Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

01/05/2011

AU Carré Saint Anne à Montpellier : "Le dernier rivage" de Marc Desgrandchamps

 L'exposition "Marc Desgrandchamps-le Dernier rivage" au Carré Sainte Anne propose 20 toiles "grand-format" de ce peintre français qui sont exposées dans la nef de l'ancienne église déconsacrée de la ville de Montpellier. A voir jusqu'au 19 juin.

Richard Leydier a construit cette exposition autour de l’intérêt de Marc Desgrandchamps pour le film "On the Beach", soit Le dernier rivage pour son titre français, réalisé en 1959 par Stanley Kramer (avec Gregory Peck, Ava Gardner, Anthony Perkins...). Ce chef-d’oeuvre du cinéma américain fait partager les ultimes moments des derniers humains vivants en Australie, après un cataclysme nucléaire tandis que le nuage atomique glisse ...inexorablement vers le sud.
Au Carré Sainte-Anne, l’accrochage rejouera cette disparition progressive : plus le public avancera dans la nef de cette belle église désacralisée, plus les figures se déliteront, jusqu’à s’effacer complètement. Marc Desgrandchamps est en effet connu pour ses scènes de plages et ses paysages où figures et objets oscillent entre apparition et disparition, les coulures de la peinture à l’huile constituant autant les corps qu’elles participent à leur effritement.
Cette exposition entend ainsi souligner le carpe diem, la fragilité des instants captés par Marc Desgrandchamps dans ses tableaux, ces moments de bonheur solaires et estivaux qui peuvent à chaque minute basculer dans la catastrophe. L’exposition Le dernier rivage au Carré Sainte-Anne, du 15 avril au 19 juin 2011, sera accompagnée d’un catalogue publié aux éditions Liénart. Une exposition monographique de Marc Desgrandchamps se tiendra simultanément au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, du 13 mai au 4 septembre 2011. Marc Desgrandchamps est né à Salanches en 1960. Il vit et travaille à Lyon.

Pratique:
- Carré Sainte-Anne Rue Philippy, Montpellier
- Du mardi au dimanche. 10h-12h30 / 13h30-18h.
- Entrée libre Visites commentées possibles sur rdv.
- Tel. 04 67 34 88 80

29/03/2011

Rétrospective Guennadi Vassilkov à Narbonne : une peinture portée par un vent d'Est

vassilkovw.jpgLe théâtre de Narnonne accueille "Vent d'Est" une exposition de peintures qui présente une rétrospective de 1986-2011 de l'artsite Guennadi Vassilkov.A voir jusqu'au 27 mai.

Héritier de Malévitch, de Kandinsky, de la vieille et nouvelle Russie, Guennadi Vassilkov construit son oeuvre entre chien et loup, entre nuit et petit matin, comme un long poème où la lumière du Nord et la lumière du Sud émergent tour à tour. Ses séries sont des suites, car "on entre dans ses peintures comme dans la musique".  On entend Les barrières invisibles de Bach ou encore le violon de Mikael Galasso, tant il ressort de certaines toiles une allégresse, celle de la vie montante, avec en arrière fond les larmes d'émotions fugitives, de souvenirs extraits de son histoire individuelle.", raconte  joliment Nicole Ponrcharra.
 "J'essaie dans mon travail, explique  Guennadi Vassilkov, d'unir le design, le théâtre et la peinture et de trouver des métaphores spatiales, riches de sens qui évoquent l'harmonie et la plénitude" .

 

vassilkov2bis.jpg 

Pratique:
- Ouvert du mardi au vendredi de 12h30 à 18h30 et les soirs de représentation
- Salle d'exposition du Théâtre/Scène Nationale de Narbonne
- Renseignements : Théâtre scène nationale de Narbonne, 2 avenue Maître Hubert-Mouly, Narbonne
- Tel : 04 68 90 90 20

28/03/2011

La photographe Cécile Mella à Montpellier: des images de pub venues d'Afrique du Sud

La photographe Cécile Mella expose ses images orignales au bar à vins 'l'Atelier (Rue Rebuffy à Montpellier).  La série exposée s'intitule Fictional Cape Town et regroupe 12 images prises sur des plateaux de tournages de publicités dans la province du Cap, Afrique du Sud.
Verissage le mardi 29 mars à partir de 18h30. Venez nombreux, il y aura des images originales dans un lieu de choix, et puis un beau buffet et du bon vin.
Pour ceux qui ne sont pas libres ce soir là, vous avez jusqu'au 10 avril pour venir découvrir la série. Et pour ceux qui sont juste absents, vous pourrez voir les images lors du festival des Boutographies (mai 2011) et à la galerie St Ravy le printemps prochain.

cecile mella.png



27/03/2011

"Aires de jeux" et "Champs de tension" au Pavillon populaire : 14 photographes et une vision des espaces urbains

aires2.JPGLa ville de Montpellier accueille au Pavillon Populaire, jusqu'au 24 avril, l’exposition « Aires de jeux, champs de tensions : figures de la photographie urbaine en Europe depuis 1970 . Enregistrer les sensations corporelles au travail dans les espaces urbains : voici le lien unissant les 14 artistes photographes ou vidéastes présentés dans cette étonnante exposition collective remarquablement mise en scène. A ne pas rater!

airesdejeux.JPGCe sont des états très contrastés mais coexistants qu’enregistrent les photographes et les vidéastes européens actifs sur la scène urbaine à partir des années 1970 : rapprochements ou mises à distance des espaces, accélérations ou immobilité déprimante, crépuscules plombés ou lumières estivales.
"Bogdan Dziworski s’attache aux jeux des enfants dans les rues désolées et glacées de la Pologne, pendant la guerre froide. Son sens de la lumière contraste avec celle des images de Michaël Schmidt, centrées autour de la jeunesse contemporaine des faubourgs de Berlin, dont les visages portent les marques d’une profonde détresse.
Wolfgang Tillmans, lui, opère dans le métro londonien surpeuplé, rendant ambivalentes les images des corps qui paraissent si rapprochés qu’il nous semble pouvoir les toucher, malgré toute absence de lien personnel entre eux et nous.
aires d ejeux4.JPGLe russe Boris Mikhailov se veut provocant, avec des images de rues rendues encore plus dérangeantes à cause de la brutalité des changements politiques qu’elles enregistrent, autant que par le format panoramique utilisé.
Et, au coeur des rues berlinoises de l’est, Seiichi Furuya se mêle à des hommes et des femmes pour qui les slogans politiques avaient, depuis des lustres, perdu tout sens véritable.
Les chômeurs anglais photographiés par Chris Philipp, eux, affichent leur révolte sans amertume, avec ironie. Le vidéaste / photographe Helmut Kandl, à travers toute l’Europe, témoigne d’une jeunesse livrée aux hasards des petits travaux de rue destinés à assurer leur survie, de Baku à Lisbonne, de Budapest à Montpellier. Que ce soit David Rosenfeld jouant avec ses passantes équivoques, qu’ils se nomment Octavian Trautmansdorff, Sergej Vutuc ou Muntean-Rosenblum, tous ces artistes en exploration de la ville parlent de gestes et de lumières, de lucidité transparente derrière des visages souvent figés, de vitesse ingérable, de tranquillité porteuse d’espoir. C’est bien de cela, parmi bien d’autres choses, que témoignent les artistes réunis dans cette exposition débordante d’énergie."
Extrait de Montpellier.fr

Pratique:
- Pavillon populaire, esplanade Charles de Gaulle, Montpellier
- Ouvert de mardi à dimanche de 11h à 18h30

 

16/03/2011

Chorégies d'Orange : une exposition et 60 photos pour célèbrer les 40 bougies du festival

choregis d'orange,photos,exposition,anniversaireDu 1er avril 2011 au 27 février 2012, à l’occasion de l'anniversaire du célèbre festival et du retour de la Comédie-Française sur la scène du Théâtre Antique d’Orange, le Musée d'art et d'histoire d'Orange propose l’exposition « Un siècle de spectacles" pour célébrer les 40 ans des Chorégies.

À travers une soixantaine de photographies réalisées Bernateau, Philippe Gromelle, Georges Bruny et Philippe (collections privées), cette exposition nous plonge dans dans une atmospèhere lyrique retraçant l'ambiance du festival depuis1869 à nos jours.
Cette rétrospective est consacrée aux pièces de théâte, concerts de jazz et symphoniques. Des artistes de la Comédie-Française à Roberto Alagna tous ont contribué à la renommée d’Orange à travers les fêste romaines et les Chorégies. Cette longévité exceptionnelle font des « Chorégies » le plsu ancien festival français.
 Un peu d’histoire.- Le 21 août 1869, trois notables Anthony Réal, Félix Ripert et Alphonse Bernard créent les « Fêtes Romaines ». Devant la magie et l’acoustique années, la manifestation acquiert de l’ampleur et prend le nom de « Chorégie » au début du XXe siècle.
La Comédie-Française, lors de ses tournées d’été, y joue OEdipe-Roi de Sophocle, Antigone d’Euripide ou Andromaque Sarah Bernhardt et Mounet-Sully. À partir des années 70, le ministre de la Culture atttribue les Chorégies à Orange et, en 1971, naissent donc les « nouvelles Chorégies » consacrées à l'opéra et aux concerts symphoniques. 

orange1.png

Pratique. - Théâtre Antique et Musée d’Orange – Rue Madeleine Roch 84 100 Orange Tél. : 04 90 51 17 60 / Fax : 04 90 51 74 70 / www.theatre-antique.com Horaires : Ouvert 7 jours sur 7. Novembre à février : 9h30 -16h30 / Mars, octobre : 9h30 juillet, août : 9h-19h Tarifs : plein tarif : 8 € - tarif réduit : 6 € (enfants de 7 à 17 ans, étudiants, invalides, demandeurs d’emploi)

10/02/2011

Charles Louis La Salle à Béziers : baroque, flamboyant, mystérieux et solaire!

 

lassale.jpgJusqu'au au 27 mars 2011, les Musées de la ville de Béziers proposent à l'Espace Riquet, une exposition de Charles Louis La Salle intitulée, « Tournoi des turbulences ».

Né en 1938 à Hanoï. Enfance en Indochine et adolescence en Afrique. Arts Déco à Paris où il s'installe à l’âge de 18 ans. Ensuite :  voyage en Europe sur les traces de sa culture et s’installe en Provence en 1966.
Il se consacre désormais à son seul métier de peintre. Influences de la statuaire bourguignonne, des primitifs flamands et des géants de la Renaissance italienne. Peintre, sculpteur, il pratique aussi la gravure, le dessin et la lithographie.
Son côté baroque flamboyant va aussi l’entraîner dans l’aventure du théâtre et de l’opéra. Charles Louis La Salle a écrit plusieurs œuvres, réalisé des décors, des costumes et mises en scène. Il est membre du jury du Festival d’Avoriaz (en 1989) qui utilise une de ses toiles comme couverture du programme.
lassale2.jpgAprès plusieurs années passées sur les rivages de la Méditerranée, il découvre les splendeurs de la Provence antique. Il décide alors de tout quitter pour s’installer sur les bords du Rhône. Dans un ancien couvent, il va reconstruire son environnement idéal à son image et à celle de son œuvre.
Depuis ce nouveau lieu de vie et de création, il renoue avec sa latinité. Voyage à nouveau. Beaucoup de par le monde. Découvre le Pacifique et Tahiti. Se remet à l’écriture et à la sculpture.
 lassaleBis.jpgAprès les années italiennes, sa couleur change. Désormais la palette du peintre tend vers le solaire.
Ses peintures montrent des hommes ou des femmes aux corps ciselés, des draperies qui enferment les êtres, des portes et des escaliers qui ouvrent vers l'infini, tout un univers fait de mystère et d'interrogation intellectuelle.  Son expression puissante nous frappe par sa vivacité et sa poésie, qu’il nous transmet également avec la série de toiles réalisée avec les joueurs de Rugby.


 

 

lassale4.jpg

Pratique:
-Espace Paul Riquet, Béziers 
- Ouvert  du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h
- Tarif : 3€05 ; réduit 2€05; Gratuit - de 18 ans

31/01/2011

Horacio Silva et Santiago Ydanez à Perpignan : art contemporain "A cent mètres du centre du Monde"

Le centre d'art contemporain de Perpignan " A cent mètres du centre du monde" propose jusqu'au 20 mars une exposition d'Horacio Silva et de Santiago Ydanez. Atmosphère chromatique, explosion de couleurs... A voir!
 
horacio da sylva.jpgHoracio Da Silva, hyperréaliste et coloriste.- Horacio Silva après une première étape d'initiation inscrite dans une sorte d'expressionnisme "matérique" et coloriste, développe un réalisme minutieux, presque photographique, proche de l'hyperréalisme
En 1981 Horacio Silva s'initiait à un autre langage, très différent de celui auquel il nous avait habitués, un langage à l'accent expressionniste, où le geste et le mouvement devenaient protagonistes et évoquaient des univers cubistes et futuristes.
D'un chromatisme austère aux tons froids, il est passé à une explosion coloriste de gamme plus chaude. Dès lors il n'a pas cessé dans son effort, avec une formulation innovatrice dans laquelle, indépendamment de l'atmosphère chromatique qui s'est soumise à diverses variations jusqu'à en atteindre une plus personnelle où l'artiste semble se sentir plus à l'aise, les éléments formels s'installent dans le tableau avec une autonomie, dépassée seulement par des articulations de tensions, ce qui rend possible un dynamisme, une vitalité capable de soutenir l'unité de l'œuvre

Santiago Ydanez.jpgSantiago Ydanez : le réel fait sacré.- « Les visages m'attirent et aussi les masques. Je travaille presque toujours sur des sentiments très essentiels que peuvent partager un animal et un être humain" ainsi parle Santiago Ydanez. Un artiste à la recherche d'une sorte de sentiment d'absence presque mystique.
"Je n'essaie jamais, poursuit-il, de modeler un seul sentiment mais je peins des sentiments suffisamment amples pour qu'ils puissent suggérer des choses différentes."
Tous les sujets l'intéressent et pas seulement le visage, par exemple l'iconographie religieuse en général, l'art baroque, les motifs qui ont trait à l'enfance ou les images d'animaux .

Pratique: à cent mètres du centre du monde, Centre d'Art Contemporain, A.C.M.C.M. 3, avenue de Grande Bretagne, Perpignan



08/01/2011

Montpellier, premier vernissage de l'année à la galerie de l'Ecusson avec Valérie Bachelier

ecusson.jpgPremier vernissage de l'année à la galerie de l'Ecusson à Montpellier. Il aura lieu samedi 15 janvier de 16h à 20h en présence de Valérie Bachelier qui expose ses toiles jusqu'au 19 février.
Des peintures aux couleurs subtiles de Valérie Chevalier se dégage de la force et de la sensibilité. Les thèmes nous emmènent vers des mondes calmes et paisibles. La touche est énergique, laissant transparaître un véritable talent de peintre.

Pratique:
-Galerie de l'Ecusson
-11 rue de l'ancien courrier,  Montpellier
-Tél : 04 67 52 80 14

 

29/12/2010

La fête à la galerie de l'Ancien Courrier à Montpellier : La nîmoise Elisa Cossonnet à l'affiche avec une dizaine d'autres artistes

galerieancien.jpgC'est la fête à la galerie de l'Ancien Courrier ! A l'affiche : Bernard Calvet, Lorraine Jordan, Pierre Lohner, Catherine Metz, Nicole Pfund, Jean Pierson, Magi Puig, Dolors Russinol, Masramon, Sauze exposent pour les fêtes de fin d'année. Tout comme ELisa Cosonnnet. Coup de projecteur sur cette jeune artiste né à Nîmes. Une expo à voir,  rue de l'Ancien Courrier à Montpellier,  jusqu'au 15 janvier.
Né à Nîmes, cette jeune-fille dans le vent, a réalisé sa première expo, il y a deux ans à Montpellier. Tout s'est ensuite enchaîné très vite pour Elisa Cossonnet. Après, il ya eu Paris puis Nashville et le succès... mérité.
Ces toiles et ces collages sont étonnants de fraîcheur. Ses petits carrés ou grandes toiles ressemblent à une bande dessinée. La BD  raconte la vie d'une jeune fille d'aujourd'hui avec de grands yeux étonnés et curieux. A travers ses personnages stylisés, l'artiste donne sa vision de la société, évoque les relations avec l'autre. Discussions entre copines, confidences avec un double ou une soeur jumelle, moment d'intimité à deux. D'un bar à la rue. Les scénettes se suivent. Les couleurs, les collages et les mots s'entremêlent dans ces historiettes que "racontent" Elisa avec sensibilité. C'est à la fois tendre, grave, drôle et contemporain. Une expo à ne pas rater!

elisa.jpg

 

20/12/2010

Jean-Paul Bocaj et Isabelle Marsala au Palace : douces femmes aux yeux bleus et vamps pulpeuses face à face

Isabelle Marsala et Jean-Paul Bocaj: deux amis, deux complices. Ils se retrouvent le temps d'une exposition au Palace. Dans ce bar typique du vieux Montpellier, les douces femmes aux yeux bleus d'Isabelle Marsala font face aux pulpeuses vamps de Jean-paul Bocaj. Une vingtaine de toiles qui donne envie de redécouvrir les oeuvres de ces deux artistes montpelliérains. A voir jusqu'au 31 décembre. 

  Les cousines, les voisines, les amies... les modèles d'Isabelle Marsala ont toutes les yeux bleus. Elle respirent le soleil et dégagent une sage sensualité.  Pour les voir cliquez sur les mages ci-dessous

marsaladiaporama.jpg

 

Les femmes de Jean-Paul Bocaj sont elles plus provocantes. Madones, aventurières, vamps,  pin-up. Elle sont pulpeuses, troublantes, souvent déshabillées. Mais dans les toiles de Bocaj il y a toujours des clins d'oeil. L'artiste a du talent et de l'humour. Pour les voir, cliquez sur l'image ci-dessous.

bocajdiaporama.JPG

Pratique:
- Jusqu'au 31 décembre
- Au Palace, rue Four des Flammes à Montpellier