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16/12/2012

"Adieu la suisse" : un riche éventail de la photographie documentaire au Pavillon populaire (Montpellier)

nicolas faure

Nicolas Faure : «Versoix GE, février 2012»

theo frey
Théo Frey :"Epandage de fumier 1941"


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Editions Schroeder : «Linthal - Vue de la Route du Klausen, vers 1910»
© Collection Fotostiftung Schweiz


 

Le Pavillon Populaire de Montpellier présente l'exposition "Adieu la Suisse ! Construction et déconstruction d'un mythe photographique". A voir  jusqu'au dimanche 10 février 2013. Avec les photographes suivants: Hans Baumgartner, Erich Busslinger, Jean-Luc Cramatte, Nicolas Faure, Théo Frey, Yann Gross, Hans Peter Klauser, Gotthard Schuh, Christian Schwager, Jules Spinatsch, Albert Steiner, Martin Stollenwer et Jakob Tuggener. L'installation vidéo "Inland-Archiv" d'Erich Busslinger complète l'exposition.

L’exposition « Adieu la Suisse !» propose six points de vue marquants issus du riche éventail de la photographie documentaire récente qui s’est développée en Suisse depuis les années 1990. Leurs qualités sont d’autant plus évidentes lorsqu’on les confronte avec une sélection de photographies classiques plus anciennes.
Dès la fin du XIX ème siècle, ce petit pays du centre de l’Europe s’est forgé une image qui mettait les montagnes en point de mire, exaltant ainsi ces paysages spectaculaires. Des décors idylliques de lacs et de fleuves, des mondes sauvages faits de neige et de glace, ou encore l’harmonie bucolique entre l’homme et la nature dominaient l’iconographie suisse. Au sein de cette mythologie, le monde urbain ne tenait qu’une place réduite et les traces inopportunes de civilisation étaient méticuleusement gommées.
Dès le début, la photographie a joué un rôle important dans la construction de cet « autoportrait ». Durant des décennies – et encore largement au cours du XX ème siècle – la plupart des photographes se consacraient aux milieux ruraux traditionnels, s’efforçant de toujours ajouter de nouvelles facettes à la splendeur des paysages. Le tourisme avait une profonde influence sur la perception de la Suisse à travers la photographie : la nostalgie d’un pays intact et vierge attirait vers les régions alpines les voyageurs de toute l’Europe, mais induisait également une reproduction (photographique) quasi industrielle de ces rêves sous la forme de cartes postales, albums et éditions à grands tirages, finalement repris à des fins artistiques par de grands photographes.
Un des exemples les plus connus en est Albert Steiner dont les travaux ne peuvent en aucun cas être séparés du contexte touristique des années 1920, ce qui n’empêche pas qu’ils eurent également sur un plan stylistique une influence marquante sur la photographie suisse.
Dans l’esprit du photoreportage des années 1930 à 1950, une grande partie de l’analyse photographique de la Suisse se résumait à une « défense spirituelle du pays » ; la tendance à une sublimation du tourisme laissait alors de plus en plus souvent la place à un pathos nationaliste.
Le besoin de saisir par la photographie la beauté des paysages suisses, ou de la renforcer à travers certains messages, se retrouve toutefois même chez les auteurs qui défendaient une position esthétique indépendante. Gotthard Schuh, Hans Baumgartner, Theo Frey, Hans-Peter Klauser et Jakob Tuggener avaient certes un point de vue très différent sur leur propre pays, mais contribuaient également, chacun à sa manière, à conserver le milieu rural et le paysage vierge et immacué au centre du discours photographique.

 Pratique :
- Entrée libre
- Horaires d'ouverture : de 10h à 13h et de 14h à 18h du mardi au dimanche inclus.
-  Visites guidées gratuites : tous les vendredis à 16h et tous les samedis à 11h, 14h30 et 16h.
- Pavillon Populaire. Tel : 04 67 66 13 46

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 Edition P.Z. : Obersee und Brünnelistock, vers 1900»
© Collection Fotostiftung Schweiz

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Albert Steiner : "Jour d'été à la montagne vers 1920"

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 Yann Gross : «Danse en ligne, les Marécottes, Valais 2005»
© Yann Gross

28/11/2011

Montpellier : le Pavillon populaire accueille l'exposition "Apocalypses', un fascinant et émouvant témoignage photographique

 

 

apocalypse,pavillon populiare,montpellier

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Le Pavillon populaire à Montpellier accueille l'exposition "Apocalypses, la disparition des villes, de Dresde à Detroit (1944-2010). Emouvant et fascinante scénographie photograhique. A voir jusqu'au 12 février


Cette exposition autour de la photo documentaire regroupe 145 oeuvres de 22 auteurs, couplés à des extraits du film de Billy Wilder "La scandaleuse de Berlin" (1948). Le visiteur est entrainé dans un grand et terrible voyage de plus de 70 ans : des villes dévastées par la guerre comme Dresde, Hiroshima ou Varsovie, aux grandes métropoles contemporaines déshumanisées (Canton, Dubai...) en passant par les quartiers abandonnés d'une ville américaine comme Detroit.
« Nos villes, emblèmes de la modernité, sont des organismes fragiles, elles sont mortelles mais ce sont les hommes plus souvent que la nature qui les ont détruites au cours de l'Histoire», explique  Alain Sayag, le commissaire de l'exposition.
 
Pratique:
- Pavillon populaire, esplande Charles-de-Gaulle.
- Entrée libre
- Horaires d'ouverture : de 10h à 12h et de 13h à 18h tous les jours sauf le lundi.
- Tel : 04 67 66 13 46

apocalypse,pavillon populaire,montpellier

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18/07/2011

Exceptionnelle exposition "Brassaï en Amérique" au Pavillon populaire à Montpellier

'Brassaï en Amérique, 1957", une vision de l'Amérique au Pavillon populaire par Brassaï, légende de la photographie. Cette exposition que  Montpellier accueille en avant première mondiale permet de découvrir une partie de l’oeuvre photographique de Brassaï jusqu’ici ignorée, et en grande partie en couleurs, lui qui, jusque là, était uniquement connu pour sa pratique en noir et blanc. A voir jusqu'au 30 octobre.
50 images en couleurs et 110 tirages d'époque en noir et blanc impubliés du célèbre photographe sont ainsi présentés. Des images réalisées en 1957. Brassaï avait été invité par le magazine Holiday qui lui passe une commande photographique et lui donne, pour cela, carte blanche. Pour la première fois, ol visite l'Amérique. "Il n'existe pas, explique Gilles Mora, directeur artsitique, une  plus grande disparité entre son territoire parisien, sur lequel il exerce depuis les années 30 son oeil de photographe, et la civilisation urbaine américaine à laquelle New York le confronte.[...] Mais Brassaï a le génie de l'adaptation. Il prend vite la mesure de cette formidable culture, toute pleine d'énergie et de surprises visuelles».

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Pratique:
- Pavillon Populaire Pavillon Populaire - Galerie d'art photographique de la Ville de Montpellier
Tous les jours sauf le lundi de 11h à 13h et de 14h à 19h
- Entrée libre Esplanade Charles De Gaulle - 34 000 Montpellier
Tél. : 04 67 66 13 46 - 04 67 34 88 80
Visites gratuites et accompagnées à la demande / groupes sur rendez-vous

27/03/2011

"Aires de jeux" et "Champs de tension" au Pavillon populaire : 14 photographes et une vision des espaces urbains

aires2.JPGLa ville de Montpellier accueille au Pavillon Populaire, jusqu'au 24 avril, l’exposition « Aires de jeux, champs de tensions : figures de la photographie urbaine en Europe depuis 1970 . Enregistrer les sensations corporelles au travail dans les espaces urbains : voici le lien unissant les 14 artistes photographes ou vidéastes présentés dans cette étonnante exposition collective remarquablement mise en scène. A ne pas rater!

airesdejeux.JPGCe sont des états très contrastés mais coexistants qu’enregistrent les photographes et les vidéastes européens actifs sur la scène urbaine à partir des années 1970 : rapprochements ou mises à distance des espaces, accélérations ou immobilité déprimante, crépuscules plombés ou lumières estivales.
"Bogdan Dziworski s’attache aux jeux des enfants dans les rues désolées et glacées de la Pologne, pendant la guerre froide. Son sens de la lumière contraste avec celle des images de Michaël Schmidt, centrées autour de la jeunesse contemporaine des faubourgs de Berlin, dont les visages portent les marques d’une profonde détresse.
Wolfgang Tillmans, lui, opère dans le métro londonien surpeuplé, rendant ambivalentes les images des corps qui paraissent si rapprochés qu’il nous semble pouvoir les toucher, malgré toute absence de lien personnel entre eux et nous.
aires d ejeux4.JPGLe russe Boris Mikhailov se veut provocant, avec des images de rues rendues encore plus dérangeantes à cause de la brutalité des changements politiques qu’elles enregistrent, autant que par le format panoramique utilisé.
Et, au coeur des rues berlinoises de l’est, Seiichi Furuya se mêle à des hommes et des femmes pour qui les slogans politiques avaient, depuis des lustres, perdu tout sens véritable.
Les chômeurs anglais photographiés par Chris Philipp, eux, affichent leur révolte sans amertume, avec ironie. Le vidéaste / photographe Helmut Kandl, à travers toute l’Europe, témoigne d’une jeunesse livrée aux hasards des petits travaux de rue destinés à assurer leur survie, de Baku à Lisbonne, de Budapest à Montpellier. Que ce soit David Rosenfeld jouant avec ses passantes équivoques, qu’ils se nomment Octavian Trautmansdorff, Sergej Vutuc ou Muntean-Rosenblum, tous ces artistes en exploration de la ville parlent de gestes et de lumières, de lucidité transparente derrière des visages souvent figés, de vitesse ingérable, de tranquillité porteuse d’espoir. C’est bien de cela, parmi bien d’autres choses, que témoignent les artistes réunis dans cette exposition débordante d’énergie."
Extrait de Montpellier.fr

Pratique:
- Pavillon populaire, esplanade Charles de Gaulle, Montpellier
- Ouvert de mardi à dimanche de 11h à 18h30

 

23/02/2011

Au pavillon populaire à Montpellier : "Aires de jeux" et "Champs de tension" avec 14 photographes et vidéastes

aires_de_jeu_champs_de_tensions_illustration.jpgLa photographie urbaine sera au coeur de la programmation 2011 du Pavillon Populaire à Montpellier. Pour cette 1ère exposition de l'année, Monika Faber, conservatrice au musée autrichien de l'Albertina à Vienne, présente "Aires de jeu, champs de tensions : figures de la photographie urbaine en Europe depuis 1970", une exposition collective de 14 photographes et vidéastes internationaux.

Photographies : Bogdan Dziworski, Seiichi Furuya, Jitka Hanzlová, Chris Killip, Boris Mikhailov, David Rosenfeld, Michael Schmidt, Wolfgang Tillmans, Octavian Trautmansdorff, Sergej Vutuc
Vidéos : David Claerbout, Muntean-Rosenblum, Helmut Kandl, Emil Rütiman

Vernissage  jeudi 24 février à 18h

Pratique
-
Ouverture : du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h.
- Entrée libre
-
Pavillon Populaire Esplanade Charles De Gaulle, Montpellier
- Tél. : 04 67 66 13 46

26/07/2010

Pavillon populaire à Montpellier : à la rencontre de l'Amérique en images

photo.JPGJusqu'au 3 octobre prochain, la Ville de Montpellier accueille au Pavillon populaire une exposition photographique proposée par le collectif Transit dans le cadre de l'année des Etats-Unis à Montpellier, qui célèbre le 55ème anniversaire du jumelage de la ville avec Louisville, Kentuky.

 Entre la chute des tours jumelles le 11 septembre 2001 et l'élection de Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis, une décennie « aux frontières du réel » s'est clôturée. Dix années où l'Amérique, fer de lance d'un certain modèle de développement, a été au cœur de la tourmente. La photographie documentaire explore justement cette réalité, et force est de constater que c'est un territoire de fiction qui se dessine alors : l'Amérique se rêve autant qu'elle fait rêver. A travers les travaux de photographes européens et américains, le collectif Transit propose au public d'aller à la rencontre de cette Amérique d'aujourd'hui et de s'interroger sur la manière dont on la montre et dont on la regarde.
Au XXème siècle, l'Amérique a connu l'essor de l'industrie cinématographique. Elle l'a enrichie du « Star system », produit manufacturé d'une mythologie incarnée, amplifiée par toute la palette des médias. Ainsi, elle a conquis les imaginaires sur son territoire et bien au-delà de ses frontières. L'industrie du rêve, formidable caisse de résonance culturelle, fait exister en chacun de nous une représentation forte de l'Amérique.
Ces étoiles du cinéma hollywoodien, nous les retrouvons sur le drapeau du « rêve américain ». La bannière étoilée agit comme le plus puissant des écrans de cinéma. Il est probable qu'aucune nation ne fasse de son drapeau ou de son nom un usage aussi intensif de produits dérivés. Le mot USA, ou son étendard, « impacte » comme le ferait une marque à travers un marketing identitaire[3]. L'Amérique est au reste du monde ce que la star est à son public, un objet entre mythe et réalité. Adulée ou haïe, elle ne laisse personne indifférent. La première décennie du XXIème siècle a cependant en partie écorné ce constat. L'Amérique apparaît fragilisée.
L'exposition nous convie autant à débusquer le mythe niché au fond d'un drugstore qu'à découvrir le hors champ de certains des évènements les plus médiatisés de la planète. Les photographes invitent, chacun à leur manière, le spectateur à un voyage au cœur « d'un rêve américain » oscillant entre fiction et documentaire.

P1030554.JPGFrédéric SAUTEREAU.( Paris) .- C'est aux abords des tours jumelles effondrées que Frédéric Sautereau nous emmène à travers les regards stupéfaits des passants. Des passants chez qui nous avons l'impression de voir l'onde de choc psychologique, l'impensable, l'effondrement d'une idée de l'Amérique toute-puissante. Retransmis en direct sur les télévisions du monde entier, cet attentat est dès son origine « événement-image », fiction et réalité comme l'écrit Jean Baudrillard dans le Monde au lendemain du 11 septembre 2001. Ces visages nous renvoient à notre propre sidération de téléspectateur lointain et si proche à la fois de la tragédie. 

morris.jpgChristopher MORRIS (Floride)  .- Avec My America, Christopher Morris explore les questions de pouvoir, de sécurité, de patriotisme et de dévotion. C'est à travers une esthétique de la déréalisation proche des séries américaines qu'il nous plonge dans un univers aux contours fictionnels. Pour lui « l'Amérique de Bush s'est bandée les yeux avec le drapeau américain. » De cet aveuglement idéologique, le photographe de l'Agence VII tire un portrait sans concession. (30 tirages couleur)

P1030568.JPGJean-Robert DANTOU (Paris) .-  D'après l'artiste et théoricien espagnol Joan Fontcuberta « Le monde devient un grand théâtre, il n'y a plus de divorce entre réalité et représentation. Les conférences de presse, les réunions politiques, les évènements sportifs, les grandes commémorations, même certaines guerres, sont devenus des dramaturgies extrêmement élaborées ». Cette scénarisation du réel se retrouve dans les Paysages de campagne  de Jean-Robert Dantou. Sa vision des salles de meeting des dernières élections de Barack Obama « plonge le spectateur dans l'incertitude et le doute quant à la nature réelle ou fictionnelle de ce qu'il voit et de ce qu'il entend (...)». 6 tirages couleur

P1030580.JPGStephan VANFLETEREN et Robert HUBER  (Bruxelles et Zurich) . - Stephan Vanfleteren et Robert Huber ont parcouru onze états américains tous deux déguisés en Elvis Presley, pour « l'ultime tour d'Amérique de l'idole pop ». Ils interagissent avec les lieux et les habitants, partageants clins d'oeils et embrassades dans les cafés et les motels. Abordant un des grands mythes de la culture américaine, Elvis Presley, ils nous embarquent dans un road-movie où se mêlent humour, fiction et poésie du quotidien. (40 tirahes couleur et noir et blanc)

P1030558.JPGJean-Luc BERTINI  (Paris) .-  Avec sa série Figuration Américaine, Jean-Luc Bertini semble placer les Américains dans le décor de leur propre quotidien. Selon lui « Quiconque s'est un jour rendu aux Etats-Unis a probablement eu la même vision : celle d'entrer dans une fiction. D'être un personnage aspiré dans une réalité en carton-pâte où tout paraît provisoire ». (22 tirages couleur)






P1030561.JPGRichard RENALDI (New-York).- Richard Renaldi a traversé les Etats-Unis de la côte Est à la côte Ouest pour photographier la classe moyenne. Réunissant successivement portraits et paysages, il aborde la diversité des communautés et des territoires. Ses portraits sont une actualisation des figures mythifiées de l'Amérique. Son travail s'inscrit dans la droite ligne de la grande tradition de la photographie documentaire américaine. (24 tirages couleur)

 

 

 

 

P1030570.JPGRichard PAK (Paris) .-  A l'origine du travail de Richard Pak, il y a une fascination pour la culture américaine. L'Amérique est le territoire où il crée sa propre fiction en « prélevant des échantillons d'humanité ». Il photographie une société ordinaire, populaire pour faire entendre ce que résume Pierre-Yves Pétillon « cette voix si américaine, faite de solitude et de stoïcisme, où l'on perçoit, comme dans un tableau d'Edward Hopper, ce mélange de mélancolie léthargique et de nostalgie des lointains. »  (40 tirages couleurs)

 

>>>>>>> Voir le diaporama>>>>>>>>

 Les projections

Marc CELLIER, Mon Oncle d'Amérique, 2008 (France) - 8mn56. - Mon Oncle d'Amérique, objet filmique et photographique, explore le rêve américain à travers une légende familiale et met en évidence les relations possibles entre les images qu'un pays envoie au reste du monde pour parler de ses succès (cinéma) et celles que tout émigré doit envoyer aux siens pour prouver ou donner l'illusion de sa propre réussite.

Jessica DIMMOCK, The Ninth Floor, 2004 (Etats-Unis) - 13mn26 . - En 2004, une trentaine de toxicomanes habitent au 9 ème étage d'un étroit et élégant immeuble de la 5ème avenue de Manhattan. Pendant 3 ans, Jessica Dimmock a choisi de documenter la vie chaotique de cet appartement puis a suivi ses occupants une fois expulés dans leur lutte pour survivre. Elle nous livre le résultat de son travail sous la forme d'un diaporama mêlant photographies et témoignages.

Ulrich LEBEUF et Antoine FERRANDO, Alaska highway, 2010 (France) - 12mn. - Du Yukon canadien à fairbanks Usa, un road-trip où la photographie s'articule autour d'images mobiles, d'ambiances sonores et de rencontres pour amener le spectateur dans un voyage introspectif. Hypnotique et sans issue, Une réflexion sur l'humain et  sur sa  place «dans l'espace...» Alaska Highway est avant tout un travail à 2 voix avec d'un côté les photographies et les prises de vues vidéos d'Ulrich Lebeuf, parti en Alaska pour un travail photographique, et de l'autre le travail de montage vidéo et de création sonore d'Antoine Ferrando. Ces deux univers fusionnent et proposent une oeuvre "doublement singulière ".

 Pratique:

Pavillon Populaire - Espace photographique de la Ville de Montpellier: Tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h - Entrée libre

Esplanade Charles De Gaulle - 34 000 Montpellier

Tél. : 04 67 66 13 46, + d'info sur www.montpellier.fr

www.transit-photo.com