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26/12/2012

Les "environnements muséaux" de la plasticienne Muriel Bordier prolongée jusqu'au 5 janvier

 

muriel bordier, galerie annie gabrielli, montpellier

 

L'exposition de Muriel Bordier "Espaces muséaux" est prolongée jusqu'au 5 janvier. A voir à La galerie Annie Gabrielli (Montpellier) , 33rue François Delmas; Montpellier.

Artiste plasticienne polymorphe, Muriel Bordier a obtenu le Prix Arcimboldo en 2010. Ses réalisations témoignent d’une réflexion critique sur notre environnement en général et sur notre comportement en particulier.
Son travail se construit, dans le domaine de la photographie ou dans celui de la vidéo, comme un inventaire de nos travers avec une certaine distance. La série présentée par la galerie aborde, avec une pointe d’humour, les rapports entre l’architecture, l’accrochage, les œuvres et le public.
Elle nous invite, à partir de maquettes photographiées, à découvrir une nouvelle façon de regarder cet environnement muséal par le biais de l’exagération des caractéristiques d’une architecture propre, épurée, immaculée.
A travers une écriture photographique poétique, Muriel Bordier invente une ambiance aseptisée qui, à force de vide et de lumière, devient une vue de l’esprit, un espace immatériel, virtuel. Son point de vue transforme notre regard sur ces espaces muséaux : il ne sera plus tout-à-fait le même.
Faisant écho à cette série, la galerie présente également les dépliants « Bons baisers » et la vidéo « Tourista ».Les œuvres de Muriel Bordier sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques (Ville de Rennes, de La Rochelle, Conseil généraux, Fonds Régionaux d’Art Contemporain, artothèques...).

muriel bordier, galerie annie gabrielli, montpellier

muriel bordier, galerie annie gabrielli, montpellier

muriel bordier, galerie annie gabrielli, montpellier

muriel bordier, galerie annie gabrielli, montpellier

muriel bordier, galerie annie gabrielli, montpellier

18/12/2012

"La fin du monde n'aura pas lieu" : en direct de Bugarach avec le photographe David Richard

 

david richard, bugarachdavid richard, bugarach

"La fin du monde n'aura pas lieu" : un étonnant travail du photographe David Richard qui sera projeté le 21 décembre, à « Pierres Vives », la cité du savoir et des sports pour tous, à Montpellier lors d’une soirée ludique intitulée « La fin du monde n’aura pas lieu ».

 Le photographe sera en liaison directe de Bugarach, via une visio-conférence de 19h30 à 20H30. David Richard est à Bugarach du mardi 18 Décembre au 22 décembre 2012 , afin de terminer ce premier volet de son reportage. En parallèle, il réalisera, non sans humour, un reportage autour de la sur-médiatisation de cette histoire d’Apocalypse à Bugarach.

David Richard, photographe, co-fondateur du collectif Transit, basé à Montpellier qui a fêté cette année ses 10 ans, a réalisé durant un an et demi le premier volet de son reportage « Les territoires magiques à travers le monde » , intitulé : « Apocalypse ou le nouveau monde » .
Une approche documentaire à la fois poétique et réaliste, pour rendre compte des univers magiques au travers des imaginaires de chacun des personnages rencontrés, sur un territoire rebaptisé « le triangle ésotérique ou triangle d'or » qui s’étend de « Rennes-les bains, à Bugarach en passant par Rennes-le-château » dans la haute vallée de l’Aude. (Ce territoire attire une population de Néo-ruraux vivant parfois en marge de la société, qui partagent des valeurs et des croyances héritées d'une multitude de courants spirituels, sectaires ou ésotériques.
Pour beaucoup cette région est une véritable terre d'élection, un vecteur de développement spirituel hors du commun. De fait, ce petit coin du monde porte des mystères, des croyances ou légendes propres à enflammer les sujets épris de mondes invisibles. Cela va du tombeau du Christ en passant par les mystères des cathares , de la présence de ceux que l'on nomme les "intra" pour intra-terrestre et les extra-terrestres , on parle aussi vortex et porte spacio-temporelle ainsi que d'un pic qui serait le chakra du coeur de la planète Terre: le pic de Bugarach.
Ici on cause éveil de la conscience au Bar du village, réincarnation chez le boulanger, et quête du Grall au restaurant Grill du camping. Ici vivent ufologues, ésotéristes, spiritualistes et sorciers de toutes origines.Pour beaucoup d'entre eux, l'apocalypse est en cours et va donner naissance à un nouveau monde, l'ère du verseau. ) Une partie de ce travail a été présentée plusieurs fois cette année lors d’expositions et de projections :
- À Marseille et à Lille, dans le cadre d'une rétrospective du collectif Transit proposéepar la FNAC. - «Aux rencontres photographiques d’Arles», début juillet
- A Perpignan, pendant le festival « Visa pour l’image » , début septembre
- A Montpellier, dans la salle Dominique Bagoüet dans le cadre de l’exposition rétrospective du collectif Transit soutenue par la mairie :
- A Paris, galerie Dupont , dans le cadre du mois de la photo Des extraits de ce reportage ont été publiés -dans un livre réalisé et édité par le collectif Transit, à l’occasion de leurs 10 ans d’existence : « La conspiration des instants »
- dans la presse nationale et internationale : Le Monde Magazine, Causette, Courrier international, VI ( Suède), The Daily Mail.
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david richard, bugarachdavid richard, bugarach

17/12/2012

Claudio Isgro à Perpignan : une fenêtre carrée pour horizon !

claudio isgro, galerie castan, perpignan

claudio isgro, galerie castan, perpignan

Exposition de Claudio Isgro à la galerie Castan à Perpignan (3 place Gambetta). A voir jusqu'au 19 janvier de 14h30 à 19h30 (du lundi au samedi).

Diplômé auprès du Département de Photographie de l'Institut Européen de Design (Turin) Claudio Isgro crée, en 1998,  avec quatre autres photographes l'association culturelle F.I.N.E. (Fotografia e Incontri con le Nuove Espressioni) suivie par l'ouverture d'un espace dédié aux jeunes artistes. Son activité d'auteur paraît dans le livre de Marina Miraglia «Il '900 in fotografia » Il vit et travaille à Portel des Corbieres (Aude).
Voici comment cet artiste parle de son travail : "C'est un geste simple. On prend une feuille et on la partage en deux par une ligne. Lentement un paysage commence à apparaître. Terre-ciel, mer-terre, mer-ciel. C'est l'idée de base de mon travail. Paysages du monde intérieur. J'ai travaillé avec le mode photographique sans employer le moyen photographique. Acides, lumière, papier sensible et avec une fenêtre carrée j'ai recherché le paysage. Une feuille équitablement partagée en deux. Une partie plus claire et une partie un peu plus foncée. La mise au point est sur la ligne de séparation-union entre les deux parties. Zone vivante. C'est le point où la rencontre se fait. Homme-femme, jour-nuit, lumière-ombre. Ligne d'équilibre et d'harmonie, mais aussi lieux du doute et des choix. Un non-point de ciel, mer et terre. Zone ou tout est et rien n'est".

claudio isgro, galerie castan, perpignan

claudio isgro, galerie castan, perpignan

16/12/2012

"Adieu la suisse" : un riche éventail de la photographie documentaire au Pavillon populaire (Montpellier)

nicolas faure

Nicolas Faure : «Versoix GE, février 2012»

theo frey
Théo Frey :"Epandage de fumier 1941"


edition schoereder.png

Editions Schroeder : «Linthal - Vue de la Route du Klausen, vers 1910»
© Collection Fotostiftung Schweiz


 

Le Pavillon Populaire de Montpellier présente l'exposition "Adieu la Suisse ! Construction et déconstruction d'un mythe photographique". A voir  jusqu'au dimanche 10 février 2013. Avec les photographes suivants: Hans Baumgartner, Erich Busslinger, Jean-Luc Cramatte, Nicolas Faure, Théo Frey, Yann Gross, Hans Peter Klauser, Gotthard Schuh, Christian Schwager, Jules Spinatsch, Albert Steiner, Martin Stollenwer et Jakob Tuggener. L'installation vidéo "Inland-Archiv" d'Erich Busslinger complète l'exposition.

L’exposition « Adieu la Suisse !» propose six points de vue marquants issus du riche éventail de la photographie documentaire récente qui s’est développée en Suisse depuis les années 1990. Leurs qualités sont d’autant plus évidentes lorsqu’on les confronte avec une sélection de photographies classiques plus anciennes.
Dès la fin du XIX ème siècle, ce petit pays du centre de l’Europe s’est forgé une image qui mettait les montagnes en point de mire, exaltant ainsi ces paysages spectaculaires. Des décors idylliques de lacs et de fleuves, des mondes sauvages faits de neige et de glace, ou encore l’harmonie bucolique entre l’homme et la nature dominaient l’iconographie suisse. Au sein de cette mythologie, le monde urbain ne tenait qu’une place réduite et les traces inopportunes de civilisation étaient méticuleusement gommées.
Dès le début, la photographie a joué un rôle important dans la construction de cet « autoportrait ». Durant des décennies – et encore largement au cours du XX ème siècle – la plupart des photographes se consacraient aux milieux ruraux traditionnels, s’efforçant de toujours ajouter de nouvelles facettes à la splendeur des paysages. Le tourisme avait une profonde influence sur la perception de la Suisse à travers la photographie : la nostalgie d’un pays intact et vierge attirait vers les régions alpines les voyageurs de toute l’Europe, mais induisait également une reproduction (photographique) quasi industrielle de ces rêves sous la forme de cartes postales, albums et éditions à grands tirages, finalement repris à des fins artistiques par de grands photographes.
Un des exemples les plus connus en est Albert Steiner dont les travaux ne peuvent en aucun cas être séparés du contexte touristique des années 1920, ce qui n’empêche pas qu’ils eurent également sur un plan stylistique une influence marquante sur la photographie suisse.
Dans l’esprit du photoreportage des années 1930 à 1950, une grande partie de l’analyse photographique de la Suisse se résumait à une « défense spirituelle du pays » ; la tendance à une sublimation du tourisme laissait alors de plus en plus souvent la place à un pathos nationaliste.
Le besoin de saisir par la photographie la beauté des paysages suisses, ou de la renforcer à travers certains messages, se retrouve toutefois même chez les auteurs qui défendaient une position esthétique indépendante. Gotthard Schuh, Hans Baumgartner, Theo Frey, Hans-Peter Klauser et Jakob Tuggener avaient certes un point de vue très différent sur leur propre pays, mais contribuaient également, chacun à sa manière, à conserver le milieu rural et le paysage vierge et immacué au centre du discours photographique.

 Pratique :
- Entrée libre
- Horaires d'ouverture : de 10h à 13h et de 14h à 18h du mardi au dimanche inclus.
-  Visites guidées gratuites : tous les vendredis à 16h et tous les samedis à 11h, 14h30 et 16h.
- Pavillon Populaire. Tel : 04 67 66 13 46

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 Edition P.Z. : Obersee und Brünnelistock, vers 1900»
© Collection Fotostiftung Schweiz

albert steiner

Albert Steiner : "Jour d'été à la montagne vers 1920"

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 Yann Gross : «Danse en ligne, les Marécottes, Valais 2005»
© Yann Gross

13/12/2012

Xavier Roz avec Sudestampe à la galerie le "Lac gelé" à Nîmes

lac gelé.png

Dans le cadre de Sudestampe, la galerie "Le lac gelé" (Nîmes) présente Xavier Roz. A voir jusqu'au 29 décembre
Javier Roz met en oeuvre des projets fondés sur une image ou une idée, son travail explore différents supports, la peinture, la photographie, la vidéo, mais l’image en reste la base. Il a participé à de nombreuses expositions collectives et personnelles, et a reçu de nombreux prix. Ses oeuvres font partie de collections publiques et privées en Espagne, en France, en Italie et aux États-Unis?
Depuis 2011 il combine son travail de création avec des cours et des ateliers relatifs à divers aspects des processus du dessin, de la photographie et de la création.
« Dessiner une ligne qui va vers l’intérieur. Le processus de création comme méthode de connaissance de soi, comme une recherche audelà de la parole. La difficulté est de poser les questions", assure Xavier Roz
"
Pratique:
- Galerie le Lac Gelé 3 grand rue, Nîmes
-Tel. 04 66 36 76 49 
- www.lelacgele.org

07/12/2012

Olivier Carmen , 'Des bruits de voile" et la divine "Callas" à la galerie Faurie (Sète)

 

olivier carmen, galerie faurie, sète

 

A la Galerie Yves Faurie à Sète, "Bruits de voile" une nouvelle exposition d'Olivier Carmen. A voir jusqu'au 20 janvier.
Dans sa dernière exposition, Olivier Camen redonnait avec "Mémories", une nouvelle vie aux stars des années 40.  Une manière pour le photographe de rendre hommage aux actrices de l’âge d’or d'Holywood.
Cette fois, c'est au tour de Maria Callas, la divine, d'étinceler à travers les toiles brodées de ce  jeune artiste monptelliérain.  "Je travaille sur la mémoire, qu'elle soit individuelle ( La robe couleur du temps) ou collective (Memories, Le bruit de la soie). Quelque soit le sujet, j'ai besoin d'y trouver un écho à ma propre histoire. J'ai un rapport très fort à l'image, c'est probablement pourquoi je pars toujours d'un support photographique, presque toujours en noir et blanc.
Techniquement, j'agrandis un document et je le fais tirer sur toile par le biais de la digigraphie. Le changement d'échelle révèle des choses qui étaient invisibles à l'oeil. Je colorise alors le document, je me mets à le "rêver". Je commence à me l'approprier.
Vient ensuite le travail du fil et de l'aiguille qui est un moyen pour moi de créer une dimension intime avec le sujet, d'instaurer un dialogue entre passé et présent. Enfant, je pouvais passer des heures à admirer mes grands-mères broder. Le temps semblait ralentir... Broder c'est comme dessiner, on est dans le trait. Quelque soit le sujet, je tente simplement d'être dans l'évocation, dans l'intuitif. J'essaye de m'effacer derrière le sujet. J'espére que mon travail vous touchera", explique l'artiste.
 

Pratique:
Galerie Yves Faurie 5, rue Lazare Carnot, Sète
- Tél. 04 67 51 94 10

olivier carmen, galerie faurie, sète

30/11/2012

Aline Jansen invente des espaces entre rêve et spiritualité en Arles

aline jansen,arles

 

Aline Jansen investit la chapelle Sainte Anne d’Arles Place de la République avec une exposition intitullée "Espaces associés intemporels". A voir du du 4 au 19 décembre. Vernissage : vendredi 7 Décembre à  17h30.

Aline Jansen revisite les espaces de la chapelle désacralisée afin de créer une nouvelle dimension. La plasticienne présente avec cette installation in situ son travail le plus abouti, celui de ses nouveaux espaces associés, mêlant travail abstrait de techniques mixtes matièristes et de photographies.
Par ces espaces, cette artiste d'Aigues-Mortes, permet aux spectateurs d'entrer dans un moment de rêve et de spiritualité.
Aline Jansen réorginisera cette exposition dans  la chapelle des Capucins à Aigues-Mortes du 8 mai au 2 juin 2013

Pratique:
-
Chapelle Sainte Anne d'Arles Place de la République, Arles.

aline jansen,arles

aline jansen,arles


 

 

 

 

 

09/11/2012

10 000 photographes exposent leur talent sur Mabellephoto.com

luis courtot

Photo Luis Courtot

Pionnier de la vente en ligne de photographies d’art, le site www.MaBellePhoto.com, lancé en février 2009, dépasse les 1 000 photographes présents.
Le site devient ainsi un des sites les plus importants du monde de la photographie artistique en France. Le principe fondateur du site est de permettre à des photographes, amateurs ou professionnels, de faire découvrir leur talent et de vendre des tirages de leurs photographies. L’inscription des photographes est gratuite et permet de proposer un portfolio de 50 photos.
Les photographes définissent librement le montant des droits d’auteur qu’ils souhaitent percevoir à chaque vente de leurs photos. Le Comité Editorial du site se charge de sélectionner les photographies qui sont mises en avant sur le site. Ainsi, près de 5.000 photographies ont été sélectionnées et sont proposées à la vente en ligne, sur un total d’environ 100.000 photographies soumises. La société fait également la promotion des artistes auprès d’entreprises pour la décoration de leurs bureaux (HSBC, My Little Paris, Dailymotion…).
                                                            Photo scaha Ravinski

sacha rovinski

 

 

27/10/2012

Les possibilités de l'auto-portrait à l'atelier spirale de Sète

"Autoportraits" : une exposition de Julian Flynn à l'atelier Spirale, 13 rue Rouget de Lisle à Sète. Exposition ouverte les 27, 29 octobre et les 1er et 4 novembre de 9h30 à 17h visite sur RDV au 04 67 95 08 48 ou 06 61 73 47 13.

Cela fait une vingtaine d’années que Julian Flynn sonde les possibilités extrêmes de l’autoportrait photographique. Dans ces photos il exploite la différence entre le regard humain et celui de l’appareil argentique. La forme humaine perd ses aspects biographiques et devient témoin de quelque chose qui reste au delà de l’individu. Pour cette exposition Julian montre des oeuvres récentes inédites et une sélection de tirages de ses séries précédentes.

kulian flynn

24/10/2012

Dix héroïnes anonymes, dix photographes et une exposition sur la prévention du cancer du sein

montpellier reine, galerie saint ravy, montpellier

" Ce crabe qui nous pince les miches"  : une exposition photographique qui aura lieu du 28 novembre au 4 décembre 2012 à la Galerie Saint Ravy à Montpellier.
Pour faire suite à l'événement choc "seins nus place de la comédie, l'association la Montpellier Reine a du cœur poursuit son combat de sensibilisation sur le dépistage précoce du cancer du sein a destination des jeunes filles.
A travers une exposition photographique: " Ce crabe qui nous pince les miches", 10 héroïnes anonymes entre 20 et 38 ans ont accepté de témoigner sous l'objectif de 10 photographes.
En France 5 % des cancers du sein concernent des femmes de moins de 40 ans , ils sont souvent agressifs et détectés trop tard. L'âge précoce de la puberté et l'âge tardif du premier enfant sont pointés du doigt. Parce qu’au moindre doute une femme devrait aller se faire dépister, «La Montpellier Reine a du cœur» a décidé de mener une action forte de sensibilisation a travers ce témoignage photographique.
Cette exposition se déroulera dans un premier temps à la Galerie Saint Ravy de Montpellier du mercredi 28 novembre au mardi 4 décembre 2012 puis sera itinérante dans toute la France jusqu'au 26 mai 2013 date de la prochaine Montpellier reine.
Si le  but de maMontpellier reine n'est pas d'être alarmiste, il est sans aucun doute d'être préventif.

Les photographes: Alain Alquier, Bénédicte Best, Guilhem Canal, Julie Cohen-Carretier, Antonin Grenier, Eric Jondreville, Stephan Larrroque, Hadrien Le Roy, Jessica Rispal, Delphine Sauret.