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20/12/2012

Melyn Barros le "nouveau fauve" au Volodia à Montpellier

 

melvyn barros, le volodia, monptellier

Le restaurant le Volodia à Montpellier,  avec son partenaire privilégié Loup Trentin de la galerie d'art Corps et Ame de Nîmes, propose une exposition de Melvin Barros. A voir.jusqu'au 18 février.
Melvyn  Barros élabore un style à fortes tonalités visuelles, basé sur les formes, la couleur, l'esprit de synthèse et l'humour. L'idée est de représenter une impression sociale et culturelle de notre époque, très imagée, à travers des productions colorées, ludiques et humoristiques.
L'art de Melvyn pointe aussi du doigt une société de consommation visuelle agressive et omniprésente, que ce soit dans les médias, la télévision, la publicité, les jeux vidéos, la vie quotidienne en général, où tout est mis en oeuvre pour que l'on soit abreuvés d'images avec ou sans notre consentement.
Son travail, qualifié par certains comme de la "figuration libre"ou"nouveau fauve", s' inspire de la vie en général et de la sienne en particulier.

 

melvyn barros, le volodia, monptellier

melvyn barros,le volodia,monptellier

16/12/2012

"Adieu la suisse" : un riche éventail de la photographie documentaire au Pavillon populaire (Montpellier)

nicolas faure

Nicolas Faure : «Versoix GE, février 2012»

theo frey
Théo Frey :"Epandage de fumier 1941"


edition schoereder.png

Editions Schroeder : «Linthal - Vue de la Route du Klausen, vers 1910»
© Collection Fotostiftung Schweiz


 

Le Pavillon Populaire de Montpellier présente l'exposition "Adieu la Suisse ! Construction et déconstruction d'un mythe photographique". A voir  jusqu'au dimanche 10 février 2013. Avec les photographes suivants: Hans Baumgartner, Erich Busslinger, Jean-Luc Cramatte, Nicolas Faure, Théo Frey, Yann Gross, Hans Peter Klauser, Gotthard Schuh, Christian Schwager, Jules Spinatsch, Albert Steiner, Martin Stollenwer et Jakob Tuggener. L'installation vidéo "Inland-Archiv" d'Erich Busslinger complète l'exposition.

L’exposition « Adieu la Suisse !» propose six points de vue marquants issus du riche éventail de la photographie documentaire récente qui s’est développée en Suisse depuis les années 1990. Leurs qualités sont d’autant plus évidentes lorsqu’on les confronte avec une sélection de photographies classiques plus anciennes.
Dès la fin du XIX ème siècle, ce petit pays du centre de l’Europe s’est forgé une image qui mettait les montagnes en point de mire, exaltant ainsi ces paysages spectaculaires. Des décors idylliques de lacs et de fleuves, des mondes sauvages faits de neige et de glace, ou encore l’harmonie bucolique entre l’homme et la nature dominaient l’iconographie suisse. Au sein de cette mythologie, le monde urbain ne tenait qu’une place réduite et les traces inopportunes de civilisation étaient méticuleusement gommées.
Dès le début, la photographie a joué un rôle important dans la construction de cet « autoportrait ». Durant des décennies – et encore largement au cours du XX ème siècle – la plupart des photographes se consacraient aux milieux ruraux traditionnels, s’efforçant de toujours ajouter de nouvelles facettes à la splendeur des paysages. Le tourisme avait une profonde influence sur la perception de la Suisse à travers la photographie : la nostalgie d’un pays intact et vierge attirait vers les régions alpines les voyageurs de toute l’Europe, mais induisait également une reproduction (photographique) quasi industrielle de ces rêves sous la forme de cartes postales, albums et éditions à grands tirages, finalement repris à des fins artistiques par de grands photographes.
Un des exemples les plus connus en est Albert Steiner dont les travaux ne peuvent en aucun cas être séparés du contexte touristique des années 1920, ce qui n’empêche pas qu’ils eurent également sur un plan stylistique une influence marquante sur la photographie suisse.
Dans l’esprit du photoreportage des années 1930 à 1950, une grande partie de l’analyse photographique de la Suisse se résumait à une « défense spirituelle du pays » ; la tendance à une sublimation du tourisme laissait alors de plus en plus souvent la place à un pathos nationaliste.
Le besoin de saisir par la photographie la beauté des paysages suisses, ou de la renforcer à travers certains messages, se retrouve toutefois même chez les auteurs qui défendaient une position esthétique indépendante. Gotthard Schuh, Hans Baumgartner, Theo Frey, Hans-Peter Klauser et Jakob Tuggener avaient certes un point de vue très différent sur leur propre pays, mais contribuaient également, chacun à sa manière, à conserver le milieu rural et le paysage vierge et immacué au centre du discours photographique.

 Pratique :
- Entrée libre
- Horaires d'ouverture : de 10h à 13h et de 14h à 18h du mardi au dimanche inclus.
-  Visites guidées gratuites : tous les vendredis à 16h et tous les samedis à 11h, 14h30 et 16h.
- Pavillon Populaire. Tel : 04 67 66 13 46

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 Edition P.Z. : Obersee und Brünnelistock, vers 1900»
© Collection Fotostiftung Schweiz

albert steiner

Albert Steiner : "Jour d'été à la montagne vers 1920"

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 Yann Gross : «Danse en ligne, les Marécottes, Valais 2005»
© Yann Gross

06/12/2012

A la galerie "ChantiersBoîteNoire" à découvrir ldes éditions en tirage limité

 

jean baptiste durand

A la galerie "ChantiersBoîteNoire" à Monptellier, jusqu’au 22 décembre venez découvrir l’ensemble de nos éditions en tirage limité: Jacques Villeglé, Patrick Saytour, Pierre Joseph, Abdelkader Benchamma, Lucien Pelen, Carmelo Zagari, TTY
Pratique :
galerie chantiersBoîteNoire 1 rue carbonnerie,Montpellier
- http://www.leschantiersboitenoire.com/
- Tél: 06 86 58 25 62

16/11/2012

Volodia

vincent roziere, le volodia, Monptellier

vincent roziere, le volodia, Monptellier

"L'innovation au coeur de l'art" une exposition de Vincent Rozière  au restaurant Le Volodia (29 rue Jean-Jacques Rousseau) à Montpellier. A voir jusqu'au 12 décembre

Enfant de la balle, né d’une mère comédienne et d’un père architecte, Vincent Rozière, dès son plus jeune âge, s’initie aux arts graphiques. A quatre ans, sa première réalisation est une automobile de course aux formes déjà très détaillées !
Quelques années plus tard, il intègre une école de graphisme. La création ne le quitte plus. Homme de communication, il véhicule ses conceptions artistiques en créant une petite agence à la fin des années 80. Assoiffé de modernité et toujours précurseur, il s’oriente vers la création numérique dès les années 90, les nouvelles technologies lui permettant de mieux exprimer ses émotions.
Il troque crayons et fusains contre ordinateur et palettes graphiques et se sert de ces outils pour assouvir ses désirs artistiques. Aujourd’hui, Vincent Rozière est à l’apogée de son art et présente aux différents publics ses visions du monde, ses émotions et ses idées, à travers ses réalisations.

vincent roziere, le volodia, Monptellier

vincent roziere, le volodia, Monptellier

10/10/2012

Céline Otero expose ses dessins style "théâtre asiatique" à Montpellier

Elle ne fait pas que des photos ! Céline Otero dessine aussi et plutôt bien ! Pour s'en convaincre, il suffit de se rendre au restaurant boutique "Divine et Sens"" (Tout à côté de lla préfecture) à Montpellier. Vernissage de l'exposition de dessin sur le Kabuki (Théâtre japonais) de Céline Otero ce mercredi 10 octobre de 18h à 20h.
Avec la participation d'un modèle vivant en tenue de "Geisha. Une performance de la talentueuse Lile Chantilly. C'est au restaurant boutique le Divine et Sens place de la préfecture à Montpellier
.
Céline Otero présente pour la première fois une série de dessins sur le thème du Kabuki-Za (théâtre asiatique) dessins à l'encre de chine. Des petits et grands formats représentent Samouraî, Kabuki, masques japonais théâtral.

celine otero

 

Les "Instants d'Aubrac" de Maurice Subervie et Guy Sounillac au Musée Languedocien

 

maurice subervie, guy sounillac, musée languedocien, Monptellier

maurice subervie, guy sounillac, musée languedocien, Monptellier

"Instants d'Aubrac" : exposition d'une centaine de photos et de peintures de Guy Sounillac et Maurice Subervie A voir au Musée languedocien à Montpellier jusqu'au 27 octobre.

Peintre du terroir Guy Sounillac "réinvente le pointillisme et capte les lumières et les rugosités du paysage aveyronnais et lozérien".  "Il peint l'essentiel et le simple: le matin, le soir, l'automne, l'hiver, l'été, ce qu'il y a devant lui et qui ne demande qu'à frissonner encore sur la toile", explique joliment ce critique d'art.
Le photographe Maurice Subervie aime ses hauts plateaux. Il suffit de regarder ses images pour s'en convaincre. "L'Aubrac, dit-il, ne se livre pas faclement...Mais quand un beau matin, vous êtes le rare témoin d'un spectacle extraordinaire, vous ne pouvez échapper au  sentiment très fort que c'est un signe de reconnaisssance que ce pays vient de vous adresser". 
Ce spectacle extraordinaire ces deux artistes l'ont saisi sur leurs toiles et dans leurs images. Et, à travers une centaine d'oeuvres, ils vous font partager leur passion pour l'Aubrac.

Pratique:
-
Musée Languedocien, 7 Rue Jacques Cœur, Montpellier
-Tel. 04 67 52 93 03

maurice subervie, guy sounillac, musée languedocien, Monptellier

maurice subervie,guy sounillac,musée languedocien,monptellier

 

04/10/2012

Le carnet de bord du photographe Cahuate Milk à la galerie Metropolitan Design

cahuate milk, metroplitan galery, monptellier

La galerie Metropolitan Design (30 rue Foch Montpellier) expose Cahuate Milk avec "ça dépend des libellules" du 29 septembre au 30 octobre. Vernissage en présence de l’artiste le jeudi 4 octobre de 18h30 à 21h30

 Cahuate Milk photographie le monde qui l’entoure. Avec poésie et insouciance, mélancolie et douce ironie ! Travaillant maintenant depuis six ans sur les idées de « nostalgie collective » et de « sentiment corporel » il présentera ici sa nouvelle exposition « ça dépend des libellules »
« Ça dépend des libellules » c’est à l’origine un blog, un terrain de jeux en guise de carnet de bord, un cabinet de curiosité jouant parfois au journal intime. C’est l’enjeu qui n’en a pas, le sentiment qui surgit et que l'on fige à l’amorce de sa futilité.
C’est demain si on en a envie, peut être plus tard s'il le faut. C’est lui, elle, ses chaussures ou son poisson rouge, ce sont des mots, de la musique, parfois c’est toi! C’est une histoire qui a maintenant deux ans, qui a vu le jour sur le web et que l'on vous invite à retrouver ou découvrir, ici, dabs cette exposition et... sur papier.

cahuate milk, metroplitan galery, monptellier

cahuate milk, metroplitan galery, monptellier

 

08/06/2012

Mouna Saboni et une série documentaire sur les réfugiés palestiniens aux Boutographies (Galerie Annie Gabrielli)

 

mouna sabouni, galerie annie gabrielli, monptellier

mouna sabouni, galerie annie gabrielli, monptellier

La galerie Annie Gabrielli a ouvert ses portes le 14 octobre dernier à Montpellier, elle a pour ambition de promouvoir des photographes sans frontière et son choix artistique se veut très large afin de ne pas confiner la photographie à une « simple » réalisation technique. La programmation, orientée et engagée, favorise les points de vue singuliers sur notre humanité. Dans le cadre des Boutographies, une autre artiste de la galerie a été retenue pour la « carte blanche » du festival : Shannon Guerrico a été exposée du 6 janvier au 10 mars 2012 et ses oeuvres seront projetées du 9 au 24 juin dans le Pavillon populaire, dirigé par Gilles Mora.  La galerie Annie Gabrielli présente à partir de cette semaine, : "Je voudrais voir la mer"  l'exposition photographique de Mouna Saboni. A voir à jusqu'au 14 juillet. 

Mouna Sabouni   est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. L'exposition débutera juste après les résultats de son diplôme de l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles.  "Je voudrais voir la mer" est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes.
La série sélectionnée s’appuie sur une vision documentaire attachée au quotidien des réfugiés de Deisheh en Palestine, mêlant poésie et fiction. « Des choses m'indignent, je ne peux pas rester sans rien faire », dit simplement Mouna Saboni. Pendant sa troisième année de fac (Rennes 2), elle part six mois en Argentine et découvre sa vocation dans un bidonville de Buenos Aires. « Nous avions créé une association avec des amis français et argentins pour aider les populations des bidonvilles, faire de l'alphabétisation, dans la Province de Buenos Aires. C'est là que j'ai décidé de faire de la photo et du documentaire. »
A l’automne 2010, elle effectue un premier séjour en Palestine. « J'y suis arrivée en cherchant une chambre en guest house, j'ai été très bien accueillie, j'y suis restée... ». Elle travaille notamment avec le centre culturel IBDAA : ses photos racontent la vie dans le camp de réfugiés de Dheisheh à Bethléem où elle loge et montrent la détresse des jeunes Palestiniens. Elle réalise également des couvertures photographiques des activités de Médecins du Monde. Trouvant rapidement sa place aux côtés des réfugiés, elle parle souvent avec eux de la poésie de Darwich. Le projet initial est d’ailleurs de partir sur les traces de ce poète engagé mort en 2008 et dont l’oeuvre l’a beaucoup marquée. Dans le camp, 70% de la population a moins de dix-huit ans et la plupart ont déjà été emprisonnés. Elle propose de faire des photos sur le thème de la prison, des femmes de prisonniers (mères, épouses, fiancées, soeurs) et de leur vie au quotidien, souhaitant préserver un regard extérieur : « On ne peut pas s'approprier les causes qui ne sont pas les nôtres ».

A Hébron, elle anime pour des enfants un atelier photo avec des appareils jetables. En 2011, elle repart sur les pas de Darwich et commence à utiliser la caméra. En Palestine, comme disent ses photos, « il n'y a pas de fatalisme, il y a une rage de vivre extraordinaire ; cette force, c'est leur raison de vivre. »
Pratique:
- 33 Avenue François Delmas, Montpellier
- Tel. 06 71 28 53 24

mouna sabouni, galerie annie gabrielli, monptellier

mouna sabouni, galerie annie gabrielli, monptellier

Elise Bordelais "colore la ville" et Montpellier (Galerie de l'Ancien Courrier)

Elise Bordelais, plasticienne et urbaniste « Colore la ville» et les cimaises de la galerie de l'Ancien Courrier avec une nouvelle exposition énergique et colorée. Vernissage le vendredi 8 juin à partir de 18h!

 Elise Bordelais, plasticienne et urbaniste « Colore la ville» et les cimaises de la galerie de l'Ancien Courrier. Cette artiste aime manier les couleurs et les matières. Sa première exposition chez Vibel, « l’architecte de l’enfant » rassemblait à des dessins de personnages créatifs issus du monde de l’enfance.
Puis influencée par la lecture des "Villes invisibles" d’Italo Calvino, elle commence à créer des villes imaginaires. Dans ses microcosmes urbains, Elise Bordelais pense tout ce qui compose la ville et son environnement, de manière ludique et poétique. Elle crée des scènes à grande échelle, vivantes, fourmillant de détails, que chacun peut interpréter à sa guise. Un de ses thèmes de prédilection est "le regard sur la ville".  
"J’essaie, dit-elle,  de traduire l’impression que la ville pourrait être toute différente si elle était pensée et regardée différemment.  Parfois j’ai besoin de créer des scènes à grandes échelle, ‘vivantes’, ‘grouillantes ‘ qui fourmillent de détails et que chacun peut interpréter à sa guise. Mon travaille reste néanmoins intuitif."

Pratique :
- Galerie de l'Ancien Courrier 3, rue de l'Ancien Courrier, Montpellier
- Ouverture du mardi au vendredi, de 10h30 à 13h30 et de 15h à 19h.

 

elise bordelais

elise bordelais




 

24/12/2011

Montpellier : les guerriers de verrre d'Olivier Mallemouche à la galerie Place des arts

mallemouche

La Galerie place des arts à Montpellier présente les dernières sculptures de verre d'Olivier Mallemouche, un maître-verrier de la nouvelle génration. A voir jusqu'au 17 janvier

A huit ans Olivier Mallemouche voulait devenir souffleur de verre. Il à commencé à l'âge de 14 ans en apprentissage à Limeuil dans le périgord. En 1986, il obtient le CAP "verrier à la main" en candidat libre à Moulins dans l'Allier.
Après diverses récompenses obtenues, il ouvre son premier atelier à Puy l'Evèque dans le lot en 1990 puis il le transfert à Bretenoux (Lot).
Formé par les meilleurs dans la discipline des souffleurs de verre comme Alain Guillot (Meilleur Ouvrier de France). Il a depuis perfectionné ses techniques et passe  à la réalisation de pièces uniques.
Il puise son inspiration dans les arts premiers, les arts calligraphiques et aussi l'art moderne. Ses sculptures de verre représentent des guerriers primitifs dans les tons ocres.  

mallemouche

Pratique: 
-Galerie place des arts, Montpellier
- Tel. 04 67 66 05 08