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03/04/2012

Claude Gourmanel et ses trognes de pierre à Béziers (Musée du biterrois)

Le Musée du Biterrois propose du 3 avril au 10 juin, une exposition des photographies de Claude Gourmanel « Trognes de pierre ». Vernissage vendredi 6 avril à 19h.

Depuis quelques années, le Musée du Biterrois travaille à replacer Béziers au centre de cet espace. Cela se voit dans la politique de réaménagement des salles, avec l'introduction de textes et d'objets qui racontent l'histoire de la ville et de son territoire, mais aussi dans les expositions temporaires, et plus particulièrement les expositions de photographies, qui  donnent à voir et à découvrir autrement notre patrimoine.
Ainsi, après les « vieilles enseignes » et les « niches et balcons », c'est à une nouvelle promenade que propose le Musée avec « Trognes de pierre ».
 Ces mascarons ont été recensés et photographiés par Claude Gourmanel. En architecture, un mascaron est un ornement représentant une figure humaine ou animale, parfois effrayante ou fantastique, dont la fonction était, à l'origine, d'éloigner les mauvais esprits afin qu'ils ne pénètrent pas dans la demeure.
Ils sont le reflet d'une frénésie architecturale développée au XIXe siècle par la bourgeoisie viticole biterroise, qui copie alors la capitale ou les autres grandes villes du vin comme Bordeaux. Ils sont souvent apposés sur la clé de voûte des arcs des fenêtres ou des portes, ou sur les linteaux.
Claude Gourmanel, photographe biterrois, nous incite à lever  le nez en l'air à travers la ville, à la découverte de ces visages de pierre qui habillent les façades, fenêtres ou toitures des immeubles de Béziers. Visages, trognes ou animaux, ils n'apparaissent à la vue que si on prend le temps de les chercher.
Claude Gourmanel a su en débusquer des centaines, il nous montre ici les plus beaux spécimens.
Pratique :
- Musée du biterrois, Rampe du 96e, Béziers
- Téléphone. 04 67 36 81 61
- Ouverture. Tous les jours sauf le lundi :- du 1 er avril au 30 juin de 9h00 à12h00 et de 14h00 à 18h00- du 1 er juillet au 31 août : de 10h00 à 18h00-

claude gourmanel

 

 

 

31/03/2012

Steven Onghena au fil de l'eau au Boulou (Espace des arts)

steven oghena

Exp'eau" : c'est le titre de l'exposition (Vidéo, toiles, photos... sr le thème de l'eau)  que Steven Onghena présente à l'espace des arts au Boulou (Pyrénées-Orientales).  A voir jusqu'au 12 mars.
Steven Onghean
est diplômé tailleur de pierres et de marbre. Enfant, il reçoit des leçons d’art à l’académie, puis suit l’enseignement secondaire en arts. Il se perfectionne ensuite à l’école des Beaux-Arts d’Anvers en restauration de pierres et en sculpture.
Il a travaillé pendant trois ans à un atelier de taille de pierres où il se spécialisa en cheminées décoratives et ornements. A l’âge de 20 ans, il décide de vivre en Catalogne où il continue sa formation en autodidacte.
Il réalise à ce moment que sa formation ne s’arrêtera probablement jamais. Sa propension à l’exploration de différents matériaux (surtout naturels) lui permit d'approfondir sa maîtrise des techniques et matériaux. Durant ces dix dernières années il a crée des objets très variés comme des lampes, des meubles, des objets de design, des bijoux et des sculptures.
Grâce à son engagement dans des projets pour des défavorisés où il aidait les participants à s’approcher plus près d'eux-même, il a découvert le plaisir de partager son art.

Pratique :  
- Espace des arts rue des écoles au Boulou
- A voir jusqu'au  au 12 mai
- Du mardi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h (fermé les jours fériés).
-  Entreé Libre.
- Contacts: 04 68 83 36 32
http://espacedesarts.over-blog.fr

steven oghena

29/03/2012

Misha Reyngout est ses photos made in Japan à Gignac (Médiathèque)

 

Misha Reyngout, gignac

Misha Reyngout, gignac

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A la médiathèque de Gignac exposition des photographies de Misha Reyngout du 31 mars au 5 mai. Vernissage vendredi 30 mars à 19h.

Photos volées dans les rues de Tokyo, Kyoto, Osaka, au fil des pas du photographe, les visages anonymes se dévoilent, l’architecture nippone hightech côtoie des scènes de rue spontanées. Entre douce indolence et frénésie citadine, Misha Reyngout entrâine le visiteur dans un voyage urbain. Entre  esthétisme contemporain japonais, visages anonymes, uarchitecture nippone hightech et scènes de rue spontanées.

misha reyngout,gignac

misha reyngout,gignac

27/03/2012

Le festival de photographies "Map de Toulouse" lance un appel à projets sur l'eau et le lien

map toulouse

Le festival MAP Toulouse lance un appel à projets sur l’eau et le lien. Depuis le 28 février et jusqu’au 1er avril 2012, le festival invite tous les amateurs de photographie à participer à l’appel à projets MAP ayant deux thèmes au choix : l’eau et le lien.
Les travaux sélectionnés seront respectivement exposés en bords de Garonne et au Jardin Raymond VI durant tout le mois de mai. De la sensibilité pour capturer l’eau et de la création de lien En cette année européenne de l’eau, l’or bleu sera décliné à travers de nombreux événements et manifestations, tels que le 6ème Forum mondial de l’eau.
Le festival, en partenariat avec l’Agence de l’eau Adour Garonne a souhaité dédier sa thématique Sensibilité (soit 7 expositions) à cet élément vital et consacre au sujet un volet spécial de son appel à projets. Deux expositions de 15 à 20 images en découleront.
L’autre axe fort du festival, qui fait partie de ses fondements est le Lien. Il s’agit du second volet de l’appel à projets MAP qui donnera lieu à une exposition dédiée.
A ce jour, 500 dossiers ont déjà été reçus pour les deux thèmes. Pour départager les participants, un jury de professionnels composé de David Nakache et de Stéphane Louis se réunira. Les lauréats se verront remettre des droits d’auteurs et produire l’ensemble de leur exposition dont ils pourront librement disposer à la fin du festival.

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24/03/2012

Agnès Varda se souvient de Jean Vilar : une exposition photographique à voir à Sète

agnès varda, jean vilarLa cinéaste et plasticienne Agnès Varda, Sétoise comme Jean Vilar, présente au Chai Skalli une  exposition photographique,  intitulée "Je me souviens de Jean Vilar". Une présenation produite par la Ville de Sète et la Scène Nationale.
Ces clichés - devenus légendaires pour certains - ont été réalisés alors qu’elle était la photographe officielle du Théâtre National Populaire.
Renseignements pratiques : 
-  Du 24 mars au 21Juillet
- Chai Skalli, Quai Paul Riquet,  Sète
- Ouvert du mardi au samedi de 13 heures à 18 heures
- Entrée Gratuite.

23/03/2012

Vladimir Markovic et ses "poupées blessées" à Montpellier (Galerie Annie Gabrielli)

 

vladimir markovic

vladimir markovic, galerie annie gabrielli, montpeliler

La galerie Annie Gabrielli présente le travail photgraphique de Vladimir Markovic et son exposition "Etrange et familier". Vernissage vendredi 23 mars à 19h. A voir jusqu'au  26 mai.

Vladimir Markovic est né en 1955 à Belgrade, il vit et travaille à Paris. Lauréat du Concours « Mois de la Photographie » Paris-Audiovisuel en 1979, il est diplômé de l'Ecole supérieure de photographie artistique et de cinéma de Prague (F.A.M.U) en 1986.
L’exposition regroupe deux séries, "Survivantes et Correspondances secrètes". Au début des années 1990, Vladimir Markovic photographie ce qui va devenir le cycle des Poupées, intitulé "Survivantes". Il utilise des poupées trouvées, « blessées » par le temps, qui évoquent la mémoire des souffances de la Yougoslavie et sa propre souffrance.
Ce travail suscite une commande du Musée des arts décoratifs de Paris. C'est une partie de ce travail sériel que la galerie Annie Gabrielli a décidé de présenter. Vladimir Markovic met en scène les poupées anciennes de la collection du Musée, transférées dans différents décors. Il compose un univers étrange, quelquefois inquiétant, au travers duquel circulent nos souvenirs d'enfance, notre propre histoire.
Dans "Correspondances secrètes",  il s'agit de dyptiques construits en deux parties inégales, l'une de plus grand format utilisant le noir et blanc permettant de se concentrer sur le temps qui passe, et l'autre de plus petit format utilisant la couleur, une façon de s'ouvrir sur le monde. Vladimir Markovic, pour appréhender le réel, procède par perceptions contraires mais complémentaires (noir et blanc-couleur, plein-vide, intérieur-extérieur) qui donnent une dimension énigmatique et sensible à son travail.
Pratique :
- 33 avenue François Delmas (av. de Nîmes), Montpellier
- Tel. 06 71 28 53 24
- contact@galerieanniegabrielli.com

vladimir markovic, galerie annie gabrielli, montpeliler

vladimir markovic, galerie annie gabrielli, montpeliler

vladimir markovic, galerie annie gabrielli, montpeliler

Photos: 

©Vladimir Markovic – Galerie Annie Gabrielli

 

22/03/2012

Régis Perray avec ses bouts du monde et de sols à Marseille (Galerie Gourvennec Ogor)

 

régis perray

Régis Perray présente "Les bouts du monde" à la galerie Gourvennec Ogor à Marseille (7 rue Duverger) . Une exposition à voir du 23 mars au 19 mai. Vernissage aujourd'hui jeudi 22 mars à 19heures.

Cette nouvelle exposition présente  trois oeuvres produites à partir d’une archéologie personnelle des sols. Via la photographie, la vidéo et la sculpture, Régis Perray compile et classe ses collections d’images, de traces et de signes.
Le Mur des Sols (1995-2012) est le fruit d’années de recherches iconographiques durant lesquelles il a rassemblé des cartes postales, des images de presse et des cartes topographiques. Des documents en lien avec les sols du monde, classifiés en plusieurs groupes : engin, travail, guerre, sport, cimetières, sacrés, etc. Mis bout-à-bout, les groupes constituent un ensemble qui mesure aujourd’hui plus de 40 mètres.
À Marseille, sont présentés 14 mètres d’images, accrochés de manière à ce que chaque visiteur puisse embrasser tous les visuels. 
 

Pratique:
- Galerie Gourvennec Ogor 7, rue Duverger, Marseille
- Tel : 09 81 45 23 80
- Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h / 15h à 19h et sur rendez-vous
- www.galeriego.com

regis perray

regis perray

11/03/2012

W. Eugène Smith et son "Impossible labyrinthe" de photographies à Montpellier (Au pavillon populaire)

 

w. eugene smith, montpellier

w. eugene smith, montpellier

 

Avec "Pittsburg, l'impossible labyrinthe" pour la première fois en Europe, sont rassemblées 160 images d'un travail unique dans l'histoire de la photographie. L'exposition présente un impressionnant témoignage sur la façon de travailler d'un des plus importants photographes mondiaux. Un réflexion sur la nature de la photographie urbaine, en même temps que le portrait attachant d'une grande ville américaine au milieu du XXème siècle. A voir au Pavillon populaire à Montpellier jusqu'au 3 juin.

En 1955, au sommet de sa carrière, désireux de retrouver sa liberté, W. Eugene Smith claque la porte du magazine Life, au sein duquel, pendant plus de 15 ans, il a établi avec panache sa réputation mondiale de photo-journaliste, et de nouvelles règles exigeantes pour sa profession, en particulier ce qu'il nomme « l'essai photographique ». La même année, il accepte une commande destinée à illustrer un livre commémoratif sur la ville de Pittsburgh, en Pennsylvanie.
Initialement prévu pour une durée de 3 semaines, la résidence de Smith s'y prolongera sur plusieurs mois, puis, jusqu'en 1957, sous forme de séjours répétés, de façon toute compulsive. Il ne souhaite rien moins que de rendre photographiquement tous les aspects de cette grande métropole industrielle, alors en plein essor nouveau, au lendemain de l'après-guerre. Il y risquera, pour cela, sa santé, sa famille, son argent. Il produira plus de 17 000 images, pour ce qu'il considère l'essai photographique le plus important de sa carrière.
Mais le projet s'avère peut-être trop gigantesque. Au fil des années, classant et reclassant ses images, multipliant maquettes de livres et d'expositions, Smith s'épuisera dans la recherche d'une exhaustivité photographique quasi impossible à maîtriser, croulant sous le nombre d'images, et leurs infinies possibilités de présentation, afin de « représenter » l'essence même de Pittsburgh.
Seules quelques dizaines de photographies, soit un infime fragment de l'ensemble, seront finalement montrées. Aucune publication ou exposition consistantes ne verront le jour, du vivant de Smith.
Pratique:
- Pavillon populaire, Esplanade Charles-de-Gaulle, Montpellier
- Ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 13h et de 14h à 18h
- Entrée libre
- Tél. : 04 67 66 13 46
www.montpellier.fr

w. eugene smith, montpellier

w. eugene smith, montpellier

w. eugene smith, montpellier

w. eugene smith,montpellier

w. eugene smith,montpellier

 

07/03/2012

Cahuate Milk, expose ses photos "Sans un mot" à Montpellier (A la Barak)

 

cahaute milk

Vous ne connaissez pas "A la Barak" ? Vous aimez la photo ? Alors, sonnez au 10 rue de  la Petite Loge à Montpellier. Au fond d'une cour, un sourire ouvre une porte sur une salle aux allures de loft à l'ancienne. Et là, entre une cage sans oiseaux et une telé d'un autre âge, s'étalent les photos de Cahuate Milk. L'expo s'intitule "Sans un mot". Sonnez : vous ne serez pas déçu ! 
Né en 1984 à Montpellier, Cahuate Milk attendra 2006 pour faire ses premiers pas de photographe. Autodidacte, il réalise des visuels pour le milieu du spectacle qu'il côtoie en tant que musicien et se découvre une véritable passion pour l'image.
C’est en 2007 qu’il se lance dans une photographie plus personnelle, l’objectif tourné vers l’extérieur ; à la recherche d’une expression sans pudeur.
Dans cette série, le photographe Cahuate Milk explore le monde, les lieux, le temps et les hommes entre nostalgie et naïveté. Avec talent aussi. 
Pratique:
-
A voir jusqu'au 14 avril
-10 rue de la petite loge, Montpelier

- Ouvert du mardi au samedi de 10h30 à 20 h (fermé entre 12h30 et 14h30)
- Tel. 04.67.86.98.21
- mail : alabarak@gmail.com

 

cahuate milk

 

05/03/2012

Gilles Favier présente ses photos sur l'esclavage au château des Carrasses

"Sur la route de l'esclavage de Bahia au Bénin" : une exposition photographique de Gilles Favier présentée "Hors les murs" par la maison de l'image documentaire de Sète en partenariat avec "CéTàVoir".  Jusqu'au 15 avril au château les Carrasses (Hérault) .

C’est près d’Ilhéus, toile de fond des romans de Jorge Amado, sur un morceau de la côte bahianaise où la «mata», la forêt tropicale, glisse langoureusement vers la mer, que Gilles Favier est parti sur les traces de Pierre Verger à la recherche des descendants des esclaves africains. Plus particulièrement de ceux venus du Bénin.
Les bateaux négriers embarquaient leur « bois d’ébène » sur les plages de la côte des esclaves au Bénin pendant la triste épopée du commerce triangulaire. Mais le vrai drame se jouait en amont, dans l’arrière pays où les puissants royaumes du sud allaient faire leurs razzias.
Koko, le village où Gilles Favier a décidé, en 2001, d’engager un long travail documentariste est un des villages de la traite. On se souvient notamment de ceux qui sont partis pour le voyage sans retour, dont on demande des nouvelles d’un simple : « et ceux de là-bas ? ». Majoritairement des Nagos du Bénin et du Nigéria, ils vivent désormais au Brésil. Gilles Favier est parti à la recherche des descendants des déportés de Koko.


 Pratique :
- Château Les Carrasses Lieu-dit Les Carrasses, Route de Capestang, Quarante (Hérault)
- Tel. 04 67 00 00 67
- www.lescarrasses.com

gilles favier

 

Ricard Bruston confronte des écrivains à leur image : étonnante mise en perspective !

richard bruston

 

Narcissique, poètique, humoristique, drôle, humble... les réactions des écrivains face à leur image surprennent, amusent et captivent.
Cette enfilade de photos et de mots présentée à la médiathèque Emile Zola à Montpellier est l'exposition à voir et à ne pas rater cette semaine.
Ellles est signée Richard Bruston. En 1995, ce photographe avait demandé à des écrivains de s’interroger sur leur propre image. Côte à côte donc, la photographie de l’écrivain et les mots qu’elle lui inspire. Une mise en perspective étonnante ! A voir et... à lire.
 A  la Médiathèque centrale d’Agglomération Emile Zola 218, bd de l’Aéroport International, Montpellier jusqu'au 15 mars.

 

richard bruston

 


01/03/2012

Pierre Corratgé à Perpignan, un voyage en image "au coeur de l'humain"

pierre corratgéAu Couvent des Minimes à Perpignan rétrospective des oeuvres du photographe Pierre Corratgé.
Pierre Corratgé est  né en 1951. Il vit à Perpignan où il a exercé la médecine générale pendant plus de 30 ans. "J'ai commencé la photo, dit-il, adolescent, et toute ma vie j'ai eu l'impression d'avoir deux métiers. Une photographie ne se prend pas, elle se fait."
Cette rétrospective propose "un voyage intemporel au coeur de l’humain."

Pratique : L’exposition est ouverte au public tous les jours, sauf le lundi de 11 h 00 à 17 h 30. Entrée libre.

 

pierre corratgé

Natacha Lesueur : série photographique sur une icône de cinéma au Frac de Montpellier

 

natcaha lesueur

"Ne me touche pas" : une exposition de Natacha Lesueur. A voir au Frac à Montpellier  jusqu'au 5 mai.
Depuis 2009, Natacha Lesueur a engagé une collaboration avec un même modèle, une femme d’une quarantaine d’années, qui s’est trouvée enceinte au moment des prises de vue. Avec elle, Natacha Lesueur a entrepris de revisiter la figure de Carmen Miranda, une actrice d’origine brésilienne dont Hollywood fit dans les années 1940 le « prototype » d’un exotisme caricatural, à la mesure des desseins expansionnistes américains qui passaient toujours par la normalisation de l’autre (en l’espèce, la femme sud-américaine, de couleur). 
"Carmen Miranda est celle qui doit de nouveau être regardée, mais avec l’oeil de l’art, c’est-à-dire comme une abstraction, une icône – ou plus exactement une série d’icônes - née au milieu même de l’exagération « pourrie » Au final, il ne s’agit plus de Carmen Miranda, mais de l’étonnement que procurent ces images, riches de sentiments et d’interrogations sur leur « être féminin » qu’une artiste et son modèle ont su faire naître par leur rencontre, et dont le spectateur est à son tour libre de disposer", explique Emmanuel Latreille 

A lire : la première monographie sur l’artiste, Natacha Lesueur, eSurfaces, merveilles et capricese Édition Mamco, Genève, et Frac Languedoc-Roussillon, Fondation d’entreprise Ricard, Galerie Charlotte Moser. En vente au Frac.
A voir : Mensomadaire Natacha Lesueur, programmes Courts et Créations sur Canal+, le 26 mars  à 23h30.
A retenir : rencontre avec Natacha Lesueur, vendredi 2 mars 2012 à 10h au Frac


Pratiques :
- FRAC Languedoc-Roussillon, 4 rue Rambaud, Montpellier
-  04 99 74 20 35/36
- Du mardi au samedi de 15h à 19h
- Entrée libre  

natacaha.png

29/02/2012

Toulouse : le festival de la photographie amateur aura lieu du 2 au 5 mai

map toulouse

Photo affiche Mélanie Mabilon

Pour sa 4ème édition, "MAP Toulouse", le festival de la photographie amateur se tiendra du 1er au 31 mai 2012.
Il revient avec une programmation riche, des intervenants de grande qualité, toujours placé sous le signe de l’échange entre amateurs et professionnels et révèle toute l’utilité sociale de ce type de photographie.  En 2012, le festival évolue en renforçant son positionnement sur la photographie amateur et en questionnant ses enjeux et notamment celui de son utilité sociale. En quoi, cette pratique non professionnelle trouve aujourd’hui un écho sociétal, médiatique, politique, … ?
Plus que jamais l’idée maîtresse est de réunir le monde amateur et professionnel, afin de souligner l’importance de cette pratique qui devient le témoin du monde. Au-delà de la photographie, ce qui réunit ces deux univers se résume en un mot : l’échange.
Pour les amateurs, il s’agit d’une occasion unique de rencontrer des professionnels de l’image et de présenter leur travail.
De l’autre côté, les photographes viennent transmettre leur savoir, raconter leur expérience et faire que les vocations perdurent. Cette démarche inédite en France, MAP Toulouse l’a voulue la plus gratuite et la plus complète possible. De plus, il a consolidé sa politique visant les droits d’auteurs des photographes.

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Photo Raymond Depardon : l' exposition La Terre des Paysans de Depardon au Théâtre du Capitole lors de MAP Toulouse en mai 2012

28/02/2012

Saint-Jean-de-Védas : 70 portraits de stars par Patrice Terraz dans le hall de Midi Libre

 

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 A l'occasion du festival cinéma d'Alès "Itinérances", exposition de photos de Patrice Terraz dans le hall d'honneur de Midi Libre à Saint-Jean-de-Védas. Des visages d'artistes à voir jusqu'au 25 mars.

Photographe indépendant, Patrice Terraz, depuis 1987, vit et travaille à Marseille. Il adopte librement le reportage, le portrait ou le paysage nocturne pour ses travaux personnels qui ont fait l’objet de nombreuses expositions à Paris, Marseille, Montpellier, Alès, Cannes, Palerme, Zurich, Londres, Barcelone, New York. 
Avec cette exposition intitulée "Itinérances", il présente soixante-dix portraits en noir et blanc de personnalités du cinéma réalisés au Festival Cinéma d’Alès depuis une quinzaine d’années. Entre séduction et mystères.

Cette exposition fait l'objet d'un livre: "70 portraits de personnalités de cinéma" aux éditions Sangam. Livre que Patrice Terraz dédicacera le dimanche 25 mars à partir de 17h au Cratère, Square Pablo-Neruda à Alès (Entrée libre).

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23/02/2012

Grabels : Eric Blanc et Eve Tourmen, photos, sculptures et art musical

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A la salle de la Gerbe à Grabels, exposition de photos d'Eric Blanc (Thème : art musical) et d'Eve Tourmen (sculptures) du 25 février au 4 mars. Ouverture en semaine de 15h à 19h et le 10h à 19h. Fermé le lundi. Vernissage vendredi 25 février à 19h..

 Eve Tourmen a commencé à s'initier à l'art avec la tapisserie. Aujourd'hui ses personnages ont décollé du sol, et grâce au fer à béton ils jouent avec l'espace, le vent et leur histoire dans un ballet aérien.

"Le photographe doit être un passionné. La passion sans but ça ne marche pas. Le but sans passion non plus. Il faut avoir les deux?" ainsi s'exprime Eric Blanc qui présente une.exposition intitulée “Art musical”. Elle sera accompagnée d’une musique de Clara del Campo et d’un poème de sa composition.

  

eric blanc

 

12/02/2012

Montpellier : la photographe Alexandra Brunet présente des instants de vie rurale à l'espace Transit

La photographe Alexandra Brunet, présente à l'espace Transit à Montpellier son exposition "En Somme". Une série d'images "vérité" sur la Picardie. A voir jusqu'au 2 mars.

Avec cette exposition Alexandra Brunet  raconte les instants d'une jeunesse un peu paumée qui cherche à s'évader de leur département rural : squatte ssur les parkings; hip hop; séance de motocross; flirt sur le bord du canal.. .sur fond de foire, de marchés et de cocmmérations.
Le travail de cette photograhe de 35 ans s’inscrit dans un cycle de résidences sur le monde rural mis en place par Diaphane, pôle photographique en Picardie. Diplômée de l’école Nationale de la Photographie d’Arles en 2001, Alexa Brunet est membre du collectif transit et de l’agence coopérative Picturetank.
L'exposition présentée en partenariat avec Diaphane 
 Pratique:
- Transit / collectif photographique , 3 rue Ranchin à Montpellier. Tél. 04 67 60 85 81

 

alexandra brunet

Montpellier : Cyril Hatt et ses photos "fragmentées" à la galerie Linette

cyril Hatt

La galerie Linette à Montpellier ( 5 rue sainte-Anne), mis en place par l'association Spontané permet à  des jeunes artistes d'exposer leurs œuvres. Cet espace à donner carte blanche à Cyrill Hatt. Un artiste aveyronnais de 34 ans, au style très street art.

 Mobylette, voiture, appareils électroménagers, paires de chaussures... Cyril Hatt reconstitue à sa manière des objets de la vie quotidienne à travers des photos fragmentées. Un appareil numérique et une imprimante suffise à cet artiste pour recréer des illusions, des mirages déformées.

 Pratique: 
- A voir jusqu' au samedi 10 mars 2012
- Linette - Galerie, 5 rue Ste Anne, Montpellier
- Tel : 09.81.05.39.75
- Heures d'ouverture : mardi, 10h30/13:00;  14h/18h30; mercredi, 14h/18h30;  jeudi à  vendredi, 10h30/13:00 et 14h à 18h3; samedi:, 10h/19h Entrée libre.

cyril Hatt

10/02/2012

Montpellier : Bruno Mesrine, des images et des signes de lumière pour l'ouverture du café du Square

 

 bruno mesrine, square, Montepllier 

Pour l'inauguration du café du Square (5 rue du Petit Saint-Jean et 4 rue des Teissiers : quartier Saint Roch) exposition des photos de Bruno Mesrine. Vernissage vendredi 10 février à 18h30.

Bruno Mesrine  aime la "confrontation entre l’envers et l’endroit des choses", mais il n’aime pas "jouer avec les symboles sans conscience".
Avant de s’installer à Vevey, il passe huit ans entre Zurich, Paris et Nice, où il a photographié toute la célèbre école et puis est reparti «avec des rencontres magnifiques plein la tête».
S’il s’efface devant son oeuvre, il prend son travail très au sérieux, parce que «l’art est un engagement par rapport aux autres». En noir et blanc, ou en couleurs, c’est selon, il trace des cercles écrit de smots dans des images de la vie.

bruno mesrine, square, Montepllier

04/02/2012

Montpellier : première anniversaire avec une étonnante exposition collective à la galerie ArtManiac

 

artmaniac,montpellier

Une sculpture en forme d'instruments multiples... le ton de l'exposition est donné !  Sculptures originales, peintures étonnantes, photographies envoûtantes... au total plus de dix-huit artistes sont réunis dans un espace chaleureux au 6 Bonnier d'Alco (Juste derrière la préfecture) à Montpellier : Akaoi Aka, Gilles barp, Alejandro Berconsky, Catherine Duchêne, Philippe Formet, Franck Guarinos, Loïc Mèze, Ethel Manolo, Karl-Hugo Mars, Théo Petier, Elodie Sabardell, Laurent Bru, Sylvain Croizy, Dom Jeambrun, Jaime Tambouret, tieRi, Alex Vitrolles.
Avec cette exposition ArtManiac, un espace qui se veut découvreur de talents, fête sa première année d'existence. Un anniversaire réussi!

 

artmaniac,montpellier



 

Montpellier : deuxième marché de la photographie au Corum

photomarche.png
Les associations A La Barak et Grain d'Image organisent leur deuxième  marché photo les 4 et 5 février, salon du Belvédère, au Corum à Montpellier.
Le marché photo est un événement photographique mettant à l'honneur la jeune photographie contemporaine. Les association "Grain d'Image" et "A la Barak" ont décidé de créer ce marché pour faire découvrir et pour promouvoir la photographie qu'elles soutiennent.
Le projet souhaite aussi développer sur Montpellier un vivier de jeunes acheteurs et de jeunes collectionneurs. Tous les photographes et les structures participants à ce marché ont été sélectionnés par Grain d'Image et A la Barak.
Les photographies présentées seront situées dans une fourchette évoluant entre 80 et 700€. et plus. Les photographies seront pour certaines signées et numérotées. Enfin des mini-conférences improvisées seront organisées. Elles permettront d'aborder des sujets concernant les métiers de la photographie rencontrés sur ce marché. Les métiers de ventes d'art, de fabrication mais aussi des rencontres avec les artistes présents, les collectifs.

Nîmes : Seyrane Diplomat présente "[H]éros" à la galerie "Le Lac Gelé"

seyrane diplomat, lac gelé, NîmesLa galerie "Le Lac Gélé" à Nîmes présente
"[H]héros" une exposition photographique de Seyrane Diplomat.  A voir  jusqu'au 10 mars.

Les photographies de Seyrane Diplomat se présente comme un journal, une mixité d'images, des bribes de moments passés. "Entre autobiographie et investigation profonde sur le questionnement de l'autre, je construis une mythologie personnelle, une mystification de l'auto-portrait", explique cette jeune photographe nîmoise.
Son travail est marqué par la présence intime des corps. La plupart du temps morcelé comme ces visages coupés. Elle met en scène à sa manière famille, amis, cercle intime, rencontre... autant de temps privé qu'elle donne à voir.

Pratique :
-
Le Lac Gelé 3, Grand rue, Nîmes
– Tel. 04 66 36 76 49
- Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 19h
-  Entrée libre

seyrane diplomat, lac gelé, Nîmes

 

31/01/2012

Fontès (Hérault) : Ariane Sirota présente "L'eaufant", un dialogue entre texte et images

ariane sirota

Exposition d'Ariane Sirota sur le thème "L'Eaufant" à la médiathèque municipale de Fontès. A voir jusqu'au 29 février. Vernissage le vendredi 3 février.

 Ariane Sirota a plusieurs cordes à son arc, plasticienne mais aussi auteure. Du quotidien au rare, ses œuvres cherchent à changer les regards. Elle est née en 1981 en banlieue parisienne. "L’Eaufant" est son premier projet plastique abouti. Une exposition où un texte et une vingtaine  d'images se complètent et  dialoguent.
" L’Eaufant, explique l'artiste sur son site, est un projet originellement développé pour un événement proche, et ce pas seulement sur un plan géographique... J’ai fait le lien avec un début de texte qui me tenait à cœur, décrivant l’enfant avec le champ lexical de la rivière. Le texte a été remanié et prolongé. Usant de mon fonds photographique largement nourri par les paysages locaux et faisant des sorties spécifiques pour travailler le thème en me rapprochant du lieu d’exposition."

ariane sirota

24/01/2012

Montpellier : Nathalie Bergstrom, une photographe suédoise expose à la Kichnette

 

nathalie bergstrom

Nathalie Bergstrom expose sa série "Play along" à la Kichnette à Montpellier.
Nathalie Bergström est une photographe suédoise, installée à Montpellier depuis 2009. Avant de venir vivre en France, elle a collaboré avec différents artistes suédois, stylistes, designers. Certains clichés de cette exposition en sont le fruit. La série "Play along" est un mix de portraits, de photos de mode et d'instants de vie quotidienne, en couleur comme en noir et blanc.
 La spontanéité est le maître-mot dans son approche de la photographie. Elle aime que les gens qu'elle photographie jouent simplement avec elle, sans que ce soit sérieux ou préparé. Les photos de Nathalie Bergstrom ont été prises en Suède et en France entre 2008 et 2011."Une passion et un talent précoces qui, pour Elle Magazine,  laissent présager un bel avenir".
Pratique :
La Kichenette 17 rue du Palais des Guilhem, Montpellier

nathalie Bergstrom

 

 

20/01/2012

Nîmes : le photographe Pascal Mougin en quête du "Nord" à la galerie Negpos

Dans le cadre de la septième édition des Rencontres Images et Ville et de la Biennale Images et Patrimoine / Espace Public (BIP), la galerie Negpos présente à Carré d'art à Nîmes: "NORD" une série de photographies de Pascal Mougin.

L’écrivain Claude Simon (1913-2005) est mobilisé en août 1939 comme brigadier au 31e régiment de dragons. Mois d’hiver dans les Ardennes. 10 mai 1940 : les troupes de Rommel entrent en Belgique ; le 31e de dragons fait partie de la division de cavalerie envoyée pour contrer l’offensive. Premières pertes le 12 mai lors d’un affrontement près de Namur. Ordre de repli vers l’ouest. Attaques de l’aviation allemande. Les cavaliers repassent la Meuse. Le 17, à la frontière française, ils tombent dans une embuscade tendue par des blindés ennemis parvenus sur place avant eux. L’escadron de Claude Simon est pratiquement anéanti. Suit une errance exténuée de quelques rescapés en sursis, guettant partout les signes de l’ennemi embusqué, sans repères dans une nature verdoyante où les lignes de front ont disparu. Au soir du 17 mai, Simon et un de ses compagnons sont les deux seuls survivants d’un groupe d’une quarantaine de soldats. Ils seront faits prisonniers le lendemain. L’expérience de ces jours de mai est centrale dans l’oeuvre du romancier.
En 1995, dans un essai sur Simon intitulé "L’effet d’image", Pascal Mougin tente de montrer comment l’évocation de ces événements par l’écrivain, marquée par l’acuité que donne le sentiment de mort imminente et le flou d’une situation sans repère, produit sur le lecteur, à force d’évidence et d’étrangeté, l’impression « d’y être ».
"En 2010, explique le photographe, je parcours la partie du département du Nord située entre Avesnes-sur-Helpe et Cousolre, puis la Belgique jusqu’au sud de Namur, 80 km plus à l’est. Je comprends que rien ou presque de ce que je pourrai photographier ne correspond à mes souvenirs de lecture ni à aucune forme d’anticipation d’image : entre ce que je garde en tête des endroits évoqués par Simon, ce que lui et des milliers d’autres ont vécu sur place il y a soixante-dix ans et l’expérience possible du lieu aujourd’hui, l’écart est maximal. Le travail du souvenir, de l’écriture et de la lecture, la transformation du paysage et les mutations de tous ordres intervenues depuis, font, en définitive, l’incommensurabilité des situations."

pascal Mougin

18/01/2012

Marseille : les photographes Filippe Piantanida et Roberto Prosdocimo, présentent leur première exposition personnelle en France

 

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La galerie Gourvennec Ogor (Marseille) présente la première exposition personnelle en France du duo d’artistes italiens FRP2 (Filippo Piantanida & Roberto Prosdocimo). L’exposition ouvre demain  jeudi 19 janvier de 18 à 21 heures en présence des artistes, et sera visible jusqu’au 17 mars. 

Le projet « Normal Generic Landscapes » est propre à ce duo de photogprahes qui forme le FRP2. A savoir, le rapport entre espace et individu, élément central des recherches artistiques de ces deux artistes italiens.  Dans cette nouvelle perspective de travail, le Paysage, conçu comme une portion de l’Espace infini, devient un élément défini par les facultés de l’observateur, celles du spectateur. 
Après avoir exploré la dynamique des conséquences issues de la « congélation » du temps, dans les séries Atto,  Filippo Piantanida et Roberto Prosdocimo décident désormais de se dédier à l’étude de l’Espace, y trouvant d’une certaine manière beaucoup plus d’ambiguïté.

Pratique:
- 7 rue Duverger, Marseille
- Tel : 09 81 45 23 80 
-  contact@galeriego.com
-  www.galeriego.com

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Nîmes : Morgane Adawi, Marion Baldi, Emilie Saubestre, Charlotte Navio... des photos "Evidem(m)ent" au Lac Gelé

 

charlotte navio

 

La galerie le Lac Gelé à Nîmes présente une exposition de Morgane Adawi, Marion Baldi,  Emilie Saubestre, Charlotte Navio, quatre étudiantes en classe préparatoire au concours de l'école d'Arles. Leur exposition a pour titre "Evidem(m)ent" et occupera nos murs du 18 au 28 janvier. Vernissage ce mercredi 18 janvier à 18h30.

"Nous sommes quatre étudiantes en deuxième année de photographie à l'Institut Saint Stanislas et nous préparons les concours d'entrée des écoles ENSP (Arles) et Louis Lumière (Paris). Si nous sommes étudiantes, et donc encore dans une approche "scolaire, nous avons le désir de sortir du cadre de cette institution en ayant une démarche plus indépendante. Nous sommes de régions, d'âges, de formations et d'éducations différents. Alors, au fond, tout nous éloigne. Cependant, ces différences deviennent un atout dans ce travail en commun et offrira au spectateur quatre regards, quatre personnalités.
Nous avons toutes un univers très personnel, qui s'étend du portrait au reportage en passant par la mode. C'est en ce point que l'expérience se révèle enrichissante. Cette exposition est une manière de nous pousser à élargir nos horizons au delà de notre travail artistique habituel. Nous avons développé chacune une série de six images qui abordent un thème commun, mais traité de manière personnelle. Une image qui se joue de l’évidence pour offrir une vision improbable de la réalité. Evidement. Une absence, un vide physique ou ressenti. Images silencieuses, corps dépeuplés. Emilie Saubestre « Mon idée de départ a été celle d'abandonner les repères visuels dans l'image photographique. Les images simplement retournées invitent à rentrer dans un nouvel univers.
Cet espace nouveau, pourtant ancré dans le réel, semble désormais être une autre réalité. Il s'agit de mises en scènes d'une ville monochrome vidée d'humain qui se rapproche de l'abstraction. Les architectures renversées viennent troubler notre regard en faisant référence à des certitudes qui n'en sont plus. Un retournement de situation qui laisse à chacun la possibilité de se projeter dans ces paysages, et de s'évader dans son propre imaginaire», explique les quatre étudiantes. 

Emilie Saubestre découvre la photographie en Australie où elle suit une formation à l’Ecole Centrale TAFE de photographie de Perth pendant trois ans, de 2007 à 2009. Elle réalise sa première exposition intitulée « mémoires de France » au Novotel de Perth en Septembre 2009 et obtient son premier prix « best fine art award » à la suite de l’exposition de fin d’année intitulé « RAW » en Décembre 2009. Elle participe à la biennale FOTOFREO 2010 avec sa camarade de classe Amy Vinicombe et ensemble proposent « The traveling trees », une exposition de 60 photographies de voyage suspendues dans les arbres. A la recherche d’aventures, en réponse à son goût pour les voyages et les découvertes culturelles, elle passe l’année 2010 sur les routes d’Océanie, d’Asie de l’est et d’Europe. De retour en France fin 2010, elle rejoint l’équipe de Frédéric Ballester au Centre d’Art de Cannes dans le cadre de sa participation au projet ART Hôpital, relatif aux actions culturelles entreprises dans le cadre de l’ouverture au nouvel hôpital de Cannes programmée en 2011. Elle expose à l'espace Miramar à Cannes pendant les mois de juin et de Juillet 2011 avec Lionel Gauci. Une cinquantaine de photographies sur le Nouvel Hôpital de cannes sont présentées.

Charlotte Navio « Créer et amener le doute. C'est ce que j'ai voulu mettre en place avec un univers de faux‐semblants. La photographie comme un doux mensonge. Un de ceux dans lesquels on se laisse volontiers sombrer. Lorsqu'il devient difficile de discerner le vrai du faux, L'image semble nous tromper. Pendant un instant éphémère, on se laisse aller à y croire. Seulement le temps de réaliser, L'évidence», explqiue Charlotte Navio.  Après avoir eu son BAC Scientifique en juin 2009, elle se dirigée vers des études d'Arts plastiques et d'Histoire de l'art a l'université d'AixenProvence. "J'avais alors, poursuit-elle,  déjà l'envie de faire de la photographie mon métier."
A l'issue de cette année, elle intégre une classe préparatoire sur deux ans à l'institut Saint Stanislas dans le but de présenter les concours des Écoles Nationales Supérieurs de Photographie (ENSP et Louis Lumière). Elle a eu la chance de pouvoir exposer l'ensemble de son travail durant le mois d'octobre 2010 a Marseille.
Quelques mois plus tard, deux de ses photographies ont été présentées, à l'occasion d'un concours sur "La femme et son corps", à l'Université de Lettres d'Aix-en-Provence. Puis en 2011, elle participe à une exposition, en présentant un portrait, pour le festival de photographie de la ville de Dax. Très vite attirée par le monde de la mode, les différentes commandes qu'elle a pu avoir n'ont fait que confirmer son envie d'évoluer professionnellement dans ce milieu. "Mon travail, dit-elle encore, se constitue essentiellement de portraits. Les gens m'attirent ; leur manières d'être, ce qu'ils donnent d'eux et ce qu'ils retiennent. Je vois le médium photographique comme un moyen de créer un monde qui échappe a la réalité, ou du moins, a ma réalité. La photographie comme un "doux mensonge". Ceux dans lesquels on se laisse volontiers sombrer."

 Morgane Adawi « J’ai 23 ans, et voilà maintenant sept ans que la photographie m’accompagne dans ma vie. J’envisage aujourd’hui la photographie comme un langage, un journal, intime mais pas toujours, afin de garder une trace d’un vécu, de mettre l’indicible en lumière, comme témoin d’un passage à l’autre. La photographie pour dire, pour illustrer des états intérieurs, pour questionner sur l’extérieur."

Marion Baldi « La présente absence. Etre là, s’offrir aux regards sans expliquer leur présence. C’est ce que font les différents corps qui apparaissent comme des masses, se liant sensiblement à l’environnement. L’homme et la nature, plutôt que face à la nature. Ces images suggèrent une manifestation d’une harmonie où les corps humains deviennent la nature, et s’estompent doucement. » Actuellement en deuxième année de Prep’Arts, dans la perspective d’intégrer l’Ecole Nationale Supérieure de Photographie d’Arles, son choix d’utiliser le support de la photographie, aujourd’hui évident, s’est fait de manière indirecte.
Depuis sa petite enfance, elle éprouve le besoin d’extérioriser ses sentiments, sa vision. Cela a commencé par le dessin puis elle choisit d’autres expressions telles que la danse, la musique ou le théâtre.
Tous ces supports lui laissent un goût d’insatisfaction et elle les abandonne pour se tourner versla photographie. "Par ses capacités, ajoute-telle, et notamment celle de représentation extrêmement proche du réel, la photographie me fascine et se définit comme le moyen parfait pour mon expression personnelle. Tout en même temps, je sais conserver le fruit du travail de mes différentes expériences passées. En musique, notamment, je photographie les différents groupes de musique nîmois et autres."

 Pratiques :
- Exposition Evidem(m)ent du 18 au 28 Janvier
- Vernissage, le mercredi 18 janvier 2012 à 18h30 en présence des artistes.
- Le Lac Gelé 3, Grand rue, Nîmes
- Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 19h
- Entrée libre

morgane adawi



16/01/2012

Montpellier : "Le Mur rouge" présente la photographe Claire Schneider et son exposition "Frontière belge : territoire entre deux"

L'Espace le Mur rouge accueillera du 19 janvier au 17 mars 2012 l'exposition “Frontière belge : territoire entre deux“ de la photographe Claire Schneider. Vernissage de l'exposition le jeudi 19 janvier à partir de 18h30.

Pratique :
- Espace le Mur rouge, 9 rue Joachim Colbert, Montpellier
- Tel. 09 54 48 07 46
- Contact: @boutographies.com
- A voir jusqu'au 17 mars 2012.
- Du mercredi au samedi de 14h30 à 17h30.
- Entrée libre.

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10/01/2012

Sète : Olivier Camen colorise les stars des années 40

olivier camen

olivier camen

La galerie Yves-Faurie présente jusqu'au 28 janvier les photos colorisées d'Olivier Camen. Un artiste qui "brode" sur des images des films cultes des années 1940 et met de la couleur et des perles sur les stars hollywoodiennes. 
 
Jeune artiste montpelliérain Olivier Camen redonne une nouvelle vie aux stars des années 40 dans une exposition intitulée "Mémories".  Des éclats de verre scintillent dans la chevelure de Bette Davis. Dans un tailleur mauve éclatant, Lauren Bacall nargue Humphrey Bogart. Des anémones  brillent sur le tailleur de Marylin Monroe. Le noir et blanc se pare de couleurs et Olivier Carmen réussit à créer une atmosphère. Une manière pour le photographe de rendre hommage aux actrices de l’âge d’or d'Holywood. 
"A cette époque, les cinémas ressemblaient à des temples, et les actrices étaient de véritables déesses", explique à Midi Libre Olivier Camen, fasciné par le travail des chefs opérateurs pour guider la lumière vers ces femmes fatales.
une exposition digne d'un ciné-club.

Pratique:
- Jusqu'au 28 janvier, du lundi au samedi.
- Galerie Yves-Faurie, 3 rue Lazare-carnot, Sète
- Tel. 04 6 51 94 10 

olivier camen

olivier camen

06/01/2012

Montpellier : Shannon Guerrico à la galerie Annie Gabrielli, entre poésie et enfermement, nostalgie et fiction

shannon guerico,annie gabrielli,montpellier


La toute nouvelle galerie Annie Gabrielli dédiée à la photographie d'art contemporain expose les photographies de type documentaire de Shannon Guerrico, une jeune artiste de Lausanne. A voir

"Mon travail consiste à créer des histoires, à installer une ambiance", explique cette jeune photographe qui en 2O10 a été l'assistante d' d’Ursula Mumenthaler. "J’essaie, poursuit-elle, avec des photographies de type documentaire, de créer des séries qui me permettent de plonger le spectateur dans des atmosphères très précises."
Dans ces images, elle montre des intérieurs de maison, des jardins, des moments d'intimité, des souvenirs, des absences. Elle raconte, dans des petits cadres carré et  blancs, une histoire décousue et poétique. Elle invite à un voyage entre fiction et nostalgie.

shannon guerico,annie gabrielli,montpellier

shannon guerico,annie gabrielli,montpellier

shannon guerico,annie gabrielli,montpellier

Pratique:
-  Galerie Annie Gabrielli, 33 avenue François Delmas Montpellier
-Tel. 06 71 28 53 24