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18/05/2011

Supernova à Montpellier : un hymne à l'esthétique avec les photos de Vincent Toulotte

                      

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour

                   Vincent Toulotte : « Douleurs et caresses des sens »

 Diplômé de l’Université de Paris VIII en études cinématographiques, Vincent Toulotte débute en tant qu’assistant décorateur, ce qui lui donne le goût de l’objet et la sensibilité du décor. Remarqué par la Galerie Benchaieb à Paris, il expose ses premières oeuvres au côté de David Hamilton, Irina Ionesco, Michel Giliberti. Sa rencontre avec l’oeuvre de Gauguin le rend fou de peinture. Il photographie dès lors à la manière d’un artisan, développe lui-même, travaille la colorisation. La série « douleurs et caresses des sens » est un hymne à l’esthétique du corps. Les relations amoureuses sont présentées comme un acte sadomasochiste qui apporte sérénité ou souffrance.

vincent toulotte,montpellier,supernova



 Le lieu.- Le Chai du Terral, domaine culturel exceptionnel et atypique dédié aux spectacles vivants, a été choisi pour c ette exposition d’envergure résolument underground.
Ouverture.- Jusqu’au 21 mai, du lundi au samedi de 14h à 18h00. Soirée underground vendredi 20 mai de 18h à 2Oh
Adresse . - Chai du Terral, Saint Jean-de-Védas, Tel. 04 67 47 15 87
Accès.- en voiture / parking gratuit ;Ou à partir du Tram, balade-festival : Médiathèque, Salle des Granges, Galerie Côté Cour puis Chai du Terral par chemin piéton sécurisé.

 

 

 

17/05/2011

Les expos photo de Supernova à Montpellier : Pierre-Emmanuel Wolga au Chai du Terral

 

 super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Nath Sakura , Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour:

 

                   Pierre-Emmanuel Wolga : "Grains , bruits et poussière"               

 

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Autodidacte, Pierre-Emmanuel Wolga s’exprime par le photomontage. Il se nomme lui-même « photographiste » car à mi-chemin entre le graphiste et le photographe. Il parle de la photographie comme « matière première » qu’il touche et retouche pour assouvir sa créativité et délivrer son message. Des images, il aime faire ressortir ce qu’elle cache et faire disparaître ce qu’elle montre. Dans sa série « Grains, bruits et poussières », il donne à voir les masques que l’on porte, les carapaces sans vie et sans teinte que l’on se forge pour se cacher des autres, moitié humain, moitié plastique, plongé dans le formol du formatage quotidien.

Le lieu.- Le Chai du Terral, domaine culturel exceptionnel et atypique dédié aux spectacles vivants, a été choisi pour c ette exposition d’envergure résolument underground. La Communauté d’Agglomération de Montpellier et la ville de Saint-Jean-de-Védas ont donc mis à disposition du f estival le parc et certaines salles du domaine.
Ouverture.- Jusqu’au 21 mai ; du lundi au samedi de 14h à 18h00. Soirée underground , vendredi 20 mai.
Adresse.- Chai du Terral, Saint Jean-de-Védas . Tél. 04 67 47 15 87
Accès.- en voiture / parking gratuit Ou à partir du Tram, balade-festival : Médiathèque, Salle des Granges, Galerie Côté Cour puis Chai du Terral par chemin piéton sécurisé

16/05/2011

Supernova à Montpellier : les 7 péchés capitaux d'Emilie Polak

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour

                                     Emilie Polak : « Les 7 péchés capitaux »

Diplômée de l’Ecole Icart photo avec les félicitations du jury en 2007, Emilie Polak commence sa carrière en tant que photographe auteur. Elle alterne la photographie professionnelle avec la photographie d’art où elle excelle dans un univers baroque revisité de manière contemporaine. Après plusieurs parutions dans le magazine Photo, elle remporte le premier prix « PANASONIC 2011 » du magazine Photo pour la catégorie « angle créatif ».
Dans cette série, sa vision décalée sur les 7 péchés capitaux la présente en face à face avec elle-même, dans une introspection humoristique sur fond kitch.

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Le lieu.- Scène, galerie, restaurant, traiteur, le Baloard est devenu le lieu de rencontres artistiques incontournable de Montpellier. Il exposera la jeune photographe et deux autres artistes également talentueuses et décalées pour une exposition 100% féminine, pleines de fraicheur et de légèreté. Ouverture.- Jusqu’au 31 mai ; du lundi au samedi de 11h00 à 15h00 et de 18h00 à 22h00
 Adresse.- 21, boulevard Louis Blanc, Montpellier. Tel.  04 67 79 36 68
Accès.- tramway : Ligne 1 station Louis Blanc / Parking : Corum

15/05/2011

Supernova à Montpellier : sourires du Bengadlesh par Marielle Leenders

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour :

 

Marielle Leenders : "Souriez"

 L’artiste Cette Néerlandaise de 37 ans étudie à l’Académie de design de Eindhoven. Lors d’un voyage au Bangladesh en 2006, Marielle Leenders est immédiatement frappée par la joie et l’amitié des gens ordinaires qui l’ont accueillie. Elle s’engage ensuite pour l’O.N.G. Kuminidi Welfare Trust qui gère dans le pays des hôpitaux et des écoles et un vaste programme en faveur des pauvres. Sa photographie témoigne de l’autre visage de ce pays, celui d’un peuple joyeux, enthousiaste et accueillant. Une série résolument optimiste nommée « Hashi » qui signifie « Souriez » en Bangladi.

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Le lieu.- L’humaniste sera exposé en toute cohérence à l’Espace Martin Luther King 27 bd Louis Blanc,  (annexe de la Maison des Relations Internationales), Montpellier, lieu de résidence, d’expositions et de rencontres des associations humanitaires internationales.
Ouverture.- du lundi au vendredi de 8h45 à 12h et de 13h45 à 18h1
Accès tramway.-  Lignes 1 et 2 station Le Corum / Parking : Corum

14/05/2011

14 expositions, 18 projections avec les Boutographies, Montpellier flashe sur la photographie

 Les Boutographies sont aujourd’hui reconnues dans le foisonnant paysage photographique européen comme l’une des principales manifestations vouées à la jeune photographie de création. Le Pavillon Populaire et la salle St Ravy, tous deux situés en plein coeur historique, accueilleront cette année 14 expositions et 18 projections. Une grande partie de ces travaux émanent des plus grandes écoles d’art et de photographie du continent.  A l’image des années précédentes, les 14 expositions-phares et les 18 projections seront entourées d’une profusion d’évènements et de temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et nationale. Avec les Boutographies, du 7 au 22 mai, Montpellier flashe sur la photographie. D'autant qu'un autre festival off et alternatif veut durant ce moi de mai, il s'agit de Supernova sur lequel nous reviendrons demain.

Les Expositions de la sélection officielle 

Sandrine Elberg portraits de femmes moscovites.pngSandrine Elberg (France)"Portraits de femmes dans les appartements moscovitesa, à la alerie Saint Ravy.-  A la fois spectatrice et actrice à la recherche d’une image perdue de ses origines, Sandrine Elberg s’est installée dans les salons de ses hôtes moscovites. Vêtues de leurs plus beaux atours et arborant des poses choisies, les jeunes femmes qui l’accueillent et jouent avec elle reconstituent une sorte de monde perdu, rêve de jeune fille et peut-être aussi rêve d’un monde occidental enfui, celui des magazines des 50’s et de leurs photographies romantiques désormais impossibles.
Sandrine Elberg vit et travaille dans la région parisienne. Née en 1978, elle fait sa formation aux Beaux-arts de Paris d’où elle sort en 2003. Elle se consacre depuis à la photographie. Lauréate nationale des concours photographiques FNAC et Nikon en 2008, du concours Canon -Le Monde de l’Image en 2009, ses travaux ont été montrés à Voies Off (Arles), Jeonju-Photofestival (Corée), ManifestO (Toulouse

Lea Habourdin Cahier de doléances.pngLéa Habourdin (France)  "Cahier de doléances", au Pavillon populaire.- Longer une frontière infranchissable, un abîme entre homme et animal qui témoigne d’une impossibilité, d’une constante observation entre curiosité et incompréhension, tel pourrait être le pari de Léa Habourdin. Les frôlements sont là, et les images os¬cillent entre parade amoureuse et relation de prédation. C’est la puissance d’un érotisme certain qui est visible dans «Cahier de doléances». Seize images d’un mètre cinquante de haut nous plongent dans une relation troublante entre beauté, sensualité et brutalité. Française. Vit à Marcq en Baroeul (Nord).
Bio.- Française, vit à Marcq en Baroeul (Nord). Jeune photographe née en 1985, Léa Habourdin a étudié les métiers d’art à l’école Estienne avant d’intégrer l’ENSP d’Arles, d’où elle sort diplômée en 2010. Ses travaux ont été exposés lors des dernières RIP d’Arles, après avoir été présentés à la Biennale internationale de photographie en Chine (2008) à l’International Roaming Biennal (Téhéran, Belgrade et Berlin) en 2008 et 2009, à l’Europa Punkt de Berlin en juin 2009. Léa Habourdin est co-fondatrice du projet Europehophop, avec 27 autres photographes issus de 27 pays européens.


Lise Llacombe la tierce des paumés.pngLise Lacombe (France) "La tierce des paumés",  à la galerie Saint-Ravy.- La Tierce des paumés dévoile un micro¬cosme composé de dissidents de la société et révèle un phénomène qui n’est pas isolé, qui devient de plus en plus fréquent dans les villes et campagnes de France. Beatnicks, hippies, marginaux ou encore jeunes en situation précaire, ils vivent de débrouille, construisent, cultivent et tentent de créer de nouveaux modes de vie, créant un réseau souterrain, fondation de possibles alternatives.
Bio. -Vit à Manhac (Aveyron). Jeune photographe de vingt-cinq ans, Lise Lacombe est sortie diplômée de l’école des Gobelins en 2009. Elle a ensuite complété sa formation professionnelle par des stages à l’agence l’Oeil Public et à l’AFP (bureau de Jérusalem). En 2010, elle est photographe pour les Editions du Rouergue, intervenante artistique en lycée, et signe deux expositions : Mittelwerk Express (FEMIS, Paris) et « Daniel, une vie en bouteille », autour du court-métrage éponyme (musée des Abattoirs, Toulouse). Elle est membre du collectif d’artistes Silures.

 Lucia Herrero (Espagne), "Tribus Avec Tribus", Pavillon populaire.-  Lucia Herrero pratique ce qu’elle appelle une anthroLucia Herrero Tribus.pngpologie fantastique. Pour photographier ces familles
de la classe moyenne espagnole sur la plage, elle s’est fondée sur ce modèle de photo anthropologique où l’on voit la tribu se montrer avec générosité et orgueil, en costume traditionnel et auprès de ses biens précieux.
Les mises en scène appliquées ici forcent à peine le trait, juste ce qu’il faut pour souligner les continuités et les ruptures à l’oeuvre dans un monde occidental en crise d’identité et de repères.
Bio.-cours de différentes écoles de photographie, à Valence, Amsterdam puis Barcelone. Elle se consacre ensuite à des activités scénographiques et théâtrales, avant de s’installer comme photographe freelance. Elle mène depuis des projets photographiques au long cours, qui seront exposés et primés dans plusieurs manifestations de dimension européenne (Photo Meeting Barcelona, Month of Photography in Bratislava, SCAN de Tarragona, RIP d’Arles…). En 2010, elle est élue parmi les nouveaux talents PhotoEspana et SFR Jeunes Talents. .

 Sauva Lazaridis Tehran.pngSavvas Lazaridis (Grèce) , "Tehran. Shemran, the cold slope", galerie Saint-Ravy.-  A Téhéran, le quartier huppé de Valiye Asr est peut-être le lieu idéal pour observer les forces en présence dans la société iranienne. Pas tant celles de la modernité occidentale ni du pouvoir iranien rétrograde mais plutôt celles, intrinsèques, du développement d’une mégapole du XXIème siècle, et de ses incomparables capacités d’adaptation.
Bio.- Vit et travaille à Bruxelles. Savvas Lazaridis, né en Grèce en 1962, a étudié la photographie à l’Ecole supérieure d’art « Le 75 » à Bruxelles, et il a suivi les séminaires d’Eugène Richards et Robert Frank aux Etats-Unis. Ses travaux ont été acquis par les collections du Musée de la photo et du Musée d’art moderne de Thessalonique. Il a édité deux monographies : « South Side Story » en 1993 et « Changing lines » en 2002. Il est actuellement professeur à l’école « Le 75 » de Bruxelle.

Michel Le Belhomme La bête aveugle.pngMichel Le Belhomme (France) "La bête aveugle", Pavillon populaire.- Le « lent protocole sculptural qui fait tableau » (Christian Gattinoni), dans le sillage des sculptures involontaires de Brassaï et des ready made à l’échelle et au point de vue rectifiés par Patrick Tosani.
Du premier, il a retenu l’utilisation des matériaux sans qualité, leur pouvoir de transformation. Du second il trav aille la singularité des objets et leur métamorphose dans un jeu de proximité, perturbé par la dis¬tance et la variation d’échelle.
Bio.- Français. Vit en Bretagne. Né en 1973, Michel Le Belhomme a étudié à l’école des Beaux-arts de Rennes, où il a notamment suivi l’enseigne¬ment de Tom Drahos (1999). En 2010, il a été lauréat du concours SFR Jeunes Talents, de la Mission Jeunes Artistes (Toulouse) et du premier « Prix lacritique.org – Voie Off ».

 

Justin Partyka Field Work.pngJustin Partyka (Grande-Bretagne) "Field Work photographs from East", Pavillon populaire.-  Ces photographies ont été faites entre 2001 et 2002, dans les comtés du Norfolk et du Suffolk, l’une des régions les plus rurales d’Angleterre. Elles racontent l’histoire de ce qui reste de cette très ancienne communauté agricole et de ses paysans, qui continuent de cultiver les champs parce qu’ils ne connaissent aucune autre façon de vivre.
Justin Partyka a passé beaucoup de temps dans les champs, à obser¬ver comment l’homme et le paysage se sont mutuellement façonnés. Parfois, il a entrevu le mystère de cette relation ancienne.
Bio.- Anglais. Vit et travaille dans le comté de Norfolk. Après des études de littérature et d’ethnologie en Angleterre et au Canada, Justin Partyka a entamé un projet de long terme sur les communautés agricoles de l’Est de l’Angleterre. Ce travail a reçu une première consécration lors de l’exposition « A Picture of Britain », organisée à la Tate gallery de Londres en 2005.
Depuis, le projet s’est poursuivi et a fait l’objet d’expositions individuelles au Sainsbury Centre for Visual Arts de Norwich (2009) et à la galerie Eleven Spitalfields de Londres (2010). Un livre et une installation au Museum of English Rural Life sont actuellement en préparation.

Marie Liesse L'horloge.pngMarie Liesse (France), "L’horloge",  au Pavillon populaire.- Née d’impressions puisées dans l’imagerie des contes, "L’horloge" fait partie des séries "Les confitures", petits fragments d’histoires qui prennent racine dans les réminiscences de l’enfance.  L’inconscient s’invite autour du thème du « merveilleux », c’est à dire de l’étrange et du familier, à travers des éclats de rêves photographiés. Construits autour d’histoires fortement narratives, des plans parfois naïfs, neutres ou nostalgiques relatent un univers proche de celui des contes « où le familier peut devenir inquiétant, et l’intime s’avérer étrange ».
Bio.- Française. Vit et travaille à Paris. Née en 1974 à Paris, Marie Liesse s’est intéressée à la photo et au cinéma, passions qu’elle développe après un DEA de Droit public soutenu en 1997. Après plusieurs expériences cinématographiques en Amérique du Sud, elle revient en France et travaille au service des galeries photo de la FNAC, pour lesquelles elle crée un magazine vidéo mensuel présentant les oeuvres des photo¬graphes. Après un retour sur les bancs de l’école des Gobelins en 2006, elle décide de faire de la photographie son métier. Finaliste de la Bourse du Talent Kodak 2009, elle a été choisie par Réponses Photo pour concourir au Zoom 2010 du Salon de la photo.

Chiara Rame Glue.pngChiara Rame (Italie)  "Glue" au Pavillon populaire.-  L’histoire de Glue commence lorsque la photographe trouve un registre d’usine abandonné. A l’intérieur, le propriétaire inconnu a collé des images de journaux, de magazi¬nes, de cartes de voeux, d’étiquettes… toutes soigneusement découpées et disposées dans l’ordre chronologique, des années 50 aux années 70. De cet étrange répertoire, Chiara Rame extrait les indices et les traces d’exis-tences lointaines, à peine visibles au travers des étapes successives de la photographie et de l’impression, mais denses d’une extraordinaire présence. Dans le travail du temps sur ces images s’est déposé quelque chose de la mystérieuse mémoire photographique.
Bio.- Italienne. Vit et travaille à Milan. Chiara Rame est née en 1982. Elle est diplômée de l’université de Milan en Langues et Littératures étran¬gères en 2008, puis suit les cours de l’Ecole Professionnelle de Photographie CFP Bauer, avec une spécialisation en « Projet de photographie contemporaine ». En 2010, elle est sélectionnée pour le festival Emergentes de Braga (Portugal), au Festival Internazionale di Fotografia de Piacenza et à Fotoleggendo (Rome).

Anna Maria de Antoniis Body Scanner.pngAnna Maria de Antoniis (Italie), "Body Scanner" au Pavillon Populaire.- Les «body scanners» sont ces appareils qui, dans certains aéroports et au mépris de l’in­timité des individus, fouillent et auscultent les corps. Les corps disloqués, recomposés, recousus que montrent les images d’Anna-Maria de Antoniis sont peut-être une mé­taphore de ce qui menace, réellement ou de façon fantasmatique, les corps de nos contemporains.
D’un côté, l’extension du risque terroriste à tous les lieux et à toutes les situations à travers le monde. De l’autre, un maillage sécuritaire toujours plus serré, et qui, au nom de notre protection, fait de chacun de nous un danger potentiel.
Bio.- Italienne. Vit et travaille près de Rome. Née en 1977, Anna-Maria de Antoniis a étudié le dessin et la peinture puis s’est spécialisée dans l’enseignement des disciplines picturales et de l’histoire des arts. Elle est professeur depuis 2004 à l’Académie des Beaux-arts de Viterbo et intervient également dans des lycées publics. Elle expose des travaux photographiques depuis 1998. Actuellement, Anna-Maria prolonge ses recherches vers les technologies numériques et les nouveaux langages de l’art

Heiko Tieman Real Indication.pngHeiko Tiemann (Allemagne) ,  "Real indications" à la galerie Saint Ravy.- Depuis dix années, Heiko Tiemann construit avec constance cette galerie de portraits qui met en scène des proches, des amis et des étrangers. Ils lui fournissent progressivement les indications, les mimiques et les gestes qui vont lui inspirer lesscènes qu’il photo­graphie. Ces images viennent au coeur des tensions qui entourent le geste du portrait : tentations mêlées de montrer et de cacher, de dévoiler et de rendre opaque, d’ignorer l’autre et de n’agir qu’en fonction de lui.
Bio.-  Allemand. Vit et travaille à Düsseldorf. Né en 1968, Heiko Tielmann a étudié la photographie à la Folkwang Hochschule de Essen puis au Royal College of Art de Londres. Depuis 1996, il expose dans de prestigieuses galeries et institutions en Allemagne, en Angleterre, en Italie et au Japon. Depuis 2001, il a réalisé quatre expositions personnelles, à Essen, Brème, au Goethe Institut de Londres et au studio Tina Miyake de Düsseldorf Jean Revillard a rencontré Sarah sur un che­min de terre, au bord d’une forêt. Elle se prostituait là, près de Turin, pour rembour­ser son passage en Europe. Après un long temps d’approche, il a gagné sa confiance. Sarah on the bridge est un travail sur l’im­migration des femmes africaines en Italie. Il tire sa force des images elles-mêmes, dont la puissance évocatrice est celle des gran­des images, sobres et peuplées d’échos profonds, avant d’être celle du discours.

Bernard Demenge Glissments.pngBernard Demenge (Français), "Glissement" au Pavillon populaire.-Bernard Demenge travaille depuis longtemps autour de la culture populaire, de la mémoire collective. Le réseau Internet, lieu de mélange, de nivellement post moderne, est l’endroit de la multiplication et de la banalisation nihiliste des images. C’est aussi un outil et un réceptacle de toutes les notoriétés. Bernard Demenge n’a aucun mal à y collecter des images de célébrités diverses, auxquelles il associe son propre visage dans des photomontages drôlatiques et troublants
Bio.- Ouvrier dans le textile puis militant syndical et politique pendant plus de vingt ans, Bernard Demenge s'est ensuite reconverti dans le domaine artistique. Diplômé des Beaux-Arts de Metz, il est aujourd'hui professeur d'Arts appliqués dans un lycée professionnel. Ses travaux ont été exposés dans les FNAC de Paris-Montparnasse, Reims, Nîmes, dans les galeries de la Filature à Mulhouse et De Visu à Marseille. Il est nominé à Voies Off en Arles en 2000, "coup de coeur" Bourse du talent-Portrait et lauréat du concours SFR "Paris-Photo"-Lumière de la ville en 2008.

jean-revillard.jpgJean Revillard (Suisse) "Sarah on the bridge", à la galerie Saint-Ravy.- Jean Revillard a rencontré Sarah sur un chemin de terre, au bord d’une forêt. Elle se prostituait là, près de Turin, pour rembourser son passage en Europe. Après un long temps d’approche, il a gagné sa confiance. "Sarah on the bridge" est un travail sur l’immigration des femmes africaines en Italie.
Il tire sa force des images elles-mêmes, dont la puissance évocatrice est celle des grandes images, sobres et peuplées d’échos profonds, avant d’être celle du discours. Bio.- Jean Revillard a été formé à l’école d’Yverdon, où il a suivi les enseignements de Luc Chessex, Jesus Moreno et Christian Caujolle. Par la suite, il se consacre principalement à la photographie, en tant que photographe, galeriste (Europa à Genève, Focale à Nyon) et journaliste (Le Nouveau Quotidien, L’Hebdo). En 2001, il fonde l’agence Rezo.ch, au sein de laquelle il remporte un World Press Award avec son travail sur les cabanes des migrants de Calais, ainsi qu’un Swiss Press Award. En 2009, il est à nouveau récompensé d’un World Press Award et du prix de la Ville de Prague. Actuellement, Jean Revillard poursuit ses recherches photographiques et donne des conférences et workshops sur le photojournalisme. Lieu Galerie Saint Ravy 10h > 18h

mylene-blanc.jpgMylène Blanc si le loup (Suisse), 'y est pas" au  pavillon populaire.-  Dans les photographies de Mylène Blanc, les éléments sont choisis pour leurs propriétés, pour les images et les symboles qu’ils induisent ou pour les expériences qu’ils contiennent. Leurs combinaisons et leurs manipulations multiplient les métaphores. Rituels dérisoires, ludiques comme des jeux d’enfants, pour guérir, pour accepter la perte, mais aussi pour rêver à un autre ordre des choses. Ces déguisements, masques, bricolages, bouts de scotch et de ficelle dressent des totems éphémères pour rire du temps et de la mort.
Bio.- Née en 1977, Mylène Blanc a été formée à l’ENSP d’Arles, d’où elle sort en 2001. Impliquée dans de nombreux projets audiovisuels et photographiques en France et à l’étranger, elle a aussi été fortement investie dans des actions pédagogiques auprès de publics divers (Chargée de projets du Pôle National de Ressources en Photographie de Midi-Pyrénées, Responsable du Service Pédagogique du Centre d’Etudes Alexandrines –CEAlex/CNRS – Egypte). Elle est membre depuis 2008 de l’agence Plainpicture, basée à Hambourg.

thibault-brunet.jpgThibaut Brunet (France) First personne shooter Présentation First person Shooter est un terme utilisé pour les jeux vidéos de tir en vue subjective. Ces jeux offrent une expérience particulièrement viscérale en vous propulsant directement au coeur de l'action à travers le regard du personnage que vous incarnez. La recherche de Thibault Brunet est nourrie par la question de la réalité et de ses imitations. Il s’intéresse particulièrement aux univers virtuels, aux images de simulacre, aux faux et aux doubles. Dans les univers codés du jeu vidéo, son avatar parcourt les espaces virtuels non à la manière d'un gamer mais comme un photographe. Biographie Né en 1982, Thibault Brunet a obtenu son DNSEP aux Beaux-arts de Nîmes en 2008. Le travail présenté ici fait partie de la sélection reGeneration2 élaborée par le musée de l’Elysée de Lausanne. Cette exposition consacrée à de jeunes photographes issus d’écoles de photographie et d’art internationales a été montrée dans de nombreuses villes à travers le monde (Arles, Milan, Miami, New York,

Pratique :
- Pavillon Populaire, ouvert de 10h à 18h (Fermé le lundi)
- Galerie Saint-Ravy, place Saint-Ravy,ouvert de 10h à 18h.

 

Demandez le programme  Demandez le programme

 



 

Supernova à Montpellier : André Alessio et un regard nouveau sur le pays du Soleil levant

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio,Vincent DelesveauxFrédéric JG-Blanqué : notre coup de projecteur du jour :

                                        André Alessio Série « Made in japan »

L’artiste À 45 ans, André Alessio, autodidacte montpelliérain, a longtemps immortalisé des paysages avant de passer au portrait. Il utilise essentiellement des ultra-grands angles et s’attache à communiquer longuement avec les gens qu’il photographie.
Sa série « Made in Japan » rapportée de son voyage l’île à l’automne dernier, apporte un regard nouveau sur le pays du soleil levant, le sien en l’occurrence, qu’il transmet avec émotion. Une série qui devrait rencontrer un réel succès auprès du public, aux vues des événements tragiques survenus récemment au Japon. Le lieu Logée dans l’Hôtel de Sully, situé au bout de l’esplanade Charles de Gaulle, la Maison des Relations Internationales regroupe, en un lieu unique, une pluralité de compétences et de services dont un espace d’exposition tourné vers l’international qui accueillera tout naturellement l’exposition de cet artiste.

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- Le Lieu.- Maison des Relations Internationales,14 rue Descente en Barrat, Montpellier. 
- Les dates.-  Du 16 au 20 mai Vernissage
- Vernissage.- Mardi 17 mai Dégustation de verrines de notre partenaire Playfood
- Ouverture.-  lundi au vendredi de 8h45 à 12h et de 13h45 à 18h 14
-  Accès.-  tramway : Lignes 1 et 2 station Corum / Parking : Corum > Quartier Beaux-Arts

Stéphanie Jantzen à la galerie Mario Di Masso à Montpellier : des images lumineuses d'un voyage en Inde

stephanie_jantzen 1.jpgLa galerie Mario Di Masso à Montpellier présente Stéphanie Jantzen, une jeune photographe qui expose des images de voyages en Inde. Simple et beau A voir jusqu'au 4 juin

Stéphanie Jantzen est une photographe internationale avec une expérience professionnelle de 14 années. Elle est diplômée de l'École de publicité-photographie "The Creative Circus ( Atlanta-USA)", et ses photographies ont été publiées et exposées aux USA, en France et en Inde.
Les photographies de Stéphanie sont uniques car elles capturent une beauté et une lumière au delà du visible. Elle est capable de se connecter et de refléter cette beauté et la lumière intérieure du sujet. En laissant la place pour que l'authenticité du sujet brille dans son environnement, la photographe n'y trace pas l'empreinte du jugement... et c'est pour cela que ses photos ont une sensibilité unique. Stéphanie trouve son inspiration dans la découverte des autres et dans l'impermanence du voyage.
Pour Stéphanie, la photographie de voyage est une réflexion palpable de l'expérience d'un moment de partage sincère et éphémère. Elle utilise l'appareil photo tel un miroir pour que la beauté et la lumière soient vues, au delà des apparences de ce monde. "Sous un même ciel - Inde" est une exposition et un livre (le premier d'une série), qui rassemble les images de ses voyages en Inde et qui exprime la simplicité, l'unité et les similarités observées, malgré les nombreuses différences dans la vie quotidienne des gens rencontrés.

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stephanie Jantzen, Mariodi masso, Montpellier

Pratique:
- Galerie Mario Di Masso, 27 rue des palais des Guilhem, Montpellier
-  A voir jusqu'au 4 juin

13/05/2011

Supernova à Montpellier : Frédéric JG-Blanqué, reflets des gens ordinaires dans une ville mythique

 

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibé, Fabien Pio, Vincent Delesveaux : notre coup de projecteur du jour :Frédéric JG-Blanqué.

                                   Frédéric JG-Blanque : reflets des gens ordinaires

                                   dans la 42ème Avenue, un artère mythique.

  Fréderic-JG Blanque vit et travaille à Toulouse. Adolescent, un oncle néerlandais portraitiste, connu pour ses clichés de JFK et Louis Armstrong, lui insuffle la passion pour le medium photographique. Ses images sont le reflet de ses passions pour l’architecture et les gens « ordinaires ».
Point de départ de la série ici présentée : la 42ème rue. Artère mythique de Big Apple scinde la ville d’une manière rectiligne, sa traversée dévoile l’éclectisme et la diversité d’une ville en perpétuel mouvement. Lorsqu’il part de Hell’s Kitchen, il sait qu’il n’a que quelques heures pour accomplir son acte photographique. Seize prises de vues sans changer d’objectif, d’ouverture ou de point de fuite. Seize photos pour nous raconter une ville, un quartier du monde.

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Le lieu.- Logée dans l’Hôtel de Sully, situé au bout de l’esplanade Charles de Gaulle, la Maison des Relations Internationales regroupe, en un lieu unique, une pluralité de compétences et de services dont un espace d’exposition tourné vers l’international qui accueillera tout naturellement l’exposition de cet artiste.
OUverture.- 20 mai  Ouverture lundi au vendredi de 8h45 à 12h et de 13h45 à 18h
Adresse.-  14 rue Descente en Barrat, 34000 Montpellier • 04 67 34 70 11
Accès.- tramway : Lignes 1 et 2 station Corum / Parking : Corum > Quartier Beaux-Arts > Sélection www.fr ederic-jg.com

12/05/2011

"SuperNova" à Montpellier: les photos hip hop et électriques de Vincent Delesvaux

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste SibéFabien Pio : notre coup de projecttuer du jour : Vincent Delesvaux

        Vincent Delesvaux : Machines i light

 Ce jeune français, expatrié en Suisse, s’exprime avec le light painting, cette technique photographique de pose longue. Il pousse cette technique jusqu’au Dilizing (le dessin par la lumière). Frustré d’être seulement humain, il décide de gonfler son égo par le biais des machines.
« Machines i light » est venu de ce sentiment, empreint des cultures graphiques et Hip-Hop. Les couleurs bleues et rouges sont largement utilisées pour représenter la dualité et l’électrisation de l’environnement. Le but de cette domination est de prendre en main nos vies et construire notre réalité. L’action mécanique comme métaphore de l’univers des possibles.

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Le lieu.- Le Peuple contemporain : Entre fauteuils vintages, lampes design et commodes baroques, les clichés hypergraphiques de Vincent Delesvaux trouveront une place de choix au Peuple Contemporain. Cette nouvelle boutique sur le Jeu de Paume vous ouvre son show room pour cette exposition électrique.
Ouverture.-  Jusqu'au 27 mai. Du mardi au vendredi de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 19h00. Le samedi de 10h00 à 19h00
Adresse.- 13, bd Ledru Rollin, Montpellier. Tel.  04 67 63 18 80
Accès.-  Tramway : Ligne 1 station Albert 1er / Parking : Les Arceaux ou Halles Laissac

11/05/2011

Spécial "SuperNova" : Fabien Pio et ses rêveries en noir et blanc à l'espace Montpellier Jeunesse

super nova.jpgL’association Buzz’arts, "la ruche aux talents", a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative.
Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian WalkerYvan Terrisse, Baptiste Sibénotre coup de projecteur du jour : Fabien Pio 

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Etudiant à l’Université d’Avignon en sociologie de la culture, Fabien Pio s’est intéressé très tôt au dessin et à la peinture, pour en arriver naturellement à la photographie vers l’âge de 18 ans. Ce jeune artiste présente sa série de 20 tirages noirs et blancs et nous entraine dans ses rêveries, fragments de vies ordinaires en apparence.
« Qu’il soit en train de flâner, d’attendre, ou de s’affairer, chacun dans ces images semble suivre une voie déjà tracée. Hors du cadre, dans un futur proche, un autre segment de leur existence se dessine. » Dans ce cadre presque autobiographique, Fabien Pio réveille nos questionnements sur nos limites et nos doutes face à un avenir incertain.

Le lieu.- Espace Montpellier Jeunesse, dédié aux jeunes de moins de 29 ans et mis à disposition par la ville de Montpellier qui accueillera ce jeune artiste vivant désormais à Montpellier. Ouverture.-  du lundi au vendredi de 12h à 18h
Adresse.- 6 rue Maguelone, Montpellier. Tel.   04 67 92 30 50
Accès.-  tramway : Ligne 1 station Comédie / Ligne 2 station Gare St Roch Parking : Comédie > Quartier Écusson

10/05/2011

Spécial SuperNova: Baptiste Sibé et ses images de science-fiction à l'Art'Maniac

baptiste sibe,art'maniac,supernova,monntpellierL’association Buzz’arts, la ruche aux talents, a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative. Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai 2011, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian Walker et Yvan Terrisse, coup de projecteur aujourd'hui sur l'oeuvre de Baptiste Sibé.

 

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 Photographe bordelais, Baptiste Sibé est l’auteur d’une série uchronique entamée cet hiver sur le thème général de l’écologie. Cette série s’inspire des univers de science fiction et de la bande dessinée, mettant en scène la vie délabrée de l’agent « Orange ». Après un accident écologique majeur, contraignant les rares survivants à des vies... particulières. µUtilisant des techniques comme les flashs déportés, les autoportraits et les poses longues, l’auteur photographe nous emmène dans un univers presque réaliste d’une inquiétante actualité.

Le lieu.- Art’Maniac est un atelier-boutique dédié à la création artistique issue de la récup’. Lieu de créations, d’expositions, Art’maniac collecte et transforme les objets pour leur donner une deuxième vie des plus originales. Quoi donc de plus logique que d’exposer la série de Baptiste Sibé dans ce lieu animé des mêmes pr éoccupations écologiques.
Ouverture.-  du mardi au samedi de 10h00 à 18h00, 6 rue Bonnier d’Alco, Montpellier. Tél.  04 67 92 22 18
Accès.- Tramway : Ligne 1 station Louis Blanc / Parking : Foch-Préfecture

09/05/2011

Spécial SuperNova : Ivan Terrisse à La Barak, regards sur "La montée des marches"

super nova.jpgL’association Buzz’arts, la ruche aux talents, a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival ""Supernova, Montpellier Photo festival off" et affirme ses attaches avec la photographie alternative. Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai 2011, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Après Brian Walker, hier, notre coup de projecteur du jour est consacré à Ivan Terrisse.

 

Ivan Terrisse : le monde "chic" de Cannes

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Ivan Terrisse, 29 ans, professeur de photographie à Studio M, vit à Montpellier mais a grandi à Cannes. Capitale du 7ème art, giron du festival éponyme non moins célèbre, Cannes inspire le photographe qui nous livre ici sa série « Cheap & Chip ».
Les images « cheap » réalisées par un Holga s’affichent pleines de défauts, de zones de flou et de fondus propres à cet appareil, renforçant le regard sarcastique que porte le photographe sur ce monde « chic » de la montée des marches. L’artiste se moque de cette starification et des anonymes en quête de stars, de leur tentative dérisoire d’imiter leurs icônes.

- Le lieu.-  A La Barak, un lieu hybride associatif dédié à la photographie. En plein centre historique, cet atelier mêle expositions, pratiques photographiques et enseignements techniques. Un espace pensé pour l’expérimentation, où la photographie de chacun circule, s’échange et s’expose.

- Les dates.-  Du 7 au 21 mai Vernissage : Jeudi 12 mai à 18h30 + lecture de portfolio par l’artiste

- Les +. -  Conférence de JM Verdan sur le mouvement de la photographie pauvre : Jeudi 19 mai à partir de 18h30 suivie d’une vidéo projection de JY Douane

- Ouverture. -  du mardi au samedi de 10h00 à 20h00 10 rue de la Petite Loge, 34000 Montpellier • 04 67 86 98 21 Accès tramway : Ligne 1 station Comédie / Parking : Comédie .fr

08/05/2011

Spécial Supernova : Brian Walker, un talentueux photographe italien au Caprice

 supernovabis.jpgL’association Buzz’arts, la ruche aux talents, a pour objet de promouvoir et de démocratiser les arts émergents. Pour cette deuxième édition, Buzz’arts rebaptise son festival Supernova, Montpellier Photo festival off et affirme ses attaches avec la photographie alternative. . Les expositions se déroulent du 7 au 22 mai 2011, en parallèle de la 11ème édition des Boutographies, permettant ainsi à des talents émergents d’avoir une visibilité européenne pendant cette période d’ébullition photographique montpelliéraine. Cette année, Supernova a choisi Saint Jean-de-Védas comme commune voisine pour faire écho aux expositions montpelliéraines. Après Nat Shakura hier, coup de projecteur, aujourd'hui sur un des artistes les plus talentueux de sa génération : Brian Walker.

 

Brian Walker au Caprice avec « Precious Fleshous »

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Brian Walker est sans conteste l’un des artistes les plus talentueux de sa génération. L’artiste contemporain australien manie les nouvelles technologies, usant des outils de retouche, de montage, d’illustration, pour donner à son travail photographique une dimension des plus surréalistes.
Ce « Digital artist » inspiré par David Lachapelle, évolue entre fantaisie et réalité. Recréant des scènes d’illustration féminines, il dénonce la femme objet par la mise en scène de toute une iconographie populaire autour de la publicité et de l’évolution de la mode .

Le lieu.-  Ancien « Bar du Musée », le Caprice est un bar branché qui reçoit des artistes alternatifs ou originaux toute l’année. Le lieu était donc tout indiquer pour mettre en valeur le travail atypique du « digital artist » australien, Brian Walker.

Pratique-  Le Caprice • Du 7 au 21 mai Vernissage : Jeudi 12 à 18h30 + animation DJ Ouverture du lundi au samedi de 11h30 à 1h00

Adresse. - 1 rue Montpellieret, 34000 Montpellier, Accès tramway : Ligne 1 station Comédie / Parking Comédie

03/05/2011

A Grabels, exposition d'Eve-Marie, photographe-plasticienne : des images et des instants hors du temps

entrer des mots clefsExposée en France et à l'étranger, Eve-Marie, photographe plasticienne et créatrice de bandes dessinées présente à la salle de la Gerbe à Grabels ses photographies et sa bande dessinée « Visions » sélectionnée au Festival Off d'Angoulême.
A voir jusqu'au 15 mai.

"Le travail d’Eve-Marie appelle une histoire ; une histoire qui se créera à mesure du temps qui passe, de la lumière qui change et de notre humeur qui se meut. C'est un

entrer des mots clefs

travail en mouvement créé à partir de ses photographies mêlées aux techniques d'arts plastiques et numériques, traditionnelles et/ou contemporaines selon l'inspiration. La photographie qui naît est laminée sur bois, sur dibon ou Diasec.
Cette technique originale lui permet d'explorer aussi bien la lumière que la couleur ou le noir et blanc.
Cependant, le savoir-faire s'efface au profit de l'émotion et du sentiment de voyager à travers des contrées inconnues dont le seul habitant serait la poésie ; le seul gardien, le temps, et le seul bruit, celui du vent dans le désert
De la fusion des couleurs, de la lumière qui émanent de ses créations surgiront ces émotions et histoires qu’elle nomme « des instants hors du temps" extrait du site de la ville de Grabels.

 

28/04/2011

Joël Picard à Clermont l'Hérault : d'étonnantes photos autour d'un lac

joel picard1.png"Au fil du vin", à Clermont l'Hérault, présente une exposition de photos de Joël Picard, intitulée "Ceci n'est pas un lac" jusqu'au 14 mai. Vernissage ce soir jeudi 28 avril à 18heures.
A travers ces quelques échantillons de son travail, Joël Picard présente l'évolution de sa démarche photographique, autour d'un lieu unique, où sa perception, initialement illustrative, laisse place progressivement à une vision plus surréaliste, sinon abstraite, au gré de son imaginaire.
Ainsi, l'objet représenté n'est plus le sujet. Les titres des plus récents travaux sont volontairement occultés, laissant libre l'observateur d'en choisir un.

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30/03/2011

La photographe montpellièraine Cécile Mella à l'Atelier : des images venues des "plateaux" d'Afrique du Sud

cecile mella.pngLa photographe Cécile Mella expose ses images orignales au bar à vins 'l'Atelier (Rue Rebuffy à Montpellier).  La série exposée s'intitule Fictional Cape Town. Elle egroupe 12 images prises sur des plateaux de tournages de publicités dans la province du Cap, Afrique du Sud. A voir jusqu'au 2 avril.

Cécile Mella travaille en tant que photographe indépendante depuis six ans d'abord à Londres puis ensuite au Cap, Afrique du sud, et maintenant à Montpellier. Elle travaille principalement pour la presse magazine mensuelle et trimestrielle anglo-saxone. Ses travaux, portraits et reportages ont été publiés dans le New York Times Magazine, Horizons. Le dernier travail de cette photographe de 27 ans sur la ZAT à Antigone sera publié le mois prochain dans le magazine de British Airways.s s.
mellabis.pngL'exposition présentée s'intitule "Fictional Cape Town" et regroupe 12 images prises sur des plateaux de tournages de publicités dans la province du Cap, Afrique du Sud. La première série d'image, au format 35 millimètres numérique montre la friction entre réalité et fiction tout en représentant les alentours avec humour et émerveillement.  La deuxième série, au format carré, présente les figurants croisés sur ces plateaux : ces gens qui n’apparaissent jamais à l’écran plus de deux secondes et forment la foule anonyme en arrière-plan. Constituant ironiquement la seule couleur locale de ces spots, ils sont autrement mannequins, acteurs, danseurs ou étudiants, retraités, avocats, mécaniciens là pour l’expérience ou le cachet.
D’un jour à l’autre, ils sont sirènes, pères Noël, hippies, paparazzo, flics ou prisonniers. Et dans la vraie vie, ils sont quelquefois reconnus dans la rue par les touristes qui se souviennent de leur visage sur des panneaux publicitaires de taille démesurée, les intégrant ainsi dans culture populaire d’un pays qu’ils ne visiteront sûrement jamais.

 

 

28/03/2011

La photographe Cécile Mella à Montpellier: des images de pub venues d'Afrique du Sud

La photographe Cécile Mella expose ses images orignales au bar à vins 'l'Atelier (Rue Rebuffy à Montpellier).  La série exposée s'intitule Fictional Cape Town et regroupe 12 images prises sur des plateaux de tournages de publicités dans la province du Cap, Afrique du Sud.
Verissage le mardi 29 mars à partir de 18h30. Venez nombreux, il y aura des images originales dans un lieu de choix, et puis un beau buffet et du bon vin.
Pour ceux qui ne sont pas libres ce soir là, vous avez jusqu'au 10 avril pour venir découvrir la série. Et pour ceux qui sont juste absents, vous pourrez voir les images lors du festival des Boutographies (mai 2011) et à la galerie St Ravy le printemps prochain.

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25/03/2011

Christopher Taylor sur "Le mur rouge" : mystérieux paysages islandais et belle balade photograhique

christopher-taylor-iles-westman.jpgL’Espace “le Mur rouge” à Montpellier accueille jusqu'au 22 avril l’exposition “Iles de Westman“ du photographe Christopher Taylor.
"Dans les images de Christopher Taylor, les lieux et les regards ne sont pas soumis aux changements d'humeur, au vacarme confus des passants, aux synergies temporaires des rencontres, il s'agit plutôt d'une réflexion épurée qui agit en soustrayant. Le sens de l'histoire et du passé qui intéresse Christopher Taylor, imputable peut-être à la nostalgie d'une simplicité originelle toujours plus compliquée et corrompue, il l'exprime en repérant et en choisissant quelques symboles immuables, des emblèmes qui, une fois entrevus, ne peuvent pas s'oublier ni être confondus. Les images de Christopher Taylor, même si elles renvoient à la réalité, ne sont ni documentaires ni narratives. Le silence, l'espace qu'elles nous offrent n'ont besoin de rien si ce n'est de leur beauté et de leur nudité pour être significatives, pour être en mesure de susciter des émotions. Il s'agit aussi pour le spectateur de savoir se libérer des excès de l'éphémère et d'aller en profondeur, au cœur battant de l'existence. Parmi les endroits photographiés par Christopher Taylor, les paysages islandais purs, sans aucune trace évidente de l'homme, sont ceux dans lesquels le sentiment originel et mystérieux de la nature est exprimé au mieux."

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Pratique:
- Du mercredi au samedi de 14h30 à 17h30.
- Entrée libre.
- Renseignements : 9, rue Joachim Colbert, Montpellier
-Tél. 09 54 48 07 46

22/03/2011

Sylviane Sénescal à Béziers : 56 photos et un regard sur neuf pays

"Rivages, itinéraire d'un regard": une exposition photographique de Sylviane Sénescal qui présente 56 photographies. Des clichés argentiques et numériques, des tirages en noir, blanc et en couleur mais aussi un regard sur neuf pays : Nicaragua, Pérou, Éthiopie, Yémen, Russie, Géorgie, Hongrie et Japon. A ne pas rater et à voir jusqu'au 22 mai à Béziers

 Sylviane Sénescal est née à Béziers et à fait ses études universitaires à Montpellier. Elle a passé 23 ans de sa vie professionnelle à l'étranger où elle a enseigné dans plusieurs universités : au Nicaragua, au Kenya, dans l'ex-URSS, au Japon, en Hongrie puis occupera des postes de direction et de formation en Russie et à Chypre.
De retour en France en 1998, elle reprend l'enseignement du français, langue étrangère à l'université Paul Valéry de Montpellier et de Béziers jusqu'en 2008. Aujourdhui, elle se consacre à sa passion de la photo qu'elle partage avec l'écriture et le voyage.
L'exposition se compose de 56 photographies, clichés argentique et numérique, noir et blanc et couleur. Ces photographies représentent un regard sur neuf pays : Nicaragua (Amérique Centrale), Pérou, Ethiopie, Yemen, Russie, Géorgie (Caucase), Hongrie et Japon. «Rivages, itinéraire d'un regard» est un témoignage sur l'empreinte du temps des visages et des moments d'existence mais aussi sur l'itinéraire du regard du peintre, du chemin intérieur entre hier et aujourd'hui.

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Pratique:
- Musée du Biterrois Caserne Saint Jacques Rampe, Béziers
-  Tél : 04 67 36 81 61

16/03/2011

Chorégies d'Orange : une exposition et 60 photos pour célèbrer les 40 bougies du festival

choregis d'orange,photos,exposition,anniversaireDu 1er avril 2011 au 27 février 2012, à l’occasion de l'anniversaire du célèbre festival et du retour de la Comédie-Française sur la scène du Théâtre Antique d’Orange, le Musée d'art et d'histoire d'Orange propose l’exposition « Un siècle de spectacles" pour célébrer les 40 ans des Chorégies.

À travers une soixantaine de photographies réalisées Bernateau, Philippe Gromelle, Georges Bruny et Philippe (collections privées), cette exposition nous plonge dans dans une atmospèhere lyrique retraçant l'ambiance du festival depuis1869 à nos jours.
Cette rétrospective est consacrée aux pièces de théâte, concerts de jazz et symphoniques. Des artistes de la Comédie-Française à Roberto Alagna tous ont contribué à la renommée d’Orange à travers les fêste romaines et les Chorégies. Cette longévité exceptionnelle font des « Chorégies » le plsu ancien festival français.
 Un peu d’histoire.- Le 21 août 1869, trois notables Anthony Réal, Félix Ripert et Alphonse Bernard créent les « Fêtes Romaines ». Devant la magie et l’acoustique années, la manifestation acquiert de l’ampleur et prend le nom de « Chorégie » au début du XXe siècle.
La Comédie-Française, lors de ses tournées d’été, y joue OEdipe-Roi de Sophocle, Antigone d’Euripide ou Andromaque Sarah Bernhardt et Mounet-Sully. À partir des années 70, le ministre de la Culture atttribue les Chorégies à Orange et, en 1971, naissent donc les « nouvelles Chorégies » consacrées à l'opéra et aux concerts symphoniques. 

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Pratique. - Théâtre Antique et Musée d’Orange – Rue Madeleine Roch 84 100 Orange Tél. : 04 90 51 17 60 / Fax : 04 90 51 74 70 / www.theatre-antique.com Horaires : Ouvert 7 jours sur 7. Novembre à février : 9h30 -16h30 / Mars, octobre : 9h30 juillet, août : 9h-19h Tarifs : plein tarif : 8 € - tarif réduit : 6 € (enfants de 7 à 17 ans, étudiants, invalides, demandeurs d’emploi)

07/03/2011

Laurence Philippon au Minuscule à Lodève : regards croisés entre deux territoires et d'infinis paysages

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Au Minuscule , à Lodève, à partir d'aujourd'hui lundi 7 mars et dans le cadre du "Printemps des Poètes : " D' Infinis Paysages " , exposition photographique de Laurence Philippon " Vues d'ailleurs , vues d'ici ".
Partagée entre le Mali et le Lodévois depuis cinq ans, Laurence Philippon  propose un regard croisé entre deux territoires potentiellement troublants et émouvants qui, face à face, semblent remettre en question des évidences.
Un voyage aller-retour accordé par ces quelques diptyques photographiques. Ici et là, des Hommes et leurs espaces, des gestes, des habitudes… et ce qu’ils en font.  "Ses visages du monde, expressions de la nature, instants humains... ces infinis paysages qui m'ont offert le sourire " dit-elle.
Pratique:
-Minuscule, le petit bistro, 27 Grande Rue, Lodève
- Lundi au samedi à partir de 10h00 à 19h00
- Tel: 04 67 88 50 35

11/12/2010

Au pavillon populaire à Montpellier : des photos chocs sur les Sud profonds de l'Amérique

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Jusqu'au 30 janvier prochain, la ville de Montpellier accueille au Pavillon populaire une exposition photographique sur  Les Suds profonds de l'Amérique conçue par Gilles Mora, dans le cadre de l'année des Etats-Unis à Montpellier, qui célèbre le 55ème anniversaire du jumelage de la ville avec Louisville, Kentuky, Etats Unis.

Cette exposition est la première rétrospective française consacrée à Ralph Eugene Meatyard (1925-1972). Ce visionnaire dont l'œuvre influença en profondeur la photographie américaine des années 1960 et 1970, pratiquait en même temps que sa passion pourl a photographie le métier d'opticien. Dans une partie de l'expo,  les masques prolifèrent dans une saisissante et étrange saga familiale. 
Egalement présentées pour la première fois en France, les œuvres surréalistes de  Eugene Meatyard (1905-1985), où l'image fantomatique de la femme se dévoile sur les ruines d'un monde en disparition, celui des plantations et des cimetières de La Nouvelle-Orléans dans les années 1940 et 1950.
Second volet de cette exploration des « deep souths », ces œuvres de C.J. Laughlin sont mises en regard avec celles du photographe contemporain Alex Harris, pour une approche de l'insaisissable ville louisianaise, réunie sous le titre évocateur New Orleans : ruine, mythe, chaos. Le travail documentaire en couleur d'Alex Harris, réalisé en mars 2006, sublime quant à lui les traces du bouleversement laissé par l'ouragan Katerina en août 2005 sur les côtes louisianaises et dans les quartiers dévastés de La Nouvelle-Orléans.

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Pratique:
Pavillon Populaire - Galerie d'art photographique de la Ville de Montpellier
Tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h - Entrée libre
Esplanade Charles De Gaulle - 34 000 Montpellier
Tél. : 04 67 66 13 46
Visites gratuites et accompagnées à la demande / groupes sur rendez-vous

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10/12/2010

Ecritures contemporaines à Castelnau-le-Lez : 180 petits formats et des artistes de grands talents

 

 

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 "Ecritures contemporaines, petits formats de grands talents !"  Une exposition permanente  d'un florilège d'art contemporain. Trente-quatre artistes, des amis de l'arpac , exposent plus de 180 petits formats... à voir absolument jusqu'au printemps

Parmi les exposants : Claude Abad, Véronique Agostini, M. Banegas,  Florence Barberis, Jacques Barry, Jean Yves Bert, Jannik Bertrand,  Christiane Biard, Astrig Boissier, Philippe Brunet,  A. Claus,  Dominique Coffignier, Ursula Goldau, Didier Hamey,  Norma Hecker, Brigitte Horion, Ludovic Isidore,  E.krottof, Didier Majewski, Christian Martel, Dominique Nicolas, Patricia Noblet, Suzanne Otwell Negre, Jacques Pigeon,  Charles Pouderoux,  Marie F. Prost Manillier, Fabrice Rebeyrolle, Claude & M Sarthou, Helga Stuber Nicolas, Ch. Teissedre, Serge UBberti, Pierre M. Vergnes,  B. Wattine  EloyL

"Le choix de ces artistes peut paraître éclectique mais certains critères confèrent à cet ensemble une belle unité…Ce sont l'intelligence et la cohérence du propos, l'esthétique des œuvres présentées et enfin le caractère novateur original et singulier du travail" explique H.M. Morat qui a réalisé la présentation (voir ci-dessous) des artistes.

 

arpac1claude adab.jpgClaude Abad. - Vit et travaille à Béziers. Une constante et vertigineuse confrontation à l'écrasante immensité de l'espace, restituée avec le même talent aux grands comme aux petits formats présentés ici. Une transcription intime des traces d'humanité au risque de leur dilution dans le réel…

 

 

 



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Véronique Agostini. - Vit et travaille à Frontignan dans l'Hérault. Travail minutieux et sans relâche de techniques mixtes et de gravures sur papiers précieux en provenance d'extrême orient. Le tout empreint d'une essentielle féminité…

 




arpac1ter.jpgMarie Banegas. -
Vivait et travaillait à Montpellier.
Parallèlement à la transmission de son savoir peindre elle menait son combat contre le vide sur le champ de bataille de la toile avec toutes les couleurs, toutes les matières et tous les risques. Des risques, celui qu’elle semblait redouter le plus, c’était de s’enliser dans quelque empâtement: elle se voulait légère et sa touche était une caresse… Elle voulait imposer sa couleur en nappes illuminées de transparence mais aussi en traces décisives et peindre léger, légèrement la légèreté des choses...

 

arpac1cinq.jpgFlorence Barberis. - Vit et travaille à Aubais dans le Gard. L'artiste s'attache avec précision à la transcription d'une exceptionnelle perception sensitive de la nature et du monde. Les femmes n'ont certes pas le monopole de cette sensibilité mais pour certaines c'est à démesure dans la détection choses indicibles

 

 

arpac1six.jpgJacques Barry.-  Vit et travaille à Saint Etienne dans le département de Loire. Cet artiste capable de monumentales installations sur le bord des routes et dans les jardins donne dans les petits formats tout l'esprit de son travail: Savoir peindre, humour et dérision.





arpac17.jpgJean Yves Bert. - Vit et travaille à Castelnau-le-Lez dans l'Hérault. Expressionnisme abstrait vigoureux et coloré, fruit d'un travail construit et cohérent. Les collages et techniques mixtes ouvrent le champ de la dualité destruction-construction, concept cher au philosophe Heidegger et plus près de nous du père Picasso!

 



arpac18.jpgJannik Bertrand.-  
Vit et travaille au Triadou dans l'Hérault. Une abstraction lyrique dans de petits formats de peinture sur papier où l'artiste s'emploie à une inépuisable traduction poétique d'une sensible perception de la nature... Florilège de gris en gammes, émaillés de fines traces polychromes... Est-ce là ce que, du féminin en peinture, on peut appeler "délice" ?

 




arpac19.jpgChristiane Biard.-
Vit et travaille à Castelnau-le-Lez. Au refus pour l'instant d'un engagement plus sériel l'Artiste s'octroie, peut-être à raison, le temps d'un droit à l'errance au fil de la peinture, des supports, des matières et des couleurs…

 






arpac20.jpgAstrig Boissier.-
Vit et travaille à Cannes et Clairan dans le Gard. Apicultrice en prise directe et concrète avec la nature elle transcrit avec poésie cet intime et féminin rapport au monde…Toute matière rencontrée au travail se trouvera, aux doigts de fée, transformée en délice gustatif ou visuel !!! La peinture sur papier "photographique" propice aux effets de transparence obtenus par soustraction de matière, par effacement, se veut ici légère...

 

 

arpac21.jpgPhilippe Brunet.- Vit et travaille à Caluire dans le département du Rhône. L'Artiste nous offre des paysages couleur de zinc peints sur papier marouflé sur toile où en de somptueux clair-obscurs la grisaille le dispute aux flamboyantes lumières d'horizons crépusculaires… Mélancolique et romantique invitation au rêve, forcément…

 





arpac22.jpgAlain Claus.- Vit et travaille à Montpellier. -

Ce peintre qui « peint comme on respire » porte en lui un formidable potentiel créatif… D’exposition en exposition de motif en motif et de motif en abstraction, sa peinture a plus d’importance que le sujet qu’il peint. Il n’est pas dupe et sait bien qu'il fait toujours son autoportrait!  « Pour Peindre Regarder en  moi Profond. Et sortir ce qu’il y a.»écrit-il en son journal. Cependant, d’abstraction en abstraction lorsqu'il voit surgir le risque d’un trop d’austérité, il se ressource au corps des femmes, aux paysages vus de l’atelier, aux rivages du Languedoc ou à d’autre prétextes à peindre… L'œuvre est toujours flamboyante!

 

arpac2coffignier.jpgDominique Coffignier.-  Vit au Teil en Ardèche mais travaille à Montélimar dans la Drôme. Luxuriante peinture abstraite teintée d'influences africaines du Mali et de Cote d'Ivoire ou l'artiste a effectué de long séjours… Appropriation des couleurs et des matières d'Afrique mais aussi des gestes totémiques : traces, signes et trajectoires, comme autant de repères symboliques dans l'espace et le temps du clan…

 

arpac25.jpgUrsula Goldau.-  Vit et travaille à Offenbach en Allemagne.Une peinture expressionniste d'une grande liberté, un geste spontané et vif au service de la représentation d'un insaisissable bestiaire: petits animaux imprévisibles, furtifs, gracieux, méfiants, "insaisissables" surtout…

 




arpac2cra.jpgDidier Hamey.- 
Vit et travaille à Bernay en Champagne dans la Sarthe. Au premier coup d'œil les oeuvres gravées de l'Artiste semblent surgies de son seul imaginaire mais à y regarder de plus près  il n'est pas une trace en ces images qui ne soit empruntée à la nature, au réel avec lequel, tous sens en éveil, l'Ami est en prise directe! Du monde végétal au monde animal du macroscopique au microscopique tout fait signe à notre Artiste…Poète, assurément.

 



arpac2crabis.jpgNorma Hecker.-
Vit et travaille au Hameau de Laurenque près de Roquebrun dans l'Hérault. Norma dit que l'on ne peint jamais que des fragments de l'univers et c'est bien évident ! Aussi a-t-elle cédé à la tentation de l’abstraction : le motif bien concret de la peinture abstraite ! C’est à dire la peinture et presque rien que la peinture…Ainsi va-t-elle, au corps à corps avec Elle, comme Patricia Noblet et bien d'autres…

 




arpac2tre.jpgBrigitte Horion-
Vit et travaille à Saint Mathieu de Tréviers dans l'Hérault. Avec obstination l'Artiste mène, à travers l' œuvre peint , son combat avec une vertigineuse perception du vide… Extraordinairement esthétiques et toujours réinventées, ses calligraphies imaginaires s'inscrivent ainsi noir sur blanc ou blanc sur noir dans l'espace et le silence des nuits noires… ou des nuits blanches!

 




arpac4isidore.jpgLudovic Isidore. -
Vit et travaille à Nîmes dans le Gard. Peintre-poète et musicien… En prise directe avec la réalité des familles, de la rue , des gens, de la nature et de la ville, sa ville… Restitution incroyablement subtile des couleurs et des sons, de leurs harmonies et de leurs esthétiques dissonances…Merveilleux poète, lui aussi.

 

 


arpac4kro.jpg Elisabeth Krotoff.-
Elisabeth Krotoff vit et travaille à Claret dans l'Hérault. L' art de peindre est au service de la mémoire des gens et des choses. Un travail empreint de secondarité… Il y a ceux qui traversent la vie, dit-on, et ceux que la vie traverse… Elisabeth est de ces artistes à la perception aiguë de ce qui les traverse, et qui restituent avec intelligence, humour et tendresse, leur expérience... Ici Elisabeth se veut le chantre des "paroles en l'air" auxquelles il serait absurde de chercher du sens! Mais, on peut essayer… "rumeurs ô rumeurs des choses passées…"

 

arpac4ma.jpgDidier Majewski.- Vit et travaille dans le Pas de Calais à Béthune. Peintre des brumes du Nord aux sombres et mystérieux paysages où les câbles et pylônes de haute tension inscrivent parfois d'un graphisme nerveux et incisif une présence étrangement esthétique, comme seuls savent en percevoir les poètes…!

 





arpac4martel.jpgChristian Martel.-  
Vit et travaille à Montpellier. Un indéniable savoir-peindre pouvant, par nécessité, aller jusqu'à la séduction esthétique, mais constamment remis en question, voire de façon fracassante, par une sincère nervosité du geste !  Ici la déconstruction de l'image s'impose à l'artiste comme "le fondement d'une nouvelle construction"… Le paradoxe c'est que cette apparente brutalité coexiste avec une extrême subtilité dans le choix des couleurs, du gris notamment, avec toutes les valeurs possibles…

 


arpac4nicolas.jpgDominique  Nicolas.- 
Vit et travaille à Castelnau-Le-Lez dans l'hérault. Délicat travail de collage photographique et conceptuel ou l'image et le concept s'articulent en un rapport humoristique et poétique subtil…

 






arpac4noblet.jpgPatricia Noblet.-
Vit et travaille au bord de la Loire à Couargues dans le Cher. Du féminin, à fleur de peau, à vif, pourrait-on dire… En constant et sensible rapport à la nature, à la lumière, au temps qui passe.. Et  puis cette incroyable force de peindre… Réalisant tantôt des formats de deux mètres sur deux elle excelle ici dans les petits formats: De la couleur, de l'ombre sombre, de la lumière, et de la poésie surtout, pour dire l'amour de la nature et de la peinture…

 

arpac4otwel.jpgSuzanne Otwell Negre.- Vit et travaille à  Montpellier. L'artiste à partir de photographies prises au cours de ses voyages tente, par de petits photomontages en trois dimensions, de restituer au delà des images l'atmosphère des lieux . L'effet poétique est saisissant et l'invitation au voyage -ou au rêve, ce qui revient au même- est garantie !

 




arpac4pigeon.jpgJean-Jacques Pigeon.-
Vit et travaille à Trelazé près d'Angers dans le Maine et Loire. Au fil des saisons, l'artiste interpellé par les mutations, végétales entre autres, de la nature tente une transcription littéralement musicale de ses perceptions…  Une sorte d'enchantement fragile ou furtivement s'immergent les corps sensuels et sexués comme aux estampes secrètes d'extrême orient…

 




arpac5poudeyroux.jpgCharles Poudeyroux.- 
Vit et travaille en Haute Loire à Laussonne.  Expulser la figuration, déconstruire l'image, abstraire, c'est à dire au sens premier du terme "séparer", "isoler", tel apparaît ici le dessein de l'artiste. Peindre jusqu'à l'épure des surfaces monochromes où n'apparaissent plus qu'une ligne, un trait, comme un chant en danger de cassure... il s'agit de se débarrasser des anecdotes pour privilégier l'expression de l'intériorité de l'être et de son rapport au réel. L’œuvre du peintre se dématérialise bien que parfois s'y inscrivent encore irréductiblement, en lignes, plans ou formes autonomes, quelques traces mnésiques...

 

Marie Françoise Prost-Manillier.-   Vit et travaille à Lyon. L'Artiste nous invite à partager un étrange et poétique univers où photographies, textes et peintures s'organisent et se répondent tantôt en provocantes dissonances, tantôt en somptueuses et harmoniques grisailles…

 




arpac5revx.jpgFabrice Reyrolle.-
Vit et travaille à Saint Christol Les Alès dans le Gard. Peindre, peindre à démesure, peindre comme on respire et "vivre poétiquement la peinture". Peindre les fleurs, fleurs de silence, fleurs du mal ou fleurs obscures.. Peindre la nature, les humains et aussi la cruelle vanité des choses. Artiste, peintre et poète…

 



Claude et Micheline Sarthou.-  Les deux sœurs Vivent et travaillent à Montpellier. La peinture de Claude, toute subtilement traversée d'histoire de l'art pour le meilleur goût, est ici accompagnée de délicats ouvrages à l'aiguille de Micheline. Intemporel, que tout cela…

 

arpac5sa.jpgHelga Stuber Nicolas.- Vit et travaille à Castelnau-Le-Lez dans l'Hérault.« une méditation en réalité empreinte de gravité sur la précarité des choses et l’inconsistance des traces que nous laissons » Ainsi dit-on du travail d'Helga… Au fil des jours, de copeaux en mines de crayons, mine de rien  l'artiste se défend à sa façon de sa confrontation au réel… Ce qui pour d'autre pourrait être"symptôme" est ici créativité sans cesse renouvelée et inventive ! Pour rire on la surnomme "Tout Ank Crayon"… Merveilleuse et subtile obsession autour de cet objet qui fut sans doute pour la plupart d'entre nous l'un des premiers objets familiers du "faire": le crayon de couleur…

 

arpac5teissedre.jpgChristelle Teissèdre.-   Vit et travaille à Nîmes. Au registre surréaliste, peindre l'imaginaire comme ultime refuge au risque de la rudesse du monde… Mais ce qu'il y a de spécifique aux symboles proposés ici, c'est qu'ils ne sont pas immédiatement accessibles contrairement à l'ordinaire. Le mystère ainsi entretenu par l'artiste sollicite forcément l'imaginaire de l'autre provocant ainsi à tout le moins un inévitable échange et pour le meilleur parfois une franche complicité…



arpac5ubrti.jpg Serge Uberti.- Vit et travaille à Rome et à Castelnuovo di Porto, en Etrurie! Pour le fond, un travail empreint de notre culture et de notre imaginaire méditerranéen, ses précieux repères symboliques mystiques et sacrés, mais aussi reflet d'une perception sensible des choses et du monde, en prise directe avec le réel, les choses de la vie, un univers sensuel et poétique. Quant à la peinture, elle est toujours plus riche : la matité des terres et la densité des matières au support de toile de papier ou de bois pour la transcription des choses tangibles y côtoient la transparence légère des pigments dilués en glacis pour l’évocation des âmes…On assiste, du corps à l’âme à la mise en image d’un très beau dialogue ! Intarissable et brillant
 
arpac6vegne.jpgPierre Marie Vergnes.-    Vit à La Ciotat mais travaille à Marseille. Une impressionnante production reflet d'une inépuisable jouissance de peindre au prétexte du quotidien... Ici nulle crainte de la répétition. Obstinément quels que soient les motifs à peindre, dire et redire les choses au jour le jour, puisque de toutes façons, dire la vérité toute, on n'y arrive pas… Le seul luxe de l'Artiste c'est peut-être l'illusion de la liberté… Ici, luxuriant !

 

  

arpac6der.jpgBénédicte Watine-Eloy.-   Vit et travaille à Castelnau-Le-Lez dans l'Hérault. Pour cette artiste, "tout est prétexte à peindre , tout est intéressant" et de son rapport au monde l'artiste nous restitue au fil du hasard et de ses recherches techniques un prisme esthétiquement séduisant et "gracieux" de sa réalité. Nettement perceptible ici : la jouissance de peindre…

 

 

 

*Présentation des artistes : H.M. Morat

 Pratique:
-
Du 1 er décembre 2010 au 27 mars 2011

- Accueil tous les  après-midi de 15h à 19h - Fermé le lundi
- ARPAC   511, route de la Pompignane - Allée Marie Banégas, Castelnau le Lez
- Tel 04 67 79 41 11       
 - Mail : arpac@free.fr 

24/10/2010

A Bages, un paysage pour trois artistes : une exposition photo à ne pas rater!

paysage.jpg "Paysage à trois", c"est le titre de l'exposition présentée par trois photographes (Claudio Isgro, Anne Montaut, Sylvie Romieu) à la Maison des arts à Bages (Aude) jusqu'au dimanche 31 octobre 2010.
Trois artistes vivent, regardent et ressentent un lieu. Lumières, sensations, odeurs, émotions sont les ingrédients pour faire émerger une histoire personnelle, un concept, une esthétique à travers la photographie et un espace géographique.
Cette géométrie est la trame de fond du travail d'Anne Montaut qui interroge son double obscur. Les carrières de La Palme, la pointe de l'évêque, les salines de Bages, la Berre à Ripaud deviennent le miroir déformant des métamorphoses d'elle-même. L'ombre habituellement soigneusement évitée devient la protagoniste que l'auteur reconnaît comme son autoportrait.
Autoportrait symbolique que Claudio Isgrò retrouve dans une ancienne citerne d'eau à Sigean. Dans le silence et dans l'absence-présence de l'eau qui a laissé ses traces partout, l'artiste photographie la lumière et met en scène l'ombre. Comme un archéologue, il remonte le temps à travers les strates de pigments, mémoire de la rencontre entre la terre et l'eau.
La lumière inonde l'espace symbolique dans l'imaginaire de Sylvie Romieu, obsessionnellement elle vole le réel et l'emprisonne dans ce rectangle sensible. Le tableau de Jo est le lieu qui contient tous les lieux, le Rouet, la mer, le sel à Peyriac se fondent, se confondent et comme des ritournelles.
Ces paysages, bâtis et naturels, seraient-ils la muse de ces trois artistes?

Pratique:
- Maison des arts, 8 rue des remparts 11100 bages
-Tél/fax : 04 68 42 81 76
-Ouvert du mercredi au dimanche, de 14h à 19h et jours fériés
(de 15h à 20h en juillet/août)
- www.bages.fr

 

19/10/2010

Exposition du photo-club de Midi Libre : sept photographes et un bouquet de belles images

Comme chaque année, le photo-club des Journaux du Midi organise une exposition dans le hall d'accueil du Midi-Libre à Saint-Jean-de-Vedas. Cette année, ils sont sept. Sept photographes à présenter  leurs images. Une expo à voir! 

Belle unité de présentation, sujets variés... autant de signes d'une dynamique du photo-club qui, cette année, à réussi à attirer des photographes de l'extérieur.  Informaticiens, journalistes... au total ils sont sept à partager la même passion pour la photographie. Ce collectif présente une soixantaine d'images chocs, douces, sensuelles... Lumière, cadrage, choix des thèmes... un vrai travail de pro!
Fabrice Alphonso a choisi un sujet pas facile : le tatouage! En une dizaine de clichés, il  fait preuve de pédagogie et d'un joli sens esthétique. Jérôme Mouillot a trouvé sa voie. Il hésite entre la musique et la photo. Pour sa première expo, il propose des images très justes d'un Montpellier hors saison. C'est très, réussi ! la photo lui va comme un gant. Vincent Lacour nous emmène, lui, dans un Istanbul baigné par une belle lumière d'hiver. Ces images en noir et blanc sont saisissantes de réalisme. Julien Perrin a réussi une jolie série sur des paysages enveloppés de givre. Là aussi, c'est très graphique et à la limite du pointillisme. Sacré technique! Sandra Mehl, elle s'est immiscée dans la ville de Jérusalem, le temps du ramadan. C'est la séquence émotion de cette exposition. Gabrielle Gonzalez, pour sa première expo, a accroché des images de Bruxelles. Dans cette ville, elle s'est focalisée sur l'architecture. Joli début!  Julie Hamon signe une série de nus : bonne composition , maîtrise de l'éclairage. Des images esthétiques et sensuelles.

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Fabrice Alphonso : "Tatouages"

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Jérôme Mouillot "Montpellier hors saison"

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Sandra Mehl : "Un ramadan à Jérusalem"


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Vincent Lacour : "Istanbul"

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Gabrielle Gonzalez : "L'archiecture à Bruxelles"




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Julien Perrin : "Le givre"

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Julie Hamon : Nus"
Pratique:
- Au mas de Grille à Saint-Jean-de-Védas
- Ouvert de 10h à 12h et de 14h à 19h
- Jusqu'au 26 novembre

15/10/2010

Sophie Quencez et Maud Vanlaer à Cabrières : des images où il est question de rencontres, de formes et de transparence

"Voilé, dévoilé", c'est le titre de l'exposition photo que présentent Sophie Quencez et Maud Vanlaer à la galerie des schistes à Cabrières (Hérault) jusqu'au 15 janvier. Le vernissage de cette exposition organisée par le groupement d'images du Salagou aura lieu dimanche 17 octobre à 18 heures.
Les images de Sophie Quencez et Maud Vanlaer nous interpellent par la singularité de leurs images. Chacune donne un sens à l'expression de ce titre partagé "voilé, dévoilé"... Il est ici question de rencontres, de formes et de transparences.

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 Pratique;:
-
Jusqu'au 15 janvier 2011
- Galerie Photo des Schistes Caveau des Vignerons de Cabrières
- Du lundi au samedi de 9h à 12 h et de 14h à 18h, dimanche et jours fériés de 10h à 12h et de 15h à 18h
- Comment y aller :  accès par l'A 75, sortie 57 Clermont l'Hérault à Clermont l'Hérault prendre la direction Bédarieux par la D 908
à 3,5 Km, juste après Villeneuvette, prendre la D 15 à gauche direction Cabrières. Parking au caveau, à la sortie du village à droite

 

07/10/2010

Pierryl Peytavi expose à l'ARPAC : des photos déformées et d'étonnantes courses de bagnoles

Pour ce mois d'octobre, l'association régionale pour la promotion de l'art contemporain (ARPAC) expose  à Castelnau-le-Lez,  les clichés de Pierryl Peytavit. "Je tente de tirer de mes photos la réalité et la poésie qui y sont masquées » explique cet artiste qui vit près de Montpellier.

« La photographie est pour moi un voyage intérieur" précise ce photographe. C'est aussi un outil qui lui permet de transfigurer le réel. Il s'en  sert comme d'un filtre.  Sa série sur  « les courses de bagnoles américaines » est assez étonnante. Derrière des images floutées, déformées,  le mythe cinématographique se mêle à la volonté de de créer un autre univers. "Ma photogaphie est un regard spontané" explique le photographe. Un regard différent. Une vision du monde tournée vers le mouvement et la  poésie mais "toujours en prise avec le monde des hommes ses solitudes et ses joies".

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Pratique:
- Exposition jusqu'au 23 octobre ouverte de 15 h à 19 h mais fermée le lundi.
- ARPAC Allée Marie Banégas, 511 route de la Pompignane tél. 04 67 79 41 11

18/08/2010

Musée Maillol à Banyuls : les belles images en noir et blanc d'une jolie muse sur les routes de l'amour

 

Le nom de Dina Vierny, lié à celui d'Aristide Maillol, est emblématique de la ville de Banyuls (Pyrénées-Orientales). Grâce à l'aide de Jean Rède, le maire de la ville, Dina, a rénové d'une étonnante manière la métaierie ou est présentée, pour la première fois,  durant cet été, une exposition temporaire (jusqu'au 30 octobre) qui permet de découvrir, au musée Maillol,  une vingtaine de photos de Dina prise par Pierre Jamet.
Dina Vierny a commencé à poser pour Maillol en 1934 et en parallèle, elle vivait la période la plus libre de sa vie, celle du Front Populaire, en compagnie de Pierre Jamet, son premier amoureux.
Ensemble, ils parcouraient les routes de France, dormaient dans les auberges de jeunesse, chantaient et faisaient même du cinéma. "Pierre jamet m'a photographié toute jeune. Dès l'âge de 16 ans. Les seuls photographies valables de ma jeunesse sont de lui..."dira Dina Vierny qui est décédée en 2009.
Le musée projette également un film d'Alain Jaubert "Dina Vierny", une vie pour l'art" co-produit par France 3 Sud dans lequel elle évoque les aspects décisifs de sa vie. (52 minutes).

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Pratique :
-Ouvert tous les jours sauf le lundi 10h/12h et 16h/19h
-Tarifs 7 euros (réduit 5 euros; gratuit pour les moins de 7 ans)
Vallée de la Roume 66650 Banyuls sur Mer
Tel et fax : 04 68 88 57 11
Mail : museemaillol@wanadoo.fr 
Web : http://www.museemaillol.com

16/08/2010

A la galerie Saint-Ravy à Montpellier : les photos du collectif "Téléférique", entre série Z et shooting de mode.

"Téléférique" une exposition de deux photographes, Gauthier David et Antoine Picard à  la galerie Saint-Ravy à Montpellier. Le Paysage contemporain comme un terrain de jeu. A voir jusqu'au 28 août.

 Gauthier David et Antonie Picard font partie du collectif Téléférique qui aborde le paysage contemporain tel un terrain de jeu. Par l'intermédiaire d'un personnage qu'il affuble de masques « bricolés », il questionne la notion de tourisme et les images de la nature comme espace de loisirs. Héros sans qualité, leur personnage accomplit des exploits pauvres lors de sorties épisodiques nommées « les aventures ».
De ces événements émergent des fictions, dans un univers oscillant entre série z, cartes postales, quatrième dimension et shootings de mode.
Dans cette exposition à la Galerie Saint Ravy seront présentées plusieurs séries de photographies et des volumes du travail collectif de (1) Gauthier David et (2)Antoine Picard. Une « excursion en téléférique » -sans dangers mais dotée de quelques surprises - encadrée par la présence des artistes sur place.

TeleferiquePhoto3linventiondupaysage.jpg
Téléférique-Photo 2 _ Le barrage (série tourisme).jpg
Téléférique-Photo 1 _ Le drap jaune (série des portraits).jpg

 (1) Gauthier David est auteur-illustrateur de livres pour la jeunesse. Il a publié 4 ouvrages chez Albin Michel depuis 2007 ("Bienvenue bébé", "Venez nombreux", "Peau d'ours et pain d'épice", et "La balade de Max"), après avoir été chanteur-compositeur et performer.

(2) Antoine Picard est photographe. Passionné par la marche et "l'aventure", il a mené différentes expéditions en France et en Roumanie où il a expérimenté l'itinérance-survie.

 Pratique :
- Ouverture de l'exposition tous les jours sauf le lundi, de 11h à 19h
- Place Saint Ravy, Montpellier:
- Tel.
09 77 95 86 27

- Contact collectif :
Antoine Picard : 06 48 75 15 69
teleferique@voila.fr

26/07/2010

Pavillon populaire à Montpellier : à la rencontre de l'Amérique en images

photo.JPGJusqu'au 3 octobre prochain, la Ville de Montpellier accueille au Pavillon populaire une exposition photographique proposée par le collectif Transit dans le cadre de l'année des Etats-Unis à Montpellier, qui célèbre le 55ème anniversaire du jumelage de la ville avec Louisville, Kentuky.

 Entre la chute des tours jumelles le 11 septembre 2001 et l'élection de Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis, une décennie « aux frontières du réel » s'est clôturée. Dix années où l'Amérique, fer de lance d'un certain modèle de développement, a été au cœur de la tourmente. La photographie documentaire explore justement cette réalité, et force est de constater que c'est un territoire de fiction qui se dessine alors : l'Amérique se rêve autant qu'elle fait rêver. A travers les travaux de photographes européens et américains, le collectif Transit propose au public d'aller à la rencontre de cette Amérique d'aujourd'hui et de s'interroger sur la manière dont on la montre et dont on la regarde.
Au XXème siècle, l'Amérique a connu l'essor de l'industrie cinématographique. Elle l'a enrichie du « Star system », produit manufacturé d'une mythologie incarnée, amplifiée par toute la palette des médias. Ainsi, elle a conquis les imaginaires sur son territoire et bien au-delà de ses frontières. L'industrie du rêve, formidable caisse de résonance culturelle, fait exister en chacun de nous une représentation forte de l'Amérique.
Ces étoiles du cinéma hollywoodien, nous les retrouvons sur le drapeau du « rêve américain ». La bannière étoilée agit comme le plus puissant des écrans de cinéma. Il est probable qu'aucune nation ne fasse de son drapeau ou de son nom un usage aussi intensif de produits dérivés. Le mot USA, ou son étendard, « impacte » comme le ferait une marque à travers un marketing identitaire[3]. L'Amérique est au reste du monde ce que la star est à son public, un objet entre mythe et réalité. Adulée ou haïe, elle ne laisse personne indifférent. La première décennie du XXIème siècle a cependant en partie écorné ce constat. L'Amérique apparaît fragilisée.
L'exposition nous convie autant à débusquer le mythe niché au fond d'un drugstore qu'à découvrir le hors champ de certains des évènements les plus médiatisés de la planète. Les photographes invitent, chacun à leur manière, le spectateur à un voyage au cœur « d'un rêve américain » oscillant entre fiction et documentaire.

P1030554.JPGFrédéric SAUTEREAU.( Paris) .- C'est aux abords des tours jumelles effondrées que Frédéric Sautereau nous emmène à travers les regards stupéfaits des passants. Des passants chez qui nous avons l'impression de voir l'onde de choc psychologique, l'impensable, l'effondrement d'une idée de l'Amérique toute-puissante. Retransmis en direct sur les télévisions du monde entier, cet attentat est dès son origine « événement-image », fiction et réalité comme l'écrit Jean Baudrillard dans le Monde au lendemain du 11 septembre 2001. Ces visages nous renvoient à notre propre sidération de téléspectateur lointain et si proche à la fois de la tragédie. 

morris.jpgChristopher MORRIS (Floride)  .- Avec My America, Christopher Morris explore les questions de pouvoir, de sécurité, de patriotisme et de dévotion. C'est à travers une esthétique de la déréalisation proche des séries américaines qu'il nous plonge dans un univers aux contours fictionnels. Pour lui « l'Amérique de Bush s'est bandée les yeux avec le drapeau américain. » De cet aveuglement idéologique, le photographe de l'Agence VII tire un portrait sans concession. (30 tirages couleur)

P1030568.JPGJean-Robert DANTOU (Paris) .-  D'après l'artiste et théoricien espagnol Joan Fontcuberta « Le monde devient un grand théâtre, il n'y a plus de divorce entre réalité et représentation. Les conférences de presse, les réunions politiques, les évènements sportifs, les grandes commémorations, même certaines guerres, sont devenus des dramaturgies extrêmement élaborées ». Cette scénarisation du réel se retrouve dans les Paysages de campagne  de Jean-Robert Dantou. Sa vision des salles de meeting des dernières élections de Barack Obama « plonge le spectateur dans l'incertitude et le doute quant à la nature réelle ou fictionnelle de ce qu'il voit et de ce qu'il entend (...)». 6 tirages couleur

P1030580.JPGStephan VANFLETEREN et Robert HUBER  (Bruxelles et Zurich) . - Stephan Vanfleteren et Robert Huber ont parcouru onze états américains tous deux déguisés en Elvis Presley, pour « l'ultime tour d'Amérique de l'idole pop ». Ils interagissent avec les lieux et les habitants, partageants clins d'oeils et embrassades dans les cafés et les motels. Abordant un des grands mythes de la culture américaine, Elvis Presley, ils nous embarquent dans un road-movie où se mêlent humour, fiction et poésie du quotidien. (40 tirahes couleur et noir et blanc)

P1030558.JPGJean-Luc BERTINI  (Paris) .-  Avec sa série Figuration Américaine, Jean-Luc Bertini semble placer les Américains dans le décor de leur propre quotidien. Selon lui « Quiconque s'est un jour rendu aux Etats-Unis a probablement eu la même vision : celle d'entrer dans une fiction. D'être un personnage aspiré dans une réalité en carton-pâte où tout paraît provisoire ». (22 tirages couleur)






P1030561.JPGRichard RENALDI (New-York).- Richard Renaldi a traversé les Etats-Unis de la côte Est à la côte Ouest pour photographier la classe moyenne. Réunissant successivement portraits et paysages, il aborde la diversité des communautés et des territoires. Ses portraits sont une actualisation des figures mythifiées de l'Amérique. Son travail s'inscrit dans la droite ligne de la grande tradition de la photographie documentaire américaine. (24 tirages couleur)

 

 

 

 

P1030570.JPGRichard PAK (Paris) .-  A l'origine du travail de Richard Pak, il y a une fascination pour la culture américaine. L'Amérique est le territoire où il crée sa propre fiction en « prélevant des échantillons d'humanité ». Il photographie une société ordinaire, populaire pour faire entendre ce que résume Pierre-Yves Pétillon « cette voix si américaine, faite de solitude et de stoïcisme, où l'on perçoit, comme dans un tableau d'Edward Hopper, ce mélange de mélancolie léthargique et de nostalgie des lointains. »  (40 tirages couleurs)

 

>>>>>>> Voir le diaporama>>>>>>>>

 Les projections

Marc CELLIER, Mon Oncle d'Amérique, 2008 (France) - 8mn56. - Mon Oncle d'Amérique, objet filmique et photographique, explore le rêve américain à travers une légende familiale et met en évidence les relations possibles entre les images qu'un pays envoie au reste du monde pour parler de ses succès (cinéma) et celles que tout émigré doit envoyer aux siens pour prouver ou donner l'illusion de sa propre réussite.

Jessica DIMMOCK, The Ninth Floor, 2004 (Etats-Unis) - 13mn26 . - En 2004, une trentaine de toxicomanes habitent au 9 ème étage d'un étroit et élégant immeuble de la 5ème avenue de Manhattan. Pendant 3 ans, Jessica Dimmock a choisi de documenter la vie chaotique de cet appartement puis a suivi ses occupants une fois expulés dans leur lutte pour survivre. Elle nous livre le résultat de son travail sous la forme d'un diaporama mêlant photographies et témoignages.

Ulrich LEBEUF et Antoine FERRANDO, Alaska highway, 2010 (France) - 12mn. - Du Yukon canadien à fairbanks Usa, un road-trip où la photographie s'articule autour d'images mobiles, d'ambiances sonores et de rencontres pour amener le spectateur dans un voyage introspectif. Hypnotique et sans issue, Une réflexion sur l'humain et  sur sa  place «dans l'espace...» Alaska Highway est avant tout un travail à 2 voix avec d'un côté les photographies et les prises de vues vidéos d'Ulrich Lebeuf, parti en Alaska pour un travail photographique, et de l'autre le travail de montage vidéo et de création sonore d'Antoine Ferrando. Ces deux univers fusionnent et proposent une oeuvre "doublement singulière ".

 Pratique:

Pavillon Populaire - Espace photographique de la Ville de Montpellier: Tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h - Entrée libre

Esplanade Charles De Gaulle - 34 000 Montpellier

Tél. : 04 67 66 13 46, + d'info sur www.montpellier.fr

www.transit-photo.com