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03/10/2012

L'appel à candidature pour les Boutographies 2013

 

boutographies, montpellier

Depuis l'origine, les Boutographies ont souhaité constituer leur programmation à partir d'un appel à la création. Cette démarche à pour objectif de permettre à quiconque pratique la photographie avec une certaine ambition d'avoir l'opportunité d'être présenté dans un festival de dimension européenne. 
Les Boutographies, sont ouvertes à tous les photographes résidant en Europe. Les critères de sélection par le jury des professionnels de l'image sont la qualité artistique, l'originalité et la cohérence d'une vision d'auteur. Aucun thème n'est imposé.
Trois prix sont décernés pendant les Rencontres : Le prix du Jury, d'un montant de 1000 € + achat de tirages par la Ville de Montpellier pour un montant de 2500€ Le prix Exchange (échange avec le festival Fotoleggendo de Rome) Le prix du Public (visibilité du travail primé sur le site de Midi Libre et matériel mac offert par notre partenaire I tribu).
Les Boutographies - Rencontres Photographiques de Montpellier se tiendront du 2 au 17 Mars 2013.
Voir le réglement sur: http://www.boutographies.com/presentation

28/06/2012

Montpellier : les lauréats des Boutographies

boutographies


"Avec une programmation dont 80% des photographes sélectionnés avaient moins de 30 ans, l'édition 2012 aura été l'une des plus jeunes sélections des Boutographies", les rencontres photographiques de Montpellier expliquent les organisatgeurs qui lors de  la cérémonie de clôture ont remis les prix aux lauréats.


Le Prix du Jury a été décerné à Pierre Liebaert pour la série Macquenoise.

pierre liebart




Le Prix Exchange FotoLeggendo récompense Alexandra Serrano, pour la série Between Finger and Thumb.


alexandra serrano



Le Coup de Coeur du magazine Azart Photographie revient à Jacques Villière, pour Sa série Les héros de la Tintaine.

 

jacques viliere



 Le Prix du Public a primé Thibaut Derien pour son travail J'habite une ville fantôme.


 

thibaut derien


21/06/2012

Boutographies : l'Amérique des petites villes vue par le photographe Thomas Chéné au Pavillon Populaire

Thomas chéné, boutographies


Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur le photographe THomas Chéné.  A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

« la ville était pleine de gens en quête de l’homme ou de la femme qui pourrait les sauver ». Tout au long de cette traversée des Etats-Unis qui le mène du Montana à la Louisiane, le travail photographique de Thomas Chéné fait écho à cet extrait d’Americana de Don DeLillo. Ces portraits et paysages réalisés à la chambre tentent de restituer le sentiment d’errance et de flottement rencontré au gré de ce parcours dans l’Amérique des petites villes et des gens « ordinaires ».
Les instants choisis sont ceux où la solitude, le désarroi et la fragilité des personnages semblent affleurer à la surface sensible du monde.
Thomas Chéné est un jeune photographe diplômé de l’école des Gobelins (promotion 2009-2011), après avoir suivi des études d’histoire et d’histoire de l’art, puis intégré l’école du Louvre (2007-2009, histoire du cinéma). (Site Boutographies) 


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- Marco Rigamondi veut garder des traces

 

Thomas chéné, boutographies

20/06/2012

Alexandra Serrano et ses souvenirs d'enfance aux Boutographies à Montpellier

Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur la photographe Alexandra Serrano.  A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

 Dans "Fingers and Thumb", Alexandra Serrano met en scène les souvenirs les plus intenses gardés de son enfance, dans la maison même où elle a grandi. Chaque image correspond à un événement précis et chaque scénario met en avant la valeur symbolique d’objets familiers. L’univers d’Alexandra Serrano est un véritable monde d’images, dénué de récit, et dense des échos indicibles qu’il réveille en chacun de nous.
Alexandra Serrano est une jeune photographe franco-mexicaine qui a récemment obtenu son Master of Arts in Photographic Studies à l’Université de Westminster. Ses travaux, exposés à Londres et lors des jeux olympiques de la jeunesse d’Innsbrück (projet Intimate Space organisé par l’artiste brésilienne Georgia Creimer), ont été gratifiés par le prix PX3 (Paris). Between Finger and Thumb a fait l’objet d’un livre édité à compte d’auteur.


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alexandra serrano, boutographies, montpellier

 

 

19/06/2012

Mami Kiyoshi, photograhe et témoin de son époque aux Boutographies à Montpellier

Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur la photographe Mami Kiyoshi.  A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

 

Mami Kiyoshi affirme qu’elle veut témoigner de son époque. Pour ce faire, elle fuit le constat neutre et toute forme de transparence photographique devant des situations spontanées qui parleraient depuis leur supposée authenticité. Le parti-pris est, au contraire, de faire raconter visuellement leur propre histoire aux personnages qu’elle photographie, assumant en cela l’idée que les traces de vérité résident aussi, et peut-être surtout, dans les contes, les mythes et les anecdotes bâties par les hommes sur eux-mêmes.
Mami Kiyoshi fait clairement le choix d’accorder à la photographie mise en scène un statut documentaire, une fonction de témoignage dont la subjectivité est non seulement acceptée mais revendiquée comme mode d’accès à l’histoire des sociétés.
Née en 1974 à Saitama (Japon). 37 ans. Après son diplôme obtenu à la Musashino Art University (Japon) et de nombreuses expositions dans son pays, en Chine et en Europe, M. Kiyoshi a reçu une bourse du gouvernement japonais destinée à soutenir les études artistiques à l’étranger. Elle est actuellement en résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris. En 2011, elle a obtenu le prix Arte/L’art et la ville. Ses images ont été acquises par le Kiyosato Museum of Photographic Arts (Japon) et par le musée de la Ville de St Quentin en Yvelines. Vie et travaille à Paris. (Site Boutographies)


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16/06/2012

Boutographies : Marco Rigamondi et ses photos témoignages au Pavillon populaire

Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur le photographe italien Marco Rigamonti.  A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

 Le dispositif mis en place par Marco Rigamonti est d’une grande simplicité, et renvoie pour ainsi dire aux fonctions premières de la photographie : garder trace, témoigner des formes et du passage du temps sur elles, attester qu’il s’agit bien de cette chose-là, de celle-la même dont on parle, même si nous n’en croyons plus nos yeux.
Mais ici, la photographie joue aussi sa propre partition, son propre chant des formes qui, en vérité, existaient à peine avant elle. Des parasols ont fleuri sur un mur peint, un rocher solitaite et inquiétant posé sur le sable délimite désormais le garage à scooters, et l’on ne sait plus de quoi est nourrie notre nostalgie : de la saison qui s’est arrêtée ou bien de celle qui commence ?.
Marco Rigamonti n’est pas seulement le directeur artistique du festival Fotosintesi de Piacenza, il est aussi photographe, et, cas rare, double sélectionné aux Boutographies ! Avant et après Promenade, que montré aux Boutographies en 2010, Marco a produit plusieurs séries qui ont attiré l’attention de nombreux festivals et galeries en Italie (Savignano, Venise, Piacenza, Bibbiena, Milan, Crémone…) et en France. Promenade a fait depuis l’objet d’un livre (Pazzini Editore, 2010) et Stessa spiaggia, stesso mare sera édité au printemps prochain chez Postcart (Rome). Le travail de M. Rigamonti est représenté à l’International Polaroid Collection (Boston, USA). (Site Boutographies)


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marco rigamondi

15/06/2012

Boutographies : Yuna Mathieu-Chovet et une nature fascinanteau Pavillon populaire


yuna mathieu-chove,boutographies


Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur la photographe parisienne Yuna Mathieu-Chovet. A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

Yuna Mathieu-Chovet met en scène sa fascination pour la beauté des phénomènes physiques, leurs changements, leur évolution perpétuelle. A mi-chemin entre installation et représentation, elle capture des formes presque inexistantes avant l’image, transparentes et impalpables, sans poids ni consistance, et qui seront dotées d’une présence de matière intangible par la photographie.
 Yuna Mathieu-Chovet est photographe et vidéaste. Elle fait ses études à l'ECAL, Haute école d'art et de design de Lausanne, où elle travaille avec John Armleder et Sylvie Fleury, et obtient son diplôme en 2005. Elle a participé depuis à de nombreuses expositions d’art contemporain et de photographie en Suisse, en France et en Belgique. Elle travaille actuellement à Bruxelles et Paris, comme professeur de photographie et comme photographe. (Site Boutographies) 


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yuna mathieu-chove,boutographies

 

Boutograpies : Alexandre Mayeur et ses restaurants exotiques au Pavillon populaire

Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur le photographe Alexandre Mayeur. A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

Alexandre Mayeur scénographie les restaurants « exotiques » ou « typiques », espaces déjà mis en scène sur un mode de caricature et de cliché dont personne n’est dupe, et surtout pas les employés et propriétaires des lieux. Le décor du restaurant joue un rôle majeur. La lumière révèle chaque détail, éclaire chaque recoin et souligne l’aspect carton-pâte, saturé de couleurs et de symboles comme un parc de loisirs. Les gens qui travaillent là jouent leur propre rôle, tels des acteurs assumant leur tâche avec distance et humour.
 Né en 1984, Alexandre Mayeur commence par l’informatique avant de se tourner vers l’étude de la photographie à l’université Paris 8 où il découvre la théorie de l’art et commence une réflexion sur l’image document. Il intègre ensuite l’école des Arts Décoratifs et en sort diplômé en 2011 après avoir passé un an aux Beaux-Arts de Pékin. En parallèle à ses études, il devient assistant d’un photographe de mode. Son travail cherche des voies nouvelles entre esthétiques picturales marchandes et style documentaire.


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alexandre mayeur

 

 

14/06/2012

Boutogaphies : Thibaud Derien et ses villages fantômes au pavillon Populaire

Les Boutographies, ce sont douze expositions et dix-sept projections, mais ce sont aussi des temps de rencontre entre les photographes, le public, et les différents acteurs de la scène photographique régionale et européenne.  Coup de projecteur sur le photographe . Thibaud Derien. A découvrir au Pavillon populaire à Montpellier (10h/19h) jusqu'au 29 juin.

 Un beau jour, Thibaut Derien a quitté Paris pour une étrange ville, oubliée du temps et des heures, figée dans ses souvenirs abimés et choyés. Les antiques devantures qui s’offrent à sa vue de passant ouvrent alors de grands rectangles cinématographiques vides, où peuvent s’animer les images d’un passé fantasmatique, palimpsestes sans fond où bougent encore les fantômes de l’histoire et les vies enfouies.

Chanteur, photographe à ses heures, Thibaut Derien est l’auteur de quatre albums de chansons (Instants fanés, L’éphéméride, Vasistas, Le comte d’apothicaire), et d’une série photographique toujours en construction. J’habite une ville fantôme a déjà été exposée, à la galerie L’issue à Paris, à la galerie Dérapages à Bruxelles, et durant le festival Manifesto à Toulouse. Thibaut Derien vit et travaille dans sa ville fantôme.


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thibaud derien, boutogaphies

 

 

09/06/2012

Dulce Pinzon et Vincent Jendly entre architecture et super-héros aux Boutographies à Montpellier (Galerie La Fenêtre)

 

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Exposition de Vincent Jendly et  Dulce Pinzon, deux photographes et un projet sur New-York. Bien qu’ayant été réalisées dans le même espace géographique, les deux séries sont l’expression de thématiques et d’approches formelles très différentes. Présentation  dans le cadre du programme « hors les murs » des Boutographies. A voir du 7 au 26 juin. Vernissage mardi 12 juin à 18h30.  Entrée libre. Tous les jours de 10h à 19h à "La Fenêtre", 27 rue Frédéric Peyson à Montpellier. 

Dulce Pinzón Dulce Pinzón, photographe mexicaine, s’attache à la situation des immigrés mexicains ou latino-américains à New York qui par leur travail soutiennent à la fois l’économie américaine et l’économie de leur pays d’origine. Ce faisant, elle porte un regard plein d’humour (ou de malice) sur notre représentation du courage et de la valeur en faisant référence à l’imagerie des super-héros. Ses photographies, à l’allure faussement légère, sous-tendent ainsi des questionnements en lien avec les problématiques économiques actuelles tout autant qu’elles nous interrogent sur la pertinence des modèles véhiculés par nos sociétés. Ce projet est constitué de 19 photographies couleurs d’immigrants latino-américains vêtus de costumes de super-héros américains ou mexicains célèbres. Chaque image représente le travailleur / super-héros sur son lieu de travail et est accompagnée d’une légende constituée de son nom, sa ville natale et la somme d’argent qu’il envoie à sa famille par semaine ou par mois. La véritable histoire des super-héros a été plébiscitée en Amérique, primée à de nombreuses reprises et a été retenue dans le cadre de la procédure de nomination du prix Pictet.


Vincent Jendly Vincent Jendly, photographe suisse, s’intéresse lui à la ville et à son architecture et plus précisément aux gratte-ciel ; cathédrales vertigineuses à l’esthétique majestueuse. A New York, peut-être plus qu’ailleurs, les gratte-ciel nous renvoient au rêve américain: symboles d’un idéal, des ambitions humaines. L’approche formelle du photographe qui conjugue prise de vue frontale et point de vue élevé renforce la dimension esthétique des bâtiments tout en évacuant l’humain. Au-delà de la beauté des images et de l’idéal qui a préfiguré la réalisation des ces architectures, n’aurions-nous pas construit plus grand que nous ne pouvions habiter ou assumer ? Cette série sur New York réalisée en 2009 et 2010 lui a permis d’être finaliste du Prix Voies Off des Rencontres internationales de la Photographie en Arles et a reçu une mention en catégorie “architecture” aux International Photography Awards de Los Angeles.

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