultaises avec la diversité qu'offrent lumières et saisons : un patrimoine à (re)découvrir.

Pratique :
-  Médiathèque de Bédarieux, Tel .04.67.95.99.71

ariane sirota, bedarieux

 

20/06/2012

Alexandra Serrano et ses souvenirs d'enfance aux Boutographies à Montpellier

Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur la photographe Alexandra Serrano.  A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

 Dans "Fingers and Thumb", Alexandra Serrano met en scène les souvenirs les plus intenses gardés de son enfance, dans la maison même où elle a grandi. Chaque image correspond à un événement précis et chaque scénario met en avant la valeur symbolique d’objets familiers. L’univers d’Alexandra Serrano est un véritable monde d’images, dénué de récit, et dense des échos indicibles qu’il réveille en chacun de nous.
Alexandra Serrano est une jeune photographe franco-mexicaine qui a récemment obtenu son Master of Arts in Photographic Studies à l’Université de Westminster. Ses travaux, exposés à Londres et lors des jeux olympiques de la jeunesse d’Innsbrück (projet Intimate Space organisé par l’artiste brésilienne Georgia Creimer), ont été gratifiés par le prix PX3 (Paris). Between Finger and Thumb a fait l’objet d’un livre édité à compte d’auteur.


A lire aussi  :
Le programme des Boutographies
Le jury 
Emmanuelle Brisson à La Barak
Dulce Pizon et Vinent Jendly au Centre d'art La Fenêtre

- Yuna Mathieu-Chovet :  fascinante natur - Marco Rigamondi veut garder des traces

alexandra serrano, boutographies, montpellier

 

 

Le collectif "Hibiscus transportable" réunit dix artistes autour du cercle à Sète

"Le rond, beau et sensible" une exposition du collectif "Hibiscus transportable" avec : Pierre Andrieux, Ivan Argote, Valérie du Chéné,  Jean Denant, Christelle Espinasse, Pablo Marcos Garcia, Arno Laurens, Olivier Mosset, Vahan Soghomonian, Jean-Paul Thibeau. A voir du 22 juin au 8 juillet à la chapelle du quartier haut à Sète. Vernissage le 22 juin à 18h30. 

Le cercle est une courbe fermée dont tous les points sont à égale distance d’un point intérieur appelé centre. Par analogie c’est aussi une association de personnes réunies par un intérêt commun, un même centre. Hibiscus Transportable a proposé à 10 artistes de constituer pour un temps un cercle, avec un centre commun, une forme, le cercle.

 

pierre andrieux

 Pierre Andrieux : Né en 1979 à Bergerac vit et travaille à Bordeaux Les questions du geste, du corps, du langage et du territoire.(media : performance, écrit, video, photographie) http://pierreandrieux.blogspot.com/

 

 

yvan argotte

 

Ivan Argote Né en 1983 à Bogota, vit et travaille à Paris. “L’art pour moi, c’est une philosophie appliquée à l’expérience. Je fais un peu de la philosophie expérimentale.” www.ivanargote.com/



valerie du chéné

 

Valérie du Chéné: Née en 1974 à Paris vit et travaille à Coustouge Alacrités et autres dérives réunit un ensemble de 5 pièces conçues par Valérie du Chéné spécialement pour l’occasion. À elles seules, elles condensent quelques-uns des fondamentaux de son travail et notamment ce questionnement sur la forme et la couleur qui traverse des oeuvres qui chacune à sa manière active, provoque et convoque l’espace dans lequel elle s’inscrit. Ses ingrédients que l’artiste décline astucieusement selon les lieux d’exposition sont une manière d’appréhender son rapport à l’espace, à l’Autre et à un monde dont elle observe toujours avec distance et légèreté l’absurdité et la poésie cachée. texte : Virginie Lauvergne pour l’exposition à la galerie martinethibaultdelachâtre. http://www.valerieduchene.com/




jean denan 

Jean Denant : Né en 1979, vit et travaille à Sète “Une exposition de Jean Denant tient à la fois du chantier de construction et du cabinet d’architecte, d’un lieu où se conçoit et se construit un objet.” Fabienne Gendre www.jeandenant.fr/

 

 

 

christelle espinasse

Christelle Espinasse: Née à Sète en 1985 vit et travaille à Montpellier De mes premiers travaux photographiques, j’ai gardé une proximité picturale attachée à la construction d’espaces au sein de lieux divers. J’ai choisis méticuleusement des endroits me tenant à coeur pour y créer une ambiance, une narration, tant dans la structure de la composition des couleurs, que dans la place des objets, ainsi que dans l’attitude et le regard du modèle. Tout dans cette oeuvre est construction subjective. http://www.christelleespinasse.fr

 

 

arnaud laurens 

Arno Laurens : Né en 1978 à Rodez, vit et travaille à Frayssinhes Son travail ondule entre la peinture et l’installation. Il se consacre majoritairement aux objets, aux sons, aux matériaux du quotidien. Il utilise ces objets aussi bien pour leur qualités plastiques que pour l’univers qu’ils contiennent. Il questionne ainsi l’uniformisation de nos sociétés recyclables, la cohabitation avec la nature, les questions de place, de frontière. www.arnolaurens.net

 

pablos marcos garcia 

Pablo Marcos Garcia : Né en 1982, vit et travaille à Miami Ici Lincoln.. je répète ici... Lin^%&*n... Est-ce que vous me recevez ? Apres tout je sais bien ce qui pourra m’ammener à y voir de plus près. Les jambes nous ont été données pour marcher. L’herbe sur les chemins amortit mes pas. La boue des champs retient mon pas, et salit mes chaussettes. La riviere froide permet au pied de se croire au chaud dans des chaussures mouillées. Sous ma fenêtre il y a écrit DISABLED puis quelques mètres plus loin, DISABLED... C’est un mystere que je préfère ne pas résoudre tout de suite, peut-être le BLED D’ISA mais je sais pas si y font trop du verlan par ici. Descendre par l’ascenceur, jusqu’au ground. Passer sa carte : BUP... failure try again... http://pablogigue/blogspot.com/

 

 

olivier mosset 

Olivier Mosset : Né en 1944 à Bern vit et travaille à Tucson La pratique d’Oliver Mosset est ancrée dans la peinture radicale des années 70. Lorsque nous avons préparé cette exposition autour d’une forme, le rond, avec le désir de produire une épaisseur transgénérationelle, son travail est celui dont naturellement il faillait partir. Il produit une peinture du silence qui a le courage de n’être que ce qu’elle est. En 1966 il enclenche une pratique picturalle sérielle, sous-tendant une mécanique matérielle de la peinture : peindre un cercle noir de 9cm de diamètre intérieur et de 15,6cm de diamètre extérieur sur une toile de 100cm par 100cm. Ce geste et cette composition, problématiques de peintre, se questionnent en se neutralisant. Ils seront répétés pendant environ 8 ans et produiront approximativement 200 toiles. Cette longue pratique radicale de la peinture définei un espace singulier dans la longue histoire de ce medium, qui « s’autodéfini dans les champs de l’art ». Cette répétition qui la constitue devient une limite pour l’artiste, et le cercle, instantanément identifiable, porte un effet de signature, l’écartant de la recherche d’anonymat, d’autonomie et de neutralité d’une oeuvre. Vers 1977 il ouvre son territoire pictural à une nouvelle limite et s’engage dans la production de toiles monochromes, surfaces de couleur pure. Olivier Mosset à tout au long de son parcours pris part à des cercles d’artiste. Entre 1966 et 1967 il fait partie du groupe BMTP, avec Daniel Buren, Michel Parmentier, et Niele Toroni, dans la fin des années soixante dix il s’est rapproché du groupe Radical Painting, puis plus tard des Neo-Geometric

 

 

jean paul thibeau

Jean-Paul Thibeau Né en 1950 à La Teste-de-Buch vit et travaille à Marseille Jean-Paul Thibeau est artiste intermédia. Il se manifeste en France et à l’étranger depuis 1972. Son champs d’investigation est celui du comportement. Sa pratique est un agencement d’expériences qui visent à interroger le “ soi artiste ”, ses modalités et ses activités (déplacements et transformations). Les formes de ces expériences varient en fonction des lieux, des durées, des propositions et des interlocuteurs mis en jeux. Par une expérimentation incessante il réalise une poétique de l’existence. http://www.protocolesmeta.com/

Vahan Soghomonian

Vahan Soghomonian : Né en 1982 à Lyon vit et travaille à Paris Développe un système de production, où un geste, un mot, une forme amène à une autre. http://www.saintcyrland.net

 

 

 

19/06/2012

Mami Kiyoshi, photograhe et témoin de son époque aux Boutographies à Montpellier

Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur la photographe Mami Kiyoshi.  A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

 

Mami Kiyoshi affirme qu’elle veut témoigner de son époque. Pour ce faire, elle fuit le constat neutre et toute forme de transparence photographique devant des situations spontanées qui parleraient depuis leur supposée authenticité. Le parti-pris est, au contraire, de faire raconter visuellement leur propre histoire aux personnages qu’elle photographie, assumant en cela l’idée que les traces de vérité résident aussi, et peut-être surtout, dans les contes, les mythes et les anecdotes bâties par les hommes sur eux-mêmes.
Mami Kiyoshi fait clairement le choix d’accorder à la photographie mise en scène un statut documentaire, une fonction de témoignage dont la subjectivité est non seulement acceptée mais revendiquée comme mode d’accès à l’histoire des sociétés.
Née en 1974 à Saitama (Japon). 37 ans. Après son diplôme obtenu à la Musashino Art University (Japon) et de nombreuses expositions dans son pays, en Chine et en Europe, M. Kiyoshi a reçu une bourse du gouvernement japonais destinée à soutenir les études artistiques à l’étranger. Elle est actuellement en résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris. En 2011, elle a obtenu le prix Arte/L’art et la ville. Ses images ont été acquises par le Kiyosato Museum of Photographic Arts (Japon) et par le musée de la Ville de St Quentin en Yvelines. Vie et travaille à Paris. (Site Boutographies)


A lire aussi  :
Le programme des Boutographies
Le jury 
Emmanuelle Brisson à La Barak
Dulce Pizon et Vinent Jendly au Centre d'art La Fenêtre

- Yuna Mathieu-Chovet :  fascinante nature

- Marco Rigamondi veut garder des traces

mami kiyosh,montpellier,boutographies

 

 

18/06/2012

Patxi Bergé, Laurent Goumarre, Fiorenza Menini, Dominique Rochet avec "This is my Life" à Montpelier

Patxi Bergé,  Laurent Goumarre, Fiorenza Menini, Dominique Rochet, Karim Zeriahen présentent "This is my Life", jusqu'au 21 juillet à la galerie Vasistas à Montpellier.
Ces artistes, aux univers sensibles mais affirmés, sont réunis autour de l'idée du portrait voire de l'autoportrait, frontal mais aussi poétique ou métaphorique.
Certains se connaissent et s'apprécient ; il s'agit plus d'une exposition avec des photographies qu'une expo-photos, cristallisant l'amitié, le désir et le plaisir... Une vanité en soi.
Pratique:
- Galerie Vasistas, 37 avenue Bouisson Bertrand, Montpellier 
-Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 18h30

galerie vasistas

 

16/06/2012

Fabienne Forel : souvenirs du Caire à Nîmes (Maison de la Région)

 

fabienne forel, nîmes

fabienne forel, nîmes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre du festival Printemps photographique, Fabienne Forel présente "A quoi rêvent les femmes et les hommes du Caire ?". Une exposition photo à voir jusqu'au au 26 juin à la Maison de la région à Nîmes.

'J'ai passé, explque Fabienne Forel,  huit jours à photographier les différents quartiers du Caire. J’y ai retrouvé des odeurs de mon enfance, du hall d’entrée de l’appartement de mon arrière-grand-mère, calle vistalegre, 17, à Barcelone. La même odeur de renfermé, de sucré et de saleté. Ce mélange odorant me ramène à l’image de ce hall et d’un rêve, le rêve des mes grands-parents immigrés en France de revenir dans leur pays d’origine. Je retrouve ici la même effervescence d’une ville en plein développement et de la pauvreté aussi. J’aime le centre ville Down Town, Talab Harb street. Cette rue me rappelle Calle Hospital à Barcelone...."

Pratique :
-  Maison de la Région 3, place des Arènes à Nîmes
- Tel. 04 66 36 82 43
- Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h. 
http://www.negpos.fr

 

fabienne forel, nîmes

fabienne forel, nîmes