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23/12/2012

'Fragments/Sépia", une exposition de José Pirès à Nîmes

jose pires, nîmes

José Pirès est un créateur protéiformes dont le parcours lui a permis d’éviter toute classification. Il a exploré bien des domaines (mythologies, bestiaires, légendes, paysages...).
C’est en compagnie de ses nouvelles créations sur le thème du «flamenco» qu’il ouvre les portes de son atelier/galerie avec des travaux sur papier japon marouflés sur divers supports, laissant apparaître le travail en filigrane d’une technique longuement élaborée !

Prratique :
- Galerie José Pirès, 13 rue des Marchands,Nîmes
- Tél : 04 66 64 97 91

jose pires,nîmes

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08/12/2012

Le joli bouquet de Michel Tombereau et José Pires à Nîmes

 

michel tombereau, josè pires, nimes

Chlorophyle, carotène... xanthophyle et autres pigments" : une exposition de Michel Tombereau et Josè Pirès. A voir 11 bis avenue Carnot à Nîmes.
Le vernissage c'était vendredi soir dans un atelier galerie bien remplie et des fleurs aux cimaises. Si vous vous vous demandez pourquoi ces deux artistes nimois donnent dans le végétal...sur leurs toiles. Il suffit de rappeler que Michel Tombereau a été professeur de biologie. "J'ai gardé tous mes cahiers et tous mes cours... j'ai eu envie de les compiler comme un journal...c'est ce qui m'a inispiré pour cette exposition".
"L'idée m'a séduit et j'ai suivi", ajoute Josè Pires.
Le résultat : coloré, léger, joyeux et  grands formats d'un côté. Plus graphique, monochrome et petits cadres de l'autre. Un joli bouquet à ne pas rater...et à offrir.

 

michel tombereau, josè pires, nimes

 

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07/12/2012

Une tombola au profit du téléthon : une toile de Michel Tombereau et José Pires à gagner

michel tombereau, josé pires

04/12/2012

Gérard Lattier et ses images fantasmagoriques à la galerie Josè Pirès (Nîmes)

gerard lattier, josé pires, nîmes

gerard lattier, josé pires, nîmes

Gérard Lattier expose ses dernières créations à la galerie Josè Pirès à Nîmes. A voir jusqu'au 20 décembre

Né à Nîmes en 1937, Gérard Lattier vit et peint entre Poulx (Gard) et Ruoms (Ardèche) d’où sa famille est originaire. Il commence à dessiner tout jeune, alors qu’il est affecté d’une grave maladie. Puis à vingt ans, pour échapper à la guerre d’Algérie, il fera un long séjour dans un hôpital psychiatrique militaire: il y trouvera un espace de liberté pour peindre, dessiner et entamer en ces lieux fermés une oeuvre érotique et fantasmagorique hallucinée.
Ces oeuvres impressionnèrent les artistes tels Clovis Trouille et Pierre Molinier, qui virent en Lattier le futur grand “Peintre de l’Art Noir”. Mais une cécité subite lui fera abandonner ces gouffres pour adopter une imagerie résolument tournée vers la vie: l’univers des petites gens, les histoires racontées par les anciens, les figures isssues de la culture occitane et, omnipresents, les récits relatant les tragédies de la dernière guerre.  Sa peinture se nourrit des histoires transmises, réinventées et réenchantées à l’aide d’un langage qui lui est propre, dans un déploiement de tout le corps: la main, l’esprit, la voix, le geste. Les personnages, alors incarnés en couleurs, en mots et volume sonore viennent hanter notre imaginaire; l’univers qu’il crée, entre émerveillement et tragédie, entre passé et présent, ici et ailleurs, accueille chaque nouvelle figure à la manière d’une pièce manquante qui viendrait prendre place dans le grand puzzle du monde.

gerard lattier, josé pires, nîmes

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26/10/2012

Vernissage de l'exposition de Michel Calandre à la galerie José Pirès à Nîmes

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michel calandre

Beaucoup de monde, mercredi soir, pour le vernissage de l'exposition de Michel Calandre à la galerie Josè Pirès à Nîmes.
Dans cette étonnante et orignale exposition, entre art brut et naïf, Michel Calandre alterne entre collage et assemblage. Le caméleon, au centre de ces collages, se mêle à des femmes dénudées et des formes allégoriques.
Les assemblages colorés en forme de tryptique rassemblent plumes, os, coquillages, madones, masques, boîtes métalliques, photos de guerre.
Pratique :
- Galerie Josè Pirès, 18 rue des Marchands, Nîmes. 

michel calandre

michel calandre

   

13/09/2012

"Mano a mano" entre José Pirès et Michel Tombereau pour la feria de Nîmes

michel tombereau, jose pires, nîmes

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"Mano à Mano" entre deux artistes de talent : José Pirès et Michel Tombereau. Tous deux présentaient leurs dernières oeuvres à Nîmes. Beaucoup de monde et ambiance feria, mercredi pour le vernissage de cette exposition très toros.  

José Pirès peint, sculpte, grave, découpe, dessine en silence ou en musique son chant intérieur, son apologie du rêve face à ce qui nous en éloigne. Sa création emprunte parfois aux mythes et aux symboles cultuels. Sa vision onirique nous ouvre des mondes intimes, l’imaginaire mêlant au souvenir sa part d’infini. Repoussant ainsi le quotidien hors du champ de l’atelier, l’artiste explore la matière et les volumes, la forme et la couleur, à la recherche d’une grâce.
Pour Michel Tombereau  les beautés du Sud sont solaires. Ses oeuvres reflètent une météorologie toute intérieure. Chaque toile dégage une infinie tendresse et de la poésie. Michel Tombereau poursuit sa route ensoleillée enn transmettant du plaisir. Et cela suffit à son bonheur. 
Pratique:  
-Galerie José Pirès, 13 rue des Marchands, Nîmes
- Tel. 04 66 64 97 91 

 

michel tombereau, jose pires, nîmes

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24/08/2010

A l'Imperator à Nîmes : Jose Pires ose l'aventure de la gravure avec ses minotaures

Dans ce monde du consommable, du va vite et du déchet où les copies se font aussi vite que les photos, rares sont les artistes qui osent encore l’aventure de la gravure. Il faut dire que la sérigraphie et le tirage offset mettent à mal cette noble technique souvent incomprise du grand public. Lorsqu’un artiste, nîmois de surcroît, s’y tente en travaillant la linogravure on se doit d’en faire un événement.
C’est le cas,  ce jeudi 26 août à partir de 19 heures dans les jardins de l’hôtel Imperator-Concorde de Nîmes où la première d’une série de rencontre qui animera tout au long de l’année ce lieu mythique et qui s’appelle « Une soirée avec…. » mettra en avant une série de gravures sur le Minautore par le plus artiste des nîmois, José Pirès.
L’espace de cette soirée, une présentation d’un porte-folio de quatre estampes vendues au prix de 600 € au lieu de 760 € et tirée seulement à 10 exemplaires numérotés seront accompagnés de peintures et de sculptures sur ce thème au combien mythologique auréolant le fond du jardin de l’hôtel dont l’espace est déjà occupé par une exposition de sculptures.
Un bel hommage rendu à cet artiste qui a souvent animé de sa culture les salons de l’hôtel Imperator-Concorde (15 rue Gaston Boissier) à Nîmes

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15/08/2010

Aigues-Mortes : José Pirès entre mythologie et figures du sacré à la chapelle des Capucins

pires24.jpgAprès avoir exposé au  le musée de l'Armée de Paris sur un le thème chargé de symboles du guerrier du Moyen-âgen José Pirès retrouve la Camargue et s'installe à la chapelle des Capucins à Aigues-Mortes (Gard) . Les toiles de cet artiste contemporain permet au grand public de découvrir son œuvre colorée et figurative. Dans la série présentée, intitulée Couleurs/Croisé,  se mélangent la mythologie et les figures du sacré. A voir jusqu'au 12 septembre.

José Pirès naît à Nîmes en 1955. Après un bref détour par Lyon, il passera ensuite la plus grande partie de sa jeunesse, période constructive, sur un autre continent :  le Brésil, pays d'origine de son père. Sa mère, d'origine lorraine est attentive à ses débuts mais c'est son père qui  prendra l'initiative d'inscrire son fils à l'institut technique Oberg de Rio de Janeiro. Un  pas décisif pour la construction du futur artiste.
Le succès vient vite, très vite avec le retour en Europe et l'inscription à l' Ecole des Beaux Arts de Nîmes où, dès 1971 Pirès suit l'enseignement de Jean Marie Granier. Maître graveur de renom, Granier est un virtuose de la ligne claire. Les gravures qu'il produit retracent avec ferveur et poésie, l'esprit  identitaire de la ville qu'est Nîmes. Il trouvera en Pirès un terreau d'expression fertile à qui transmettre la vision ludique d'un monde méditérranéen, construit sur le mythe du taureau, en temps que symbole d'iconographie populaire. Le jeune Pirès  développera rapidement une capacité poétique d'expression nouvelle  et un regard novateur sur la symbolique de l'amphithéâtre qui le fera connaître dès 1973.
Les années 80 représente une période extrêmement faste également pour Pirès qui entre en contact avec Viallat. Pirès  qui n'a alors pas trente ans, décide de reprendre le chemin de l'école des Beaux Arts et de se remettre en question. Il développera peu à peu un oeuvre basé sur les techniques mixtes à partir de collages, découpages, cartons, pochoirs. « ... je travaille dans un grand désordre... en conjuguant des éléments très différents, tant par leur matière que par leur manipulation, ce qui a pour effet d'  obtenir une peinture en zi-zag. Ca rend le propos difficile mais assure la conservation d'  une notion de jeu sans règle véritable... », rgue (Aigues Mortes puis Les Saintes Maries) où apparaissent les premières tentatives de déconstruction  par le biais d'intégration de collages et une explique José Pirès à cette époque.
L'artiste se retire, ensuite en Camargue  (Aigues Mortes puis Les Saintes Maries) où apparaissent les premières tentatives de déconstruction et réorganisation des mises en page de par l'utilisation d'un graphisme au service de la couleur.
Pirès commence à installer dans ses tableaux impressions et sensations affinées de manière quasi inconsciente, permettant de ressentir le sacré.
Parallèlement l'artiste développe des recherches sur la matière picturale elle même et reprend une activité dans les domaines connexes de la gravure et de la sculpture.
Le retour à Nîmes autour de 1993 verra entre autre l'apparition des «  Boucliers », travail charnière où Pirès démontre que s'il  a intégré la leçon de Viallat, il s'en démarque désormais par une démarche très personnelle, en maintenant l'esprit  figuratif symboliste de l' oeuvre.
Depuis 1997, les recherches évoluent depuis sur un rythme ternaire où l'artiste fragmente sa production en registres apparemment sans lien entre eux tels les Minotaures, les Paysages du sud et les grandes compositions allégoriques du Cycle de Mithra. Dans un élan d'humilité et de retour sur soi, l'artiste souhaite désormais communiquer la vision d'un monde mystérieux et profond, suscitant le sentiment du vrai et du spirituel.

 

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Photo William Truffy (Midi Libre)

-Aigues-Mortes, Chapelle des Capucins, place Saint-Louis,
-entrée libre
-Tel 04 66 53 73 00