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28/09/2012

Les estampes "aventureuses" d'Akané Kirimura présentées à la Maison de la gravure méditerranée

La Maison de la Gravure Méditerranée de Castelnau-le-Lez présente  l'exposition "Aventureuses Estampes et livres d'artistes" d'Akane Kirmura vendredi 28 septembre à partir de 19h en présence de l'artiste.
L
es gravures d'Akané Kirimura  illustrent à leur façon l'un des plus incontestables acquis de la modernité en art que l'artiqte appelle "l'imagination matérielle". Vraiment moderne elle  a appris à se laisser emporter sans projet préconçu dans un dialogue direct avec le matériau même de l'oeuvre.
"J'aime beaucoup, explique Akané Kirimura, les textes et les mots qui m'inspirent. De temps en temps, même un seul mot épanouit ma création. D'autre part, je crois qu'il est très important de rappeler et de garder la mémoire en soi pour avancer vers l'avenir. Quand je pense à l'origine de la vie, je sens que la mémoire très lointaine coule en moi comme de l'eau. Je travaille avec ces phénomènes en cherchant les matières et les techniques, en faisant attention de ne pas oublier la poésie et la douceur qui manquent dans le monde actuel".

Pratique:
- L'exposition est à voir du 29 Septembre au 31 Octobre 2012
- Les lundis de 14h-21h et sur rendez-vous Tel.06 76 07 85 98
- Maison de la Gravure Méditerranée, 105 chemin des Mendrous, 34 170 Castelnau-le-Lez

akane kirimura, maison de la gravure méditerranée, castelnau le Lez

akane kirimura, maison de la gravure méditerranée, castelnau le Lez

 

16/05/2012

Vincent Dezeuze présente "Racine d'Aleph" à Castelnau-le-Lez (Maison de la gravure méditerranée)

 

vincent dezeuze

La Maison de la Gravure Méditerranée à Castelnau le Lez présente l'exposition de Vincent Dezeuze : "Racine d'Aleph". A voir  du 18 mai au 30 juin 2012 Vernissage ce mercredi 16 mai à partir de 19h.
Vincent Dezeuze construit depuis 1990 une oeuvre gravée variée. Son univers symbolique explore le langage dans ses multiples formes : une recherche sur nos racines humaines. Après avoir pratiqué les différentes techniques de l'estampe sous la direction de Patrice Vermeille à l'école des Beaux-Arts de Montpellier, il expérimente la collagraphie et de nouvelles techniques, dans une volonté d'évolution traditionnelle de l'estampe.
Il prend, en 2001, la succession de Walter Barrientos en tant qu'enseignant dans la future Maison de la Gravure Méditerranée dont il est un des co-fondateurs et qu'il anime jusqu'en 2011. Pour beaucoup d'artistes, l'estampe est encore un moyen de produire des multiples. Pour certain c'est un véritable médium d'expression.

"Après avoir pratiqué quelque temps la peinture, explique-t-il, je me suis exclusivement tourné vers la gravure. Le travail du graveur n'a rien à voir avec celui du peintre, surtout en estampe contemporaine où la diversité des matériaux utilisables élargit à l'infini le champ des images réalisables. Le graveur est lié à la matière, il joue avec les matériaux, il les façonne dans le dessein de laisser leur empreinte sur le papier ou sur tout autre support. Le fil conducteur de mon travail se situe au niveau du langage, le langage au sens large, le signe qui permet de communiquer. L'estampe est à l'évidence le médium approprié pour montrer le signe, elle a toujours été le support de la mémoire et de l'écrit, donc de l'échange. Le langage est une de nos racines, il est formateur d'une construction mentale. Ici je présente des variations graphiques autour de l'alphabet et des représentations de rhizomes. La lettre ou l'idéogramme sont issus d'une représentation du réel, un schéma qui a été rendu abstrait par l'usage et la simplification due à sa grande reproduction. Les rhizomes imprimés sont comme des signes, les éléments d'un autre alphabet, celui qui nous rattache à l'essentiel : la terre, nos racines. Ne sommes-nous pas issus d'un morceau de glaise ? »

Pratiique :
- Maison de la gravure méditerranée 105 chemin des Mendrous, Castelnau le Lez

- Site http://maisondelagravure.eu

- Blog :  http://maisondelagravuremediterranee.blogs.midilibre.com/

vincent dezeuze

 

 

04/05/2012

Thierry Carrier présente "Insondable" à Castelnau-le-Lez (Arpac)

thierry carrier,arpac,castelnau le lez

 L'Arpac reçoit Thierry Carrier qui présente une exposition intitulée "Insondable". Vernissage le Vendredi 4 Mai à partir de 19 heures. Exposition à voir jusq'au au 26 mai.

Thierry Carrier est né en 1973 à Bort-les-Orgues (19) Il vit et travaille à Souillac dans le Lot. "Aujourd’hui, dit-il,  je m’applique à pratiquer, par une lecture sensible, un art « intelligible ».
Les personnages représentés dans ses toiles, (qui sont souvent sa propre représentation) ne sont en aucun cas ancrés dans un espace géographique reconnaissable.
Les tableaux sont sans titre et par cela, ne remplissent pas les codes habituels du travail d’un portraitiste.
"On se retrouve, poursuit l'artiste,  devant différentes mises en situation d’un état, un monde de silence, une représentation dépouillée de l'Homme, un être en suspend et insondable, une peinture reflétant ma propre aspiration au silence".

Pratique :
- Exposition du 5 au 26 mai de 15h à 19h.
- Fermé le lundi.
- Arpac, Allée Marie Banégas, 511, route de la Pompignane, Castelnau le Lez
- Tel. 04 67 79 41 11

 

thierry carrier

 

26/01/2012

Castelnau-le-Lez : François Groslière et ses "madones éblouissantes" à la Chichouneille

françois groslière,castelnau le lez

François Groslière et "ses femmes éblouissantes" sont de retour dans le Sud. Il expose tout près de Monptellier, dans le superbe et cosy restaurant du Golf de Castenau-le-Lez:  “La Chichoumeille”. Vernissage Jeudi 26 janvier )à 19h. A voir jusqu'au 11février.
 François Groslière, en peinture, voue son énergie à l’éloge d’un idéal féminin : madone aux formes généreuses, solide et rayonnante figure à la beauté altière. Après une formation engagée au cours des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, ce plasticien entame un cursus en dessin à l’école Brassart de Tours (1981-1983) : une entreprise parisienne lui confie les fonctions de rough man, celui ci devant réaliser les ébauches de visuels destinés aux clients –travaux tenus simultanément expressifs et séduisants.
Revenu dans sa ville natale en 1987, ce Clermontois paraît aujourd’hui transposer dans sa pratique picturale toutes les qualités qui ont d’abord fondé sa valeur professionnelle. Car, avec une remarquable économie de moyens et d’un trait sûr, il cerne modèles et objets .
 

françois groslière,castelnau le lez

01/12/2011

Castelnau-le-Lez : les mystérieuses et originales correspondances de trois artistes exposées à l'Arpac

arpac

De novembre 2009 à janvier 2011, au fil de l'année 2010, Florence Barberi, Astrig Boissier et Mireille Laborie ont échangé, avec la complicité des préposés de La Poste, facteurs-messagers, une étrange correspondance. Les boites transparentes du format 13x10x4 qu'elles avaient choisi comme support à ces messages contenaient des gravures, des objets trouvés, quelques écrits, de petites peintures et techniques mixtes, des choses secrètes et mystérieuses
Ces échanges, fruits d'une bien vivante créativité au service d'imaginaires féminins sensibles et luxuriants, seront présentés à l'ARPAC du 1er décembre 2011 au 15 janvier 2012. Les artistes seront présents à l'Arpac pour une visite festive les après-midi du vendredi 9 décembre et du samedi 7 janvier.
Pratique:
- Arpac : 511 allée Marie-Banégas, route de la Pompignane, Castelnau-le-Lez
- Visite les après-midi de 15hà 19h (Fermé le lundi)



 



 

07/11/2011

Castelnau-le-Lez : les "Zincs" de Fernand Michel à l'Arpac ou les jalons d'une longue amitié

La saison de  l'ARPAC s'achève ! Cependant trois "accrochages" sont encore prévus cet hiver et pour commencer : un hommage à Fernand Michel, artiste-zingueur singulier et la Collection Claude Badatcheff, ferrailleur, fournisseur en zinc et Ami de l'artiste. A voir jusqu'au 27 novembre.

Fernand Michel est né à Neuviller-les-Badonvillers, en Lorraine , en 1913. Il a vécu et travaillé à Montpellier où il est décédé en novembre 1999. Cette exposition organisée pour l’Association des Amis de Fernand Michel est dédiée à sa mémoire. Fernand Michel exerçait le métier de relieur, au 68 de la rue de Lunaret, après avoir reçu dans sa spécialité la distinction de « meilleur ouvrier de France ».
De par son métier il fut amené à rencontrer quelques écrivains, poètes et leurs éditeurs. Parallèlement, à titre de violon d’Ingres, il s’exerçait à la gravure, illustrant des recueils de poésie surréaliste comme, par exemple, « les variations typographiques de Jean Vodaine sur deux poèmes de Raymond Queneau», recueil dont un exemplaire figure en cette exposition.
Ces gravures sont importantes car elles précèdent et préfigurent la rencontre de l’artiste avec le zinc, matériau qui devait devenir par la suite l’objet de sa passion. Fernand Michel se plaisait à raconter qu’au fil d’une flânerie sur une décharge publique à Palavas-les-Flots, en quête de matériaux à potentialité évocatrice, il heurta une plaque de zinc dont les oxydations rappelaient étrangement certaines de ses gravures. Le génie, bien sur, tint en la perception de ce rapport.. Dès lors, c’était en 1962, Fernand Michel se mit en quête du matériau qui envahit ensuite quarante ans de sa vie.

Pratique:
- ARPAC, Fondation du Pioch Pelat, Allée Marie Banégas 511, route de la Pompignane, Castelnau-le-Lez
- Tel. 04 67 794 111
- Ouvert tous les jours sauf le lundi: 15h-19h

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Fernand Michel

 


 

04/09/2011

Guiome David et ses "Tintins" à Castelnau-le-Lez

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La Fondation du Pioch Pelat (ARPAC) présente à Castelnau-le-Lez "La fuite du sujet"  une étonnante exposition de Guiome David autour de Tintin. Mais pas seulement. A voir jusqu'au 24 septembre. 
 Parole à cet artiste: "Entachés par les instants du peintre qui s’habille à l’occasion d’ancestrales croyances, (harmonie, sens de la vie, équilibre) mon pinceau fouette le dos de la toile, art pariétal urbanisé entre hasard délivré et délicates intentions. L’humanité se profile. Apparaît le portrait, les restes consensuels de dogmatisme s’accommodant des qualités intrinsèques de la peinture "L’autoportrait de ma peinture ».

 

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18/05/2011

Walter Barrientos ou le retour du chaman à la Maison de la gravure méditerraéenne

La Maison de la gravure Méditerranée vous invite à l'exposition d'estampes de Walter Barrientos intitulé "Le retour du Chaman". A voir du 20 mai au 1er juillet 2011. Vernissage le vendredi 20 mai à partir de 19h. Pour fêter le retour de Walter Barrientos une dégustation de Chili con carne est prévue.

 « Comme graveur, j’avais cru être mort », l’avenir d’une technique estimée trop ancienne semblait bouché. « J’ai peint un moment parce que des gravures poussaient en moi. Il fallait que je les laisse dormir. Et je les réveille aujourd’hui comme après un long sommeil. Le retour à la gravure est le fruit d’une longue attente. Dans l’obscurité de ce silence, sourdaient en moi les allers-retours constants entre mon monde passé et mon actualité.
Le voyage entre hier et aujourd’hui fut une expectative dormante. La gravure y sommeillait. J’espérais un pont, une voie, un passage entre deux mondes, celui de mes origines imprégnées de terre et de végétal et celui d’aujourd’hui pétri de culture et de savoirs. Une gestation muette opérait. J’ai comme donné naissance à un chemin de retour. En gravant à nouveau, je reviens à une exploration délaissée il y a maintenant plus de quinze ans au Pérou. Je retrouve les gestes, non de l’artiste mais du travailleur de la terre: j’entame des sillons, je déracine, je désherbe, je forme des buttes et des drains, je trie les bonnes et les mauvaises herbes ». "
Walter Barrientos est  né dans un village du Pérou à 4 000 mètres d'altitude. Jusqu'à 13 ans, il était nomade, et ignorait tout de l'école. A 15 ans, il s'installe à Cuzco, la capitale, pour étudier. Le choc entre la vie rurale et la vie citadine a été terrible. Dans son village, il n'y avait ni eau courante ni électricité. On vivait à l'ancienne. On ne parlait d'ailleurs pas le péruvien, mais un dialecte. A l'école, au début, il ne comprenait pas la langue.
Seul le dessin le passionne et lui permet de sortir un peu de ses réflexions. Après le collège, il  part à Lima pour gagner sa vie. Durant trois mois, il travaille comme  policier. "Je n'aimais pas ce travail" dit-il. 
Il retourne ensuite dans son village pour suivre l'enseignement du Chaman. Le pays était très militarisé. Sa famille a été persécutée, sa mère accusée de terrorisme. Il devient vendeur de journaux. C'est là qu'il découvre une annonce d'un concours des Beaux-Arts. "Un vrai coup de coeur pour moi", poursuit-il. 
"J'ai été inscrit en section gravure par hasard mais j'ai été rapidement séduit par cette technique et j'ai obtenu plusieurs récompenses en fin d'étude."
En 1989 Walter Barrientos arrive en France et poursuit sa formation de gravure à l'école des Beaux-Arts de Montpellier sous l'oeil de Patrice Vermeille. Sur une proposition de ce dernier et de Joëlle Pingaud, alors Directrice des Beaux-Arts, Barrientos va animer l'atelier d'impression de l'école pendant 3 ans.
En 1993, Walter Barrientos remet en route l'atelier de gravure de l'union des Arts Plastiques Méditerranée, qu'il animera jusqu'en 2001, date à laquelle il passera la main à Vincent Dezeuze pour aller s'installer à Toulouse. Artiste invité, Barrientos travaillera deux ans à l'atelier d'estampes des Beaux-Arts de Toulouse grâce à la complicité de Jean-Luc Fauvel, professeur de la section graphique. Aujourd'hui Walter revient montrer son travail dans sa ville d'adoption et au sein même d'un atelier à la naissance duquel il a largement contribué. 

 

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Pratique
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 Exposition ouverte du lundi au vendredi de 14h à 18h, nocturne le lundi 21h30 (hors vacances scolaires) et sur rendez-vous Tél. : 06 76 07 85 98
- Maison de la gravure méditerranée, 105 chemin des Mendrous, Castelnau-le-Lez

21/10/2010

Derniers jours de l'exposition de Pierryl Peytavi à Castelnau : un regard sur le monde entre poésie et mélancolie

Si vous n'avez pas encore vu, les photographies de  Pierryl Peytavi exposées à l'Arpac, dépêchez-vous ! Ce sont les tout derniers jours. Ce photographe pose  un regard  poétique sur le monde...  Avec de la couleur certes, mais aussi des fenêtres de mélancolie et de la grisaille des écrans auxquels forcément nous sommes assujettis. A voir jusqu'au 23 octobre. (15h/19h)
ARPAC, Fondation du Pioch Pelat, Allée Marie Banégas,  511 route de la Pompignane, Castelnau-Le-Lez  (Tel.04 67 79 41 11)

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